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    Les émissions culinaires à la TV ont un sacré intérêt. On y apprend des trucs inimaginables. Pour l'avoir vu dans une revue il y a des dizaines d'années, je restais persuadée qu'on ne pouvait faire un damier qu'en empilant de petits morceaux de gâteau comme on le ferait avec des briques.

    Et je viens de découvrir dans le concours des pâtissiers qu'il était bien plus simple (hum ! quand tout va bien) de le faire à partir de cercles.

     

    Notre forme idéale devait être ainsi :

    Gâteau damier

    Photo M6      

     

    Je m'y suis donc exercée quand j'ai su que nous faisions un Noël noir et blanc.

    J'ai fait un essai avec mon quatre quarts archi simple, rien que pour l'Ours et moi.

    J'ai bricolé avec les moyens du bord. Normalement, il faut un gâteau d'une couleur, et un autre gâteau de même taille d'une autre couleur.

    Gâteau damier

    Ne voulant pas faire 2 kilos de pâte, j'ai coloré (pas suffisamment) la moitié de ma préparation et ai versé la claire et la foncée en même temps de chaque côté du moule. Je n'avais pas mis assez de colorant, mais on devine une différence entre les deux côtés.

     

    Avec un grand couteau et beaucoup de soin, il faut couper des tranches dans l'épaisseur pour faire des "galettes".

    Il faut ensuite tailler des cercles. Il me semble judicieux de ne pas séparer les épaisseurs avant cette opération. Pour le centre, j'ai utilisé un grand verre à bière comme emporte-pièce. Pour le deuxième cercle, j'ai fait au couteau comme j'ai pu.

    Enfin, il faut reconstituer le volume initial en intercalant les cercles et les tranches : vous suivez ? Je pense que le principe n'est pas très compliqué.

    Mais, entre chaque, il faut "cimenter". Suivant ce que l'on utilise, c'est plus ou moins facile. Et surtout, si on a mal réalisé les étapes de la découpe, on se perd complètement.

    Gâteau damier

     

    Voilà mon gâteau reconstitué. S'il était bien nappé, on ne se douterait de rien, et c'est vraiment bluffant quand on le coupe en quartiers.

    Je ne vous conseille pas du tout de tenter le gâteau moitié-moitié : trop difficile à gérer, surtout si le contraste n'est pas suffisant et si votre mortier est du chocolat trop coulant.

    Gâteau damier

    Voilà les conclusions de mon essai, pour mes moules en verre. Je trouve mes "briques" beaucoup trop grosses.

       - il faudrait trois épaisseurs au lieu de deux                                                                    

      - il faudrait 4 cercles (trois découpes) au lieu de trois. Pour un moule de 26 cm, il faudrait des emporte-pièce de 5, 12 et 19 cm.

    - sans emporte-pièce, il faut se dessiner des gabarits, les poser sur les gâteaux, et ne pas couper au hasard.                                                          

       - il faut un gâteau plus absorbant que celui-ci, mais l'avantage de celui-ci, c'est qu'il était facile à manipuler.

     - Il faut faire des essais de pâte pour obtenir des gâteaux les plus plats possibles, sinon il faut leur enlever la bosse au couteau.

     


     

    Ci-dessous, me voilà en train de napper avec difficulté ce qui devait être un très beau gâteau.

    J'avais un gâteau nature et un noir. Il semble que j'en ai utilisé un entier et la moitié de l'autre. C'était tellement cassé et désespérant que je n'ai même pas regardé. Et puis, c'était l'heure des cadeaux et de l'apéro (vous voyez, j'ai déjà la flûte )

     

    Gâteau damier

     

     

    Le biscuit du damier de Noël (noir) était plus léger, mais trop friable. Les proportions étaient plus réussies, sauf que mon couteau a fait n'importe quoi et les couches sont de hauteurs variables. Et Grande Fille ayant perdu ses emporte-pièce, j'ai coupé comme j'ai pu mes  cercles au couteau.

    Ne tenez pas compte des deux gâteaux entiers qui sont sur la droite. Ils étaient ratés pour des raisons qui nous échappent, et inutilisables. Grande fille les avait faits la veille, et il a fallu recommencer le matin de Noël, d'où un peu d'agacement.

     

     

     Gâteau damierGâteau damier

     

     

     

     

     

     

     

    Le damier de Noël                                      Le damier "exercice"

     

    Ci-dessous, quelques infos sur des sites sans produits laitiers et sans gluten.

     Valérie Cupillard Bio, bon, gourmand = composition du “ciment” blanc : 90 g de yaourt, 20 g de pur beurre de cacao 1 c à soupe de sucre Il en faut au moins le double, mais comme on ne savait pas, on a "bricolé" peu à peu.

    Laurent Dran La faim des délices =composition du nappage noir : 160g de sucre glace + 2 cuillères à soupe d’eau + une cuillère à café de colorant gel.

     

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    Si mon paysage est blanc, ainsi que mes assiettes, nos aliments eux, sont très colorés.

     

    Loin de nous les tomates et poivrons cultivés sous serre dans le sud de l'Espagne, nul besoin de haricots verts africains, de cerises d'Amérique du Sud. Nous consommons un maximum de produits régionaux.

    Nous nous régalons en ce moment de crudités belles à croquer.

     

    Par exemple ce drôle de radis gros comme un navet qui ne sait pas si il est blanc ou vert :

    L'hiver en couleurs

    Pour l'extérieur, il hésite. Mais pour l'intérieur, pas de doute : il est très rose !

    L'hiver en couleurs

     

    L'hiver en couleurs

     

     

    L'hiver en couleurs

     

     

    Et cette betterave qui semble quelconque ?

    Un peu pâlichotte, mais une fois pelée et coupée, n'est-elle pas belle ?

    L'hiver en couleurs

    L'hiver en couleurs

     

    Quant à ces carotte, elles ne sont pas ordinaires, elles non plus :

    L'hiver en couleurs

    Je vous les montre nature (très foncées), pelées (couleur betterave) et râpées (multicolores).

     

    L'hiver en couleurs

    Carottes blanches et jaunes complètent mon arc-en-ciel d'hiver.

    Sur mon marché, Marie propose tous ces jolis légumes. Regardez en faisant vos courses. Il y en a peut-être, dans un coin du rayon légumes,

    C'est génial tout ça ! Et ça pousse près d'ici, comme des carottes ordinaires. Avec les carottes et les betteraves "normales" crues, les navets blancs et violets, les fenouils, les endives, les panais, les céleris, les choux de toutes sortes (râpés ou en taboulé), il y a de quoi varier les couleurs et les textures chaque jour. Faites des essais de crudités variées : c'est bon pour les yeux, les papilles et la santé.

    Et si on joue avec les vinaigres (de vin, de cidre, balsamique ou de riz japonais), les huiles (colza, olive, noix, macadamia, cameline ), les petits suppléments (ail, échalotte, algues en paillettes rouges ou vertes, levure maltée ) et tout ce que j'oublie, on n'a aucune raison de se demander "qu'est-ce qu'on peut bien manger en hiver ?".

     

    Quelques petits "trucs" :

    -  le panais est très gourmand en sauce, je rajoute donc de l'eau dans la mienne.                

    - ne pas râper le fenouil trop fin, il ferait de la charpie dans le robot (particulièrement dans le mien). Il est très bon au citron et à l'huile d'olives, avec ail.

     

     

    L'hiver en couleurs

    L'hiver en couleurs

     

     

     

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    Je viens juste de revenir de mes quelques jours en famille pour Noël. Grande Fille, qui nous recevait, avait choisi un thème qui a paru assez difficile au premier abord. Mais, je l'ai déjà dit, notre famille n'a peur de rien, alors tout le monde s'y est mis pour bien relever le défi.

    Nous avons donc fait un Noël NOIR ET BLANC.

     

    Pour la déco, les coupons de Saint Pierre proposaient de la doublure à 5€ les 3 mètres, noire à petits pois blancs, pile ce qu'il nous fallait. Des branches de sapin bombées en blanc, des bougies sur des sables dans des contenants divers, des rubans autour des serviettes, des assiettes noires ou blanches et les verres dépareillés du mariage de Titi :

    Noël 2014Noël 2014

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pour le repas, les gens à qui on en a parlé ont tous pensé truffe et caviar. Mais nous ne sommes pas Crésus! Dans ces occasions, il est habituel que chaque couple s'occupe d'une partie du repas.

    À l'apéro, nous avons dégusté les verrines de crème de chou-fleur de Malicette et des canapés :

     

    Noël 2014Noël 2014

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pour les canapés, je voulais tapenade et œufs de lump (ou lompe) pour le noir. Gag ! dans le premier supermarché où j'ai cherché, les œufs étaient nature, pas colorés ! En temps normal, j'aurais été ravie, mais là je voulais du noir bien artificiel. J'ai tout de même acheté les blancs. Et ailleurs, j'ai trouvé des noirs. Avec la tapenade et le faux-mage (je vous en parle une autre fois), cela me semblait parfait.

    Titi chéri nous avait fait des makis, qu'il a découpés sur place avec un superbe couteau noir et blanc, dans les couleurs du jour. J'ai trouvé ça très chic !

     

    Noël 2014

     

    La prise de vue n'est pas terrible. C'est une vraie cuisine où l'on travaille et nous avions tous des occupations. Donc les photos, quand il y en a, ont été un peu bâclées. Pour la suite du repas, nous nous sommes tous jetés sur nos assiettes et ce n'est qu'à la fin que j'ai eu l'idée de prendre mon APN. Je me console en me disant que j'aurais pu complètement oublier. Pourtant, ce repas noir et blanc mérite de rester dans les souvenirs.

     

    Noël 2014

    Quand j'habitais la ville, le ravitaillement était simple, et je faisais assez régulièrement des calamars dans l'encre. J'avais découvert ça dans ma belle famille espagnole.

    Pour Noël aux confins de la Gironde, de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, c'est impossible sans avoir commandé. Nous nous sommes rabattus sur des petites seiches surgelées et de l'encre en sachets achetée au rayon poissonnerie. Finalement, c'était bien bon. Il a suffi de faire cuire les bestioles suffisamment longtemps.

     

    En plat principal, Grande Fille avait préparé une délicieuse ballottine pleine de bonnes choses, et des légumes noirs et blancs, évidemment :

    Noël 2014

    L'assiette semble très moche, pourtant c'était très réussi : la ballottine tranchée, du riz blanc et noir, des lentilles béluga noires, et de haricots de soja noirs.

     

    Fille Cadette s'était chargée du fromage. Elle nous avait trouvé quantité de spécialités qui collaient au thème :

    Noël 2014

    Trois chèvre différents recouverts de noir, un Manchego à croûte noire, un coeur de Neufchâtel bien blanc, des "j'ai oublié le nom" carrés parfumés à la truffe, un chèvre en forme de feuille et deux autres "j'ai oublié le nom".  Du coup, j'ai craqué pour les chèvre, moi qui ne mange plus de fromage depuis deux ans et demi. C'était trop beau pour résister.

     

    Et pour finir, une orgie de gâteaux noir et blanc sans lait et sans gluten. Nous avons réussi à respecter toutes les contraintes. Mais la réussite photographique n'est pas du tout à la hauteur !

    Noël 2014

     

    Photo express prise à la cuisine sur l'envers de la nappe aux couleurs d'un Noël traditionnel, tellement à la va-vite qu'elle est trouble. La bûche est devenue un classique de la famille, notre valeur sûre. Grande Fille a été bien inspirée d'en faire deux car mon damier n'était pas très présentable. Sa texture et son goût étaient assez convenables, mais la coupe était ratée, et le glaçage nous a posé quelques soucis.

     

    Tous les convives (nous étions 18) ont respecté la consigne. Que du blanc et du noir.

    Et les paquets-cadeaux aussi.

    Jusqu'au paysage qui avait adopté les bonnes couleurs !

     

     

    Noël 2014

     

    Et vous, vous amusez-vous parfois à faire des repas à thème ? Dites-le moi, cela me donnera des idées.

     

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  • Pendant que j'avais un gâteau au four, je regardais mes messages.

    Je trouve une lettre de Laurent de "La faim des délices" qui propose une recette de sachertorte.

    Il annonce que, chaque semaine, il donnera un gâteau du concours du meilleur pâtissier de M6 version sans gluten et sans produit laitier.

    Regardez son site, c'est génial tout ce qu'il sait faire ! Tout est beau et semble délicieux, et c'est très bien expliqué.

    Son livre "Secrets de gourmandise" est un succès dans notre famille convertie au sans lait et sans gluten..

     

    Pour ma part, grande flemmarde, mon gâteau archi-simple ( un quatre quarts tout bête ) du jour contient :

    4 œufs (250 g)

    125 g d'huile de tournesol bio désodorisée + 125 g d'eau

    250 g de farine ( 100 de riz complet, 75 de châtaigne et 75 de fécule de pomme de terre)

    quelques poignées de chocolat en grains, et quelques poignées de raisins secs mélangés à la farine

    250 g de sucre

    1/2 sachet de levure.

     

    Ce gâteau idéal pour le goûter est si simple et rapide à confectionner que je le fais très souvent, en variant les farines ou les "accessoires".

    Pâtisserie

     

     

    Au moment où j'écris, en regardant distraitement "Palais royal", Valérie Lemercier, dans le rôle de la princesse Armelle, explique qu'un quatre quarts, c'est très facile : 4 œufs, 250 g de sucre .... je suis bien d'accord.

     

     

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