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    Gilles LEGARDINIER est un auteur dont je vous avais déjà parlé ici à propos de "Demain, j'arrête"

    J'avais vraiment adoré ce premier livre lu de lui, et c'est chaque fois un plaisir de se laisser porter par ses personnages. Il ne m'a jamais déçue. Des amis à qui j'en ai parlé sont devenus accros eux aussi, et nous faisons des échanges.

     Nous avons lu Complètement cramé ! (2012), Et soudain tout change (2013), ça peut pas rater! (2014), Quelqu'un pour qui trembler (2015).

     

     

    Avec joie, j'ai vu que j'avais dans ma liseuse "Le premier miracle".

    Cet ouvrage (Flammarion 2016) est dans un style différent des cinq premiers que j'ai lus. Il est beaucoup plus gros, et il mélange allègrement la mythologie, l'histoire, l'espionnage, l'alchimie, l'ésotérisme, etc... le tout agrémenté de son humour habituel.

    Tout au long de ma lecture, je pensais au mythe de la toison d'Or, à la quête du Graal, et aussi un peu à James Bond ! Plus j'avançais dans ma lecture, plus je me réjouissais qu'il me reste encore beaucoup de pages à lire.

    J'ai abandonné toute idée de démêler les faits historiques réels et la fiction. Mais l'auteur a pensé à tout, et après avoir fini le livre, on peut trouver des explications.

     

    Encore de la lecture

     

    Récemment Gilles Legardinier a écrit, avec Mimi Mathy, un livre sur la différence.

     

    D'après l'éditeur, c'est un roman. Connaissant les deux auteurs, je me dis que ce livre doit être fort intéressant à lire.

     

     

     

     

     

     

    Gilles Legardinier est l'un des auteurs français les plus lus, mais il n'est pas très connu du public : comment comprendre ça ?

    Je vous souhaite plein de lectures dans un bel été.

     

     

     

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    Jolie fourrure ?

     

    J'ai trouvé ça joli, et je me suis dit que j'allais vous demander de quoi il s'agit.

    Cékoissa ? ? ?

     

    J'ai plein d'idées d'articles, ou même d'articles commencés, mais mon cerveau n'est pas très performant ces derniers temps.

    Alors, je joue. Vous aussi j'espère.

    À très bientôt

     

    Les explications sont ici.

     

     

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    Pov' fourmi ! Elle a mal à ses genoux, et elle a mal à son moral. Jamais période électorale n'a été aussi difficile à vivre !

    Je suis certaine que beaucoup de français se demandent comme moi quoi faire dimanche 7 mai prochain... j'ai un peu étudié la question.

    Ou on apprécie un des finalistes, et tout va bien.
    Ou on vote pour un des deux candidats par dépit... peut-être la mort dans l'âme.
    Ou on s'abstient : ce n'est pas un bon plan car on passe pour un je-m'en-foutiste.
    Ou on vote nul : mais ça peut passer pour une erreur.


    Ma conclusion, c'est qu'il vaut mieux voter blanc : on met un bulletin blanc de la même taille que les bulletins réglementaires, ou rien du tout dans l'enveloppe. On a fait son devoir de citoyen et celui qui sera élu saura combien d'électeurs n'ont pas voté pour lui. Il ne pourra pas se glorifier de 82% de voix comme Chirac en 2002.


    La loi du 21 février 2014 fait une différence entre les blancs et les nuls.
     
     
    Cela sera la première fois de ma vie (et j'espère la seule) que je n'exprimerai pas un choix. Je n'arrive pas à me décide à voter pour quelqu'un qui ne me plaît pas. Le Parti du vote blanc vous explique ici comment fabriquer votre bulletin.
     
    Ici, le Ministère de l'intérieur écrit sur le site du Sénat qu'il n'y a pas de dimension ni de grammage à exiger. Il semblerait que ça a cafouillé pour la mise en œuvre de la loi.
     
    Le bulletin invisible est peut-être le plus simple : rien dans l'enveloppe = blanc. Comme quand Coluche expliquait que les lessives lavant plus blanc que blanc faisaient du transparent.
     
    Et au jardin ? Période difficile aussi. La neige blanche a laissé place à la verdure, aux tiges de fleurs cassées, ou aux bouts de branches tout racornis. Les conséquences de cette neige tardive sur printemps précoce ne seront pas visibles pendant cinq ans. Un cycle ne dure qu'un an...
     
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    Première résolution pour 2017 : être plus sérieuse. Sérieuse dans le sens d'appliquée, présente. Pas dans le sens rabat-joie.

    La preuve ? J'ai fait des articles "comme si j'étais là", alors que j'étais chez Titi Joli. Peut-être que cette absence de quelques jours m'aura donné de bonnes idées. On verra...

    En attendant, j'exploite seulement une phrase que j'ai en tête depuis mon adolescence.

     Une amie de toujours faisait du grec et m'avait appris une phrase très vulgaire : "Où qu'est la bonne Pauline ? à la gare, elle pisse et fait caca". En fait, ce n'est qu'une vague interprétation phonétique d'un texte grec qui veut dire tout autre chose, mais on n'oublie pas un truc aussi rigolo.

    Grâce à Internet, je viens de chercher et de trouver la traduction. Parmi les explications, j'ai retenu cet article décortiquant aussi un texte latin qui m'a fait rire aux larmes. Même sans rien y connaître en latin, lisez-le, c'est irrésistible. Ça vous fera penser aux Babaorum et Petibonum d'Astérix.

    Souvent, en tombant sur quelque chose d'amusant, je me dis que la fourmi va s'en servir : mais la fourmi "glandouille" et s'arrête en chemin. Dans une fable de la Fontaine, je serais le lièvre sans cesse distrait, et qui est incapable de se concentrer.

     

    J'avais programmé ce billet, mais revenue plus tôt que prévu, je "l'agrémente" en faisant un peu de hors sujet : je viens de lire vos gentils commentaires (que vous avez écrit depuis votre maison douillette pendant que je me gelais chez Titi) et je m'aperçois que j'ai oublié de mesurer les objets de la photo-mystère de mercredi 18 : ils font 14 cm, ne se ferment pas comme des épingles, et je les trouve bien trop biscornus pour servir aux mailles en attente d'un tricot.

    L'Ours m'aide  à déchiffrer. Il lit 1/8    ?/?  3/8  1/2  5/8

    Les chiffres se présentent comme les fractions que l'on apprend à l'école, mais je ne sais pas écrire ça avec mon ordi.

     


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    Connaissez-vous l'histoire du schmilblick ?  Je vous avais donné un lien sur wikipedia au moment de mes questions sur les "trucmachinchoses", et au cas où vous n'auriez pas regardé, je vous en rajoute une couche.

    Il est né dans les années 50 grâce à Pierre Dac. Voilà ci-dessous une copie du site pierredac.free.fr

     

    " C'est dans la nuit du 21 novembre au 18 juillet de la même année que les frères Fauderche ont jeté les bases de cet extraordinaire appareil dont la conception révolutionnaire risque de bouleverser   toutes les lois communément admises tant dans le domaine de la physique nucléaire que dans celui de la gynécologie dans l'espace.

    Voici donc, d'après la communication qu'ils viennent d'adresser à l'Académie des inscriptions sur les murs, et des belles lettres recommandées, quelles en sont les principales caractéristiques .

    Le Schmilblick des frères Fauderche est, il convient de le souligner,  rigoureusement intégral, c'est-à-dire qu'il peut à la fois servir de Schmilblick d'intérieur, grâce à la taille réduite de ses gorgomoches, et de Schmilblick de campagne grâce à sa mostoblase et à ses deux glotosifres qui lui permettent ainsi d'urnapouiller les istioplocks même par les plus basses températures. Ça c'est clair, jusque là !

    L'un des principaux éléments du Schmilblick est la papsouille à turole d'admission qui laisse passer un certain volume de laplaxmol, lequel, comme chacun le sait, n'est autre qu'un combiné de smitmuphre à l'état pur et de roustimalabémol sulsiphoré. Le laplaxmol, après avoir été soumis à un courant polyfoisé de l'ordre de 2 000 spickmocks exactement - moins, ce ne serait pas assez, plus ce serait trop -, se transforme alors en troufinium filtrant, non pas à l'état métalbornique, ce qui serait non seulement ridicule, mais encore totalement inopérant, mais bel et bien à l'état guilmanuré, d'où formation de gildoplate de raboninite, élément neuromoteur et fondamental du Schmilblick.

    La mise en marche du Schmilblick est, vous allez en juger, d'une déconcertante facilité puisqu'elle s'opère par simple rivaxion de la rabruche.

    Automatiquement, le flugdug - le flugdug métranoclapsoïdique, naturellement, autrement, ça n'aurait aucun sens, voyons   - le flugdug métranoclapsoïdique, donc, entraîne, par le jeu de sa liquemouille et de ses trois spodules, le bournoufle du grand berdinière, qui faisant pression sur la rutole de sibergement libère la masse des zavaltarépodes, lesquels poussent le clampier dans la direction du viret d'alcalimon. C'est à ce stade, qu'intervient la phase la plus délicate du fonctionnement car, jusqu'à ces temps derniers, il y avait à cette période, risque permanent de calcifrage par suite du passage du flagdazmuhl dans le calcif du propentaire de mortification.

    Eh oui ! Eh oui ! C'était très dangereux .

    Or, il a suffi aux frères Fauderche de brancher un simple schpatmock du commerce sur le bidule d'échappement et deux pepsoïdaux clatinomalfoireux sur l'artimon préférentiel pour placer le Schmilblick en position idéale d'évernescence pornogyrohallucinoïdale d'où élimination radicale et même radicale socialiste, de tout risque d'accident - parallèlement le problème de saturation par accumulation des gaz splélémétiques ne se pose plus puisque, dans le schmilblick intégral, ils sont nécessairement et obligatoirement fulmiférés par le lavalnaplage automatique des onazbiplucks extra-chiadés. Enfin tout danger de gastralaminage est définitivement écarté par  1'utÏlisation rationnelle, dans la bélure staphomotrice,  de la force extraphalzaroïdique, laquelle, comme nul ne l'ignore est proportionnelle au carré des ondes talardinconcentriques.

        Tel est, dans ses grandes lignes, dans ses lignes essentielles, le Schmilblick de Jules et Raphaël Fauderche, que les plus hautes compétences s'accordent à reconnaître, non seulement comme la plus étonnante découverte de tous les temps, mais, au sujet de laquelle, il est toutefois permis de se poser la question suivante : certes, le schmilblick est un merveilleux appareil, dont l'admirable degré de perfection ne saurait être révoqué en douce , mais en dépit de tout cela, en bref, au juste et en définitive, à quoi sert-il ? Pour pertinente qu'elle soit, cette question ne comporte pas de réponse. Car le grand, l'immense mérite, des deux illustres savants qui sont les frères Fauderche,   réside principalement dans leur magnifique esprit de désintéressement, puisque faisant uniquement de la science pour la science, comme d'autres font de l'Art pour l'Art,   ils n'ont jamais et à aucun moment, envisagé le côté bassement utilitaire de leur généreuse et gratuite invention .

      Ainsi donc, haut les coeurs et chapeaux bas, devant ces deux hommes aussi modestes qu'audacieux, et qui , partis de rien, pour arriver nulle part,  n'ont pas hésité à consacrer les plus belles années de leur existence au seul bénéfice de la géniale réalisation qu'est le schmilblick. Ce schmilblick, dont on peut d'ores et déjà prédire que demain, ou les jours suivants, il sera universellement considéré par tous les hommes de bonnes volonté non seulement comme le sublime foyer du phare, d'une civilisation lumineusement rénovée, mais encore et enfin  comme la seule panacée possible au sein d'un monde  humainement et schmilblickement  pacifié !"

     

     

     

    Je suis en admiration devant cet art de jouer avec les mots, ou d'en inventer.

    Guy Lux avait acheté le droit d'utiliser ce mot pour un (devenu) célèbre jeu télévisé, diffusé en 1969/1970. Ce jeu a frappé les esprits, et tous ceux qui l'ont connu ont gardé en mémoire certaines images.

     

    Coluche a fini de l'immortaliser avec son sketch que nos oreilles n'oublieront jamais.

     

     Article programmé car je suis en vadrouille...

     

     

     

     


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