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    Pov' fourmi ! Elle a mal à ses genoux, et elle a mal à son moral. Jamais période électorale n'a été aussi difficile à vivre !

    Je suis certaine que beaucoup de français se demandent comme moi quoi faire dimanche 7 mai prochain... j'ai un peu étudié la question.

    Ou on apprécie un des finalistes, et tout va bien.
    Ou on vote pour un des deux candidats par dépit... peut-être la mort dans l'âme.
    Ou on s'abstient : ce n'est pas un bon plan car on passe pour un je-m'en-foutiste.
    Ou on vote nul : mais ça peut passer pour une erreur.


    Ma conclusion, c'est qu'il vaut mieux voter blanc : on met un bulletin blanc de la même taille que les bulletins réglementaires, ou rien du tout dans l'enveloppe. On a fait son devoir de citoyen et celui qui sera élu saura combien d'électeurs n'ont pas voté pour lui. Il ne pourra pas se glorifier de 82% de voix comme Chirac en 2002.


    La loi du 21 février 2014 fait une différence entre les blancs et les nuls.
     
     
    Cela sera la première fois de ma vie (et j'espère la seule) que je n'exprimerai pas un choix. Je n'arrive pas à me décide à voter pour quelqu'un qui ne me plaît pas. Le Parti du vote blanc vous explique ici comment fabriquer votre bulletin.
     
    Ici, le Ministère de l'intérieur écrit sur le site du Sénat qu'il n'y a pas de dimension ni de grammage à exiger. Il semblerait que ça a cafouillé pour la mise en œuvre de la loi.
     
    Le bulletin invisible est peut-être le plus simple : rien dans l'enveloppe = blanc. Comme quand Coluche expliquait que les lessives lavant plus blanc que blanc faisaient du transparent.
     
    Et au jardin ? Période difficile aussi. La neige blanche a laissé place à la verdure, aux tiges de fleurs cassées, ou aux bouts de branches tout racornis. Les conséquences de cette neige tardive sur printemps précoce ne seront pas visibles pendant cinq ans. Un cycle ne dure qu'un an...
     
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    Première résolution pour 2017 : être plus sérieuse. Sérieuse dans le sens d'appliquée, présente. Pas dans le sens rabat-joie.

    La preuve ? J'ai fait des articles "comme si j'étais là", alors que j'étais chez Titi Joli. Peut-être que cette absence de quelques jours m'aura donné de bonnes idées. On verra...

    En attendant, j'exploite seulement une phrase que j'ai en tête depuis mon adolescence.

     Une amie de toujours faisait du grec et m'avait appris une phrase très vulgaire : "Où qu'est la bonne Pauline ? à la gare, elle pisse et fait caca". En fait, ce n'est qu'une vague interprétation phonétique d'un texte grec qui veut dire tout autre chose, mais on n'oublie pas un truc aussi rigolo.

    Grâce à Internet, je viens de chercher et de trouver la traduction. Parmi les explications, j'ai retenu cet article décortiquant aussi un texte latin qui m'a fait rire aux larmes. Même sans rien y connaître en latin, lisez-le, c'est irrésistible. Ça vous fera penser aux Babaorum et Petibonum d'Astérix.

    Souvent, en tombant sur quelque chose d'amusant, je me dis que la fourmi va s'en servir : mais la fourmi "glandouille" et s'arrête en chemin. Dans une fable de la Fontaine, je serais le lièvre sans cesse distrait, et qui est incapable de se concentrer.

     

    J'avais programmé ce billet, mais revenue plus tôt que prévu, je "l'agrémente" en faisant un peu de hors sujet : je viens de lire vos gentils commentaires (que vous avez écrit depuis votre maison douillette pendant que je me gelais chez Titi) et je m'aperçois que j'ai oublié de mesurer les objets de la photo-mystère de mercredi 18 : ils font 14 cm, ne se ferment pas comme des épingles, et je les trouve bien trop biscornus pour servir aux mailles en attente d'un tricot.

    L'Ours m'aide  à déchiffrer. Il lit 1/8    ?/?  3/8  1/2  5/8

    Les chiffres se présentent comme les fractions que l'on apprend à l'école, mais je ne sais pas écrire ça avec mon ordi.

     


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    Connaissez-vous l'histoire du schmilblick ?  Je vous avais donné un lien sur wikipedia au moment de mes questions sur les "trucmachinchoses", et au cas où vous n'auriez pas regardé, je vous en rajoute une couche.

    Il est né dans les années 50 grâce à Pierre Dac. Voilà ci-dessous une copie du site pierredac.free.fr

     

    " C'est dans la nuit du 21 novembre au 18 juillet de la même année que les frères Fauderche ont jeté les bases de cet extraordinaire appareil dont la conception révolutionnaire risque de bouleverser   toutes les lois communément admises tant dans le domaine de la physique nucléaire que dans celui de la gynécologie dans l'espace.

    Voici donc, d'après la communication qu'ils viennent d'adresser à l'Académie des inscriptions sur les murs, et des belles lettres recommandées, quelles en sont les principales caractéristiques .

    Le Schmilblick des frères Fauderche est, il convient de le souligner,  rigoureusement intégral, c'est-à-dire qu'il peut à la fois servir de Schmilblick d'intérieur, grâce à la taille réduite de ses gorgomoches, et de Schmilblick de campagne grâce à sa mostoblase et à ses deux glotosifres qui lui permettent ainsi d'urnapouiller les istioplocks même par les plus basses températures. Ça c'est clair, jusque là !

    L'un des principaux éléments du Schmilblick est la papsouille à turole d'admission qui laisse passer un certain volume de laplaxmol, lequel, comme chacun le sait, n'est autre qu'un combiné de smitmuphre à l'état pur et de roustimalabémol sulsiphoré. Le laplaxmol, après avoir été soumis à un courant polyfoisé de l'ordre de 2 000 spickmocks exactement - moins, ce ne serait pas assez, plus ce serait trop -, se transforme alors en troufinium filtrant, non pas à l'état métalbornique, ce qui serait non seulement ridicule, mais encore totalement inopérant, mais bel et bien à l'état guilmanuré, d'où formation de gildoplate de raboninite, élément neuromoteur et fondamental du Schmilblick.

    La mise en marche du Schmilblick est, vous allez en juger, d'une déconcertante facilité puisqu'elle s'opère par simple rivaxion de la rabruche.

    Automatiquement, le flugdug - le flugdug métranoclapsoïdique, naturellement, autrement, ça n'aurait aucun sens, voyons   - le flugdug métranoclapsoïdique, donc, entraîne, par le jeu de sa liquemouille et de ses trois spodules, le bournoufle du grand berdinière, qui faisant pression sur la rutole de sibergement libère la masse des zavaltarépodes, lesquels poussent le clampier dans la direction du viret d'alcalimon. C'est à ce stade, qu'intervient la phase la plus délicate du fonctionnement car, jusqu'à ces temps derniers, il y avait à cette période, risque permanent de calcifrage par suite du passage du flagdazmuhl dans le calcif du propentaire de mortification.

    Eh oui ! Eh oui ! C'était très dangereux .

    Or, il a suffi aux frères Fauderche de brancher un simple schpatmock du commerce sur le bidule d'échappement et deux pepsoïdaux clatinomalfoireux sur l'artimon préférentiel pour placer le Schmilblick en position idéale d'évernescence pornogyrohallucinoïdale d'où élimination radicale et même radicale socialiste, de tout risque d'accident - parallèlement le problème de saturation par accumulation des gaz splélémétiques ne se pose plus puisque, dans le schmilblick intégral, ils sont nécessairement et obligatoirement fulmiférés par le lavalnaplage automatique des onazbiplucks extra-chiadés. Enfin tout danger de gastralaminage est définitivement écarté par  1'utÏlisation rationnelle, dans la bélure staphomotrice,  de la force extraphalzaroïdique, laquelle, comme nul ne l'ignore est proportionnelle au carré des ondes talardinconcentriques.

        Tel est, dans ses grandes lignes, dans ses lignes essentielles, le Schmilblick de Jules et Raphaël Fauderche, que les plus hautes compétences s'accordent à reconnaître, non seulement comme la plus étonnante découverte de tous les temps, mais, au sujet de laquelle, il est toutefois permis de se poser la question suivante : certes, le schmilblick est un merveilleux appareil, dont l'admirable degré de perfection ne saurait être révoqué en douce , mais en dépit de tout cela, en bref, au juste et en définitive, à quoi sert-il ? Pour pertinente qu'elle soit, cette question ne comporte pas de réponse. Car le grand, l'immense mérite, des deux illustres savants qui sont les frères Fauderche,   réside principalement dans leur magnifique esprit de désintéressement, puisque faisant uniquement de la science pour la science, comme d'autres font de l'Art pour l'Art,   ils n'ont jamais et à aucun moment, envisagé le côté bassement utilitaire de leur généreuse et gratuite invention .

      Ainsi donc, haut les coeurs et chapeaux bas, devant ces deux hommes aussi modestes qu'audacieux, et qui , partis de rien, pour arriver nulle part,  n'ont pas hésité à consacrer les plus belles années de leur existence au seul bénéfice de la géniale réalisation qu'est le schmilblick. Ce schmilblick, dont on peut d'ores et déjà prédire que demain, ou les jours suivants, il sera universellement considéré par tous les hommes de bonnes volonté non seulement comme le sublime foyer du phare, d'une civilisation lumineusement rénovée, mais encore et enfin  comme la seule panacée possible au sein d'un monde  humainement et schmilblickement  pacifié !"

     

     

     

    Je suis en admiration devant cet art de jouer avec les mots, ou d'en inventer.

    Guy Lux avait acheté le droit d'utiliser ce mot pour un (devenu) célèbre jeu télévisé, diffusé en 1969/1970. Ce jeu a frappé les esprits, et tous ceux qui l'ont connu ont gardé en mémoire certaines images.

     

    Coluche a fini de l'immortaliser avec son sketch que nos oreilles n'oublieront jamais.

     

     Article programmé car je suis en vadrouille...

     

     

     

     


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    Changement d'année, prise de bonnes résolutions.

    Pour moi, la première résolution entraînera toutes les autres. Je sais depuis des mois que 2016 fut une mauvaise année, à tel point que je me crois souvent en 2015.

    Manque de tonus et laisser-aller me pourrissent la vie depuis trop longtemps. Je vais essayer de respecter des objectifs : sans devenir hyperactive, je VEUX m'astreindre à moins rêvasser et à travailler plus. Oh non, pas n'importe quel travail : que du plaisir. Vive la broderie, les petits ouvrages, des petites robes (dont la fameuse noire que je n'ai jamais eue), des bricolages-cadeaux finis dans les temps, et plein de petits billets préparés d'avance pour ne plus rester absente aussi longtemps.

    J'avais lu l'an dernier qu'il faut commencer un ouvrage le premier janvier. Ça y est, le mien était prêt :

    Fin de 2016, vive 2017

    Milieu de l'ouvrage repéré, top départ le premier janvier.

     

    Fin de 2016, vive 2017

    J'avais acheté ce modèle en 2015. Grâce à mes résolutions pour 2017 il est enfin en cours. Et il me plaît autant que le jour où il m'avait fait un clin d’œil sur le stand de passiondescroix.

     

    Hier, j'ai vu encore un chirurgien : je suis sortie de l'hôpital avec une impressionnante liste de rendez-vous. C'est fou tout ce qu'il faut faire examiner et analyser pour passer sur le billard. Et après tout ça, en mars, on me pose une prothèse à mon genou le plus amoché ! Je vais reprendre goût à la vie, youpi !!!

     J'aurai peut-être enfin du courage pour m'appliquer à faire de plus jolies photos au prochain Noël. La station debout m'étant trop pénible, je ne vous montre pas le sapin de mes petites filles sous son plus bel angle.

    Fin de 2016, vive 2017

     

    Pour le 31 décembre, les copines de l'Ours avaient organisé chez l'une d'elles une soirée "participative". J'avais vu sur le net un diaporama de tout ce que l'on pouvait faire avec des bouchons. Pour l'occasion, j'ai eu l'idée de faire creuser des bouchons de champagne par l'Ours, et toutes les filles ont reçu des plantes de ma véranda. J'avais noué un petit ruban tissé marine et doré autour de chaque pot, et je trouvais ça très mignon.

     

    Fin de 2016, vive 2017

     

    Je dois vous avouer qu'il n'y a pas que mes genoux qui sont patraques. Ma tête aussi. Je pense qu'elle ne supportait plus les trop longues heures passées devant des écrans. J'ai eu l’impression que ma perte de sommeil venait un peu de là. Je me rendais compte que je dormais plutôt mieux ailleurs que chez moi, même si j'avais  pas mon oreiller, ou si il y avait trop de bruit ou une chaleur excessive. Ailleurs, je ne regarde ni télé, ni ordi...

    Je viens de faire "abstinence" quelques jours. Je vais dorénavant m'astreindre à consacrer mes soirées et une partie des après-midi à des ouvrages manuels.

    Je vais avoir des début d'après-midi chargés avec tout le retard que j'ai pris !

    Je m'aperçois que la fourmi qui hiberne a presque autant de visiteurs que quand elle est active. Vous n'imaginez pas le plaisir que j'ai eu à faire cette constatation. Vous pensez à moi et je vous en remercie du fond du cœur. J'ai reçu pas mal de gentils messages. Je pense que je devrais faire un voyage à travers la France et faire connaissance avec les copinautes. Et je vous rappelle que j'habite une grande maison dans une très belle région... Et que mon Ours n'est pas mal léché.

    Parmi mes bonnes résolutions, je vais encore une fois devoir rattraper mon retard dans mes lectures et commentaires. J'ai honte quand je vois la constance et la présence de certaines : calendriers de l'avent, messages réguliers, gentillesse, compassion pour ceux qui souffrent ou sont isolés. Je suis pleine de bons sentiments et de bonnes intentions, mais je n'arrive pas à concrétiser. Procrastination, quand tu nous tiens ....

    Maintenant que vous savez tout de moi, il faut que je vous dise que depuis une semaine je me dis au moins vingt fois par jour "alors, tu t'y mets à envoyer tes vœux ? "

    Je vous souhaite donc une très bonne année avec une bonne santé, et le plus possible de moments agréables.

    Souvenez-vous des trois kifs par jour et du bocal. Même quand on croit que tout va mal, il y a du positif : il faut s'efforcer d'en profiter.

     

    Fin de 2016, vive 2017

    En ce moment, c'est la consternation chez les professionnels du tourisme de ma région, à cause de l'absence de neige. Mais ce manque me permet de me réjouir de tout petits riens. Vous voyez ce qui a la forme d'une amande sur la gauche ? C'est un bouton d'hellébore.

     

    Je ne vois pas ça les autres années, car la pousse se fait en secret sous la grosse couverture blanche.

    Et moi, en prévision, je suis toute en couleurs :

    Fin de 2016, vive 2017

     

    Tous mes vœux et plein de bises pour 2017 !

     

     

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    Soirée de feu

     

     

    Cette année, le 8 décembre était la 7ème journée internationale contre les grands projets inutiles imposés. Notre association ACTIVAL (dont j'ai parlé ici) ne pouvait que profiter de cette date pour son assemblée générale annuelle.

    Nous avons commencé, pour respecter la consigne internationale, par allumer flambeaux, bougies et fumigènes :

    Soirée de feu

    Nous avions évidemment quelques panneaux parlant des éléphants blancs.

    Soirée de feu

     

    Soirée de feu

    L'association fut créée en novembre 2002 par des habitants du Lavedan choqués par le projet de creusement  d'un tunnel sous le Vignemale. Dès le début, il a été dit "ni ici, ni ailleurs" car ce grand projet est inutile. Les membres fondateurs avaient bien raison, car on constate que le trafic diminue, et partout où des grands projets menacent, les mots d'Actival sont repris.

     

    En début de soirée, on avait remarqué qu'il y avait un écobuage en cours. On devrait dire brûlage pastoral, car le vrai écobuage est une autre technique. Il n'est pas rare que des feux échappent aux hommes. Ce fut le cas hier soir, et en revenant de notre AG, nous avons été impressionnés par l'étendue de montagne en feu :

     

     

    Sur la droite, le léger halo permet de deviner que le feu dévore aussi l'autre côté de la crête. Nous nous sommes arrêtés de nouveau quelques kilomètres plus loin pour avoir un autre angle :

     

    Vous me connaissez ? Je n'avais que mon téléphone, bas de gamme qui plus est, donc photos minables toute la soirée !

    L'incendie continuait aujourd'hui. Un médecin de l'Hôpital de Lourdes fulmine après ces pratiques productrices d'énormes quantités de fumée stagnantes, car il n'y a pas de vent. Pareil en même temps dans le département voisin.

     

    Je commence à émerger après trois jours de super rhume. J'ai sorti toute mon artillerie : vinaigre des quatre voleurs, infusion ail et thym, pipette. Trois jours à somnoler, voire dormir, et à vider toutes les boîtes de mouchoirs !

    Je n'ai pas mis les liens une fois de plus. Si ça vous intéresse, cherchez dans la colonne de gauche ou demandez-moi.

     

    Et maintenant, cap sur Noël !

     

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