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    Je vous rappelle que demain,

    VENDREDI 5 OCTOBRE à 18h30,

    vous devez vous rendre au rassemblement qui aura lieu près de chez vous.

    ce mouvement s'appelle "nous voulons des coquelicots" (clic).

    J'en ai déjà parlé, mais je sais que certaine (Isard en particulier) ont lu en diagonale, alors je répète.

    Je n'ai pas de gentils coquelicots, Mesdames, les papaver rhoeas ne poussent pas à mon altitude, alors voilà quelques pavots papaver orientalis qui se plaisent beaucoup ici :

     

     

    Appel contre les pesticides

     

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    Cet appel est lancé depuis peu de jours, et à mon petit niveau j'essaie de partager...

    Dans un premier temps, vous signez l'appel en cliquant sur le lien bleu :

     

    Nous voulons des coquelicots

     

    Puis vous notez dans vos agendas la date de la suite :

    Amis des coquelicots, les affaires sérieuses commencent.

    Le vendredi 5 octobre à 18H30, les signataires de l’Appel se retrouvent sur les places des villes et des villages où ils habitent.

     

    Et vous retenez qu'on recommence chaque premier vendredi de chaque mois pendant 24 mois :

     

    Bien sûr, on se congratulera d’être déjà si nombreux, en se donnant rendez-vous le mois suivant, car tout recommencera 23 fois au total, soit les 24 mois de durée de notre Appel, qui est tellement le vôtre. N’oubliez pas les appareils photos et même les caméras, car nous entrons dans l’histoire, mais si.

     

    Il faut arborer un coquelicot. Mais comme ce n'est pas la saison, on peut acheter celui qui est proposé par les organisateurs, ou bien les brodeuses-couseuses peuvent en faire pour tout leur entourage.

     

    Les personnalités

    • Arnould Marie , Rédac’ Chef Les 4 saisons
    • Arthus-Bertrand Yann , Photographe Fondation Good Planet
    • Baraton Alain , Jardinier Château de Versailles, Chroniqueur Fr. Inter
    • Bertrand Jean-Michel , Cinéaste
    • Biteau Benoît , Paysan Bio
    • Bougnasse-Delacour Anne , Arachnologue
    • Bougrain-Dubourg Allain , Animateur radio-TV Ligue de Protection des Oiseaux
    • Bourguignon Claude et Lydia , Agronomes
    • Charollois Gérard , Magistrat Judiciaire honoraire Convention Vie et Nature
    • Clément Gilles , Paysagiste et essayiste.
    • Cosson Emmanuel , Directeur Groupe Chiroptères Provence
    • Déom Pierre, La Hulotte
    • Dietrich Thomas , Ecrivain
    • Duvallet Gérard , Entomologiste Médical, Prof. émérite Univ. P.Valéry de Montpellier
    • Farge Arlette , Historienne, directrice de recherche CNRS, EHESS
    • Ferrand Jacky , Cofondateur de Phyto-Victimes
    • François Paul , Agriculteur
    • Giraud Marc, Chroniqueur RTL
    • Hallé Francis , Botaniste biologiste
    • Jaccaud Thierry, Rédacteur en Chef de l’Ecologiste
    • Jolivet Marc , Humoriste
    • Labbé Joël , Sénateur
    • Lanson-Villat Béatrice , Présidente Féminin Pluriel
    • Legitimus Pascal , Comédien
    • Lhomme Stéphane , Activiste Observatoire du nucléaire
    • Lieutaghi Pierre , Ethnobotaniste
    • Loizeau Emilie , Chanteuse
    • Luglia Rémi, président de la SNPN
    • Munier Vincent , Photographe
    • Nicolino Fabrice , Journaliste
    • Nossiter Jonathan , Cinéaste
    • Novel Anne-Sophie, Journaliste
    • Pasquier Marine , Enseignante présidente association
    • Pelluchon Corine , Philosophe, Professeur Université Paris-Est Marne-la-Vallée
    • Perinaud Pierre-Michel , Président Alerte Médecins sur Les Pesticides
    • Phisel Michel , Eleveur Caprin Union Fr. des Centres de Sauvegarde faune Sauvage
    • Picareta Paul , Directeur Revue Limites
    • Rabhi Pierre , Essayiste, agriculteur, romancier, écologiste et poète
    • Reboul Johan, étudiant, activiste
    • Reynaud Brigitte , Maire du Revest Des Brousses, Vice-Présidente du Conseil Départemental 04
    • Robin Marie-Monique , Réalisatrice
    • Rolin Jean , Ecrivain
    • Ruffenach Pascal , PDG Bayard Presse
    • Ruffie Jean-François , Avocat
    • Saporta Isabelle , Journaliste
    • Séralini Gilles-Eric , Biologiste
    • Stenger Marc , Évêque de Troyes
    • Sultan Charles , Endocrinologue pédiatrique
    • Tamisier Alain , Chercheur CNRS à la retraite
    • Thiery Patrick , Président association Picardie Nature
    • Veillerette François , enseignant, écologiste expertise agricole
    • Verzat Vincent , Youtubeur Partager c’est sympa
     
    Sur le site de l'appel vous trouverez plus d'explications, et la liste des ONG participantes.
     

     

    Nous voulons des coquelicots

     

     

     

     

     

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    Je pense que l'on peut aimer la pluie, surtout en cette fin d'été si sec. De la même manière, je trouve normal que chaque pays ait sa propre langue :

     

     

    Pourtant, je regrette que notre pauvre langue française soit agressée de toutes parts par des mots anglais. Dans ma jeunesse, je fus 1er prix d'anglais, mais cela m'est nettement insuffisant pour me débrouiller avec le nouveau parler du XXI° siècle. J'ai réussi à saisir le sens de certains de ces mots nouveaux, mais parfois je me demande bien ce que ça veut dire.

    Et pourquoi les jeunes chanteurs français choisissent-ils l'anglais pour leurs propres chansons ?

    Chez moi, on fait des flyers (prospectus autrefois, dans le but de prospecter) et on propose aux touristes français des Pyrénées road trips ( comme "Le voyage aux Pyrénées"  d’Hippolyte TAINE ?).

    Podcast :  Pourquoi, quand c'est nouveau, n'utiliserait-on pas des noms français ? Si les anglophones inventent des mots pour les nouvelles choses, pourquoi les francophones n'en feraient-ils pas autant ? Oui, je sais : dans ce cas le mot français existe, mais personne ne l'utilise.

    Pitch que j'ai mis très longtemps à comprendre (ne disait-on pas résumé, ou sujet pour présenter un film ?).

    Thriller  il m'a fallu des années et Internet pour en saisir le sens.

    Maintenant les voitures sont des SUV (celui-là, je ne faisais vraiment pas exprès, mais je ne devinais pas, j'ai dû chercher une explication sur internet ) ou des cross over...

    Les maisons modernes sont accompagnées non pas d'un abri pour voitures, mais d'un carport.

    Il y a quelques jours, je regardais l'ours (rien à voir avec mon Ours, c'est la liste des gens ayant participé à la création d'un journal, mais mon Ours a travaillé dans un journal, et il m'a appris certains mots techniques de son métier) de ma revue préférée d'ouvrages manuels (française la revue), et j'ai découvert que quelqu'un y était rewriter (?) et qu'il y avait aussi un brand developer (???).

     

    ASAP

     

     

     

    Heureusement que les explications des ouvrages sont plus claires que les noms de ces métiers.

     

     

     

     

     

     

    Le french bashing : j'ai su ce que cela signifiait, mais mon cerveau fait de la résistance... et j'ai oublié.

    J'ai tendance à mélanger french bashing et benchmarking. J'ai de la chance, car notre ministre de l'intérieur (au fait, l'Intérieur, c'est bien en France ? ) m'a fait comprendre le deuxième truc :

     

     

     

     

     

    Et dire qu'on fait des "Semaines de la francophonie" dans le monde entier !

    Pourtant, quand on veut, on peut. Dans le temps, on voyait très souvent WC  dans les restaurants et lieux publics. Et maintenant, c'est "Toilettes" partout. C'est donc possible d'utiliser le français.

    Je n'ai cité que quelques exemples, mais je suis quotidiennement agressée par cette forme de modernisme.

    Voilà enfin l'explication de mon titre : si un de mes chefs de service m'avait envoyé une note de service conclue par "ASAP", je la lui aurais renvoyé en demandant des explications. C'est quelqu'un de proche, travaillant dans un organisme administratif français,  n'ayant pas de filiales à l'étranger, donc supposé parler français, qui a reçu ça. Vous comprenez, vous ? Ce sont les initiales de As Soon As Possible, autrement dit aussi tôt que possible. L'expression "faire diligence", formule très administrative, ne serait-elle pas plus appropriée ? Cette histoire m'a été racontée il y a des mois, et je n'arrive pas à comprendre comment on peut en arriver là.

     

     

     

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    En plus des Grrrr....il y a les Aïe Aïe Aïe !!!

    Mon ordi vient de me faire un caca nerveux, un coup de grisou ou tout ce que vous voulez. En bref, il refusait de fonctionner. Aucun signe de vie, à part l'éclairage avant le grand trou noir.

    Eteignage et rallumage donnaient le même résultat.

    L'Ours-Attila-bricoleur a pris les choses en main, et voilà. À part qu'il a changé ma messagerie (tout en récupérant mes contacts et mes messages, ouf !) et tout bouleversé, il paraît que c'est comme avant, sauf que je suis complètement perdue dans plein de nouveautés.

    Il y a également un mystère : l'expéditeur (affiché) de tous les messages concernant Eklablog est le même, ou plutôt LA même, une gentille blogueuse qui n'a rien publié depuis longtemps, car elle a eu envie d'une grande pause. Ça fait drôle de voir son nom à chaque ligne, alors qu'elle n'y est pour rien. Alors, qui débloque ? Mon ordi ou Ekla ?

     Je ne suis pas restée des jours et des jours à contempler mes fleurs (mon jardin est, encore une fois, un peu négligé) : je suis beaucoup sortie. C'est ça l'été. Il se trouve que nous avons en ce moment des locataires adorables. En même temps il y a, tout près de chez nous, trois personnes que nous avions hébergées le soir de la crue en 2013. Tout le monde a sympathisé, et on s'invite, et on va au restau, et on fête des anniversaires...

     

    En plus des Grrrr....

    Mon rosier rugosa continue à fleurir, alors qu'il est couvert de fruits : je trouve que toutes ces couleurs ne vont pas ensemble, mais c'est la nature !

     

    En plus des Grrrr....

     

    Ce matin, levée la première j'ai été éblouie par la lune couchante. Et là, devinez...c'est l'APN qui s'est bloqué. Pas le temps de faire plus de clichés, de changer d'étage pour mieux voir. Elle a fait très très vite pour se cacher derrière la montagne. La pleine lune, c'était hier, mais ce matin elle était encore bien ronde. Je vais essayer de me lever tôt demain pour la revoir aussi belle.

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    Le bonheur plus fort que l'oubli

     

     

     

    C'est la version "vision" (livre en gros caractères pour personnes malvoyantes), et je sais qu'il est sorti en "poche" récemment.

     

     

     

     

     

     

    Par hasard, à ma bibliothèque, mes yeux sont tombés sur ce livre de Colette ROUMANOFF. Connaissant déjà, de réputation, Anne et Katherine du même nom, j'ai regardé qui était cette Colette. Et j'ai lu jusqu'au bout, stupéfaite (sidérée, même), le témoignage de l'amour de cette femme pour son mari atteint de la maladie d'Alzheimer.

    Et j'ai compris beaucoup de choses...

    J'ai compris que "la" médecine ne comprenait rien à l'être humain.

    J'ai compris ce que ma mère avait dû souffrir durant sa maladie.

    J'ai compris pourquoi, un "beau" jour elle a fermé les yeux et la bouche : elle, elle avait compris que personne ne pouvait la comprendre et encore moins l'aider, et elle a choisi d'en finir. Deux jours plus tard elle quittait la vie.

    Colette Roumanoff a, durant des années, tout fait pour comprendre les comportements de son époux, elle a tout fait pour s'adapter et rendre leur vie sereine.

    J'ai compris, en lisant ce livre, pourquoi ma mère me parlait, me reconnaissait, et pourquoi elle ne reconnaissait pas mon père, et ne lui parlait plus. Elle me disait de lui, en le montrant "le petit merdeux, le TORTIONNAIRE". Ce mot de tortionnaire a aussi été prononcé par Daniel Roumanoff en parlant d'une de ses filles. Pourquoi ces mots si violents ? Car les gens qui ne comprennent pas le malade deviennent ses ennemis, bien qu'ils soient souvent des membres -aimants- de leurs familles.

    Mon père aimait ma mère autant que Colette aimait Daniel, mais il était tellement désemparé qu'il n'a pas su que faire. Il n'a pas trouvé le bon moyen pour communiquer. Personne ne lui a expliqué ce qui se passait dans la tête de ma mère. Ils étaient chacun dans leur monde, et moi... je travaillais, je subissais des trajets dans une ville en chantier, j'étais au bout du rouleau, je me sentais inutile. Mon père me jalousait un peu, car ma mère me parlait alors que lui n'avait droit qu'à un mutisme total. Si nous avions eu ce livre...

     

    Le bonheur plus fort que l'oubli

                                  Mes parents tout jeunes mariés en 1940

     

    Mes parents sont resté mariés 63 ans, du 10 février 1940 au 12 février 2003. Je dirais 60 ans de bonheur, deux ans cahin-caha, et une année d'horreur.

     

    Le bonheur plus fort que l'oubli

                                                 Mes parents à mon mariage

     

     

    Mon père ne supportait pas les bizarreries de ma mère. Il voulait qu'elle redevienne celle d'avant, et il la rabrouait pour lui "remettre les idées en place". Alors elle le détestait, et tout ce qui allait avec lui, ainsi que leur maison. Elle voulait rentrer chez elle, alors qu'elle y était. Elle m'avait dit que sa maison était la même, mais ailleurs. C'est en lisant Colette Roumanoff que j'ai compris ce qui se passait.

    Comme Daniel Roumanoff pour un petit ennui de santé, ma mère est passée par l'hôpital (fracture de la cheville) et les conséquences ont été immédiates et terribles.

    Et je ne parle même pas de la maison de retraite où, entrée en bonne santé physique, elle s'est laissée mourir en un mois et dix jours. Maintenant je sais pourquoi.

    Ce livre "le bonheur plus fort que l'oubli" devrait absolument être lu par TOUT LE MONDE. Médecins, soignants, aidants, et tous ceux qui ne sont pas concernés : en le lisant on sera prêt si par hasard la maladie d'Alzheimer touche un de nos proches. La lecture est facile, sans mots compliqués, c'est juste la vie quotidienne d'un couple, avec des trucs et astuces du quotidien.

    Il y a aussi le blog bien vivre avec Alzheimer.

    Colette et sa fille Valérie ont créé le site Alzheimer autrement.

     Colette Roumanoff a également écrit la Confusionite, une pièce de théâtre, drôle paraît-il, sur le sujet.

     

     

     

     

    Le bonheur plus fort que l'oubli

    Mes parents, comme on les garde dans nos souvenirs, le jour des 80 ans de ma mère.

     

    Le bonheur plus fort que l'oubli

     

     

    Le bonheur plus fort que l'oubli

     

     

    Le cadeau que je leur ai fait, et le menu du repas des 60 ans de mariage, au temps heureux où tout allait encore très bien.

     

     

     

     

     

     

    Je n'étais pas drôle aujourd'hui, mais je devais absolument, en urgence, présenter ce livre. Il change la vision que nous avons habituellement des patients souffrant de la maladie d'Alzheimer. C'est très dur d'apprendre trop tard... C'est dur de regretter d'être passé à côté de bons moments.

    Si cette lecture pouvait aider quelqu'un...

     

     

     

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