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    Je trouve ce mot sympathique. Ça commence bien : il peut s'écrire borraginacée, boraginacée, boragacées... Je l'ai déjà cité par-ci par-là, mais je n'ai jamais raconté tout ce que je sais de cette famille.

    Je ne connais pas grand-chose en botanique pure. Un livre qui s'appelle "Flore", avec seulement des dessins noirs à la plume, me barbe profondément. Je sais pourtant que c'est le seul moyen d'identifier à coup sûr une plante. Hélas, je n'arrive pas à (je n'ai pas envie d') apprendre tous les mots savants tels que pédicelle, speculum (chez les plantes, ce n'est pas un instrument de torture), cléistogame ou saprophyte. Même le simple mot SÉPALE dont je vous parle à la fin de cette page, m'a fait chercher longuement dans ma flore et sur internet le nom exact de cette partie d'une fleur.

    En général, quand je vois une fleur inconnue, je sens à peu près de quelle(s) famille(s) elle peut faire partie. Mais, chez les boraginacées il y a tellement de membres qui ne se ressemblent pas vraiment qu'il est difficile de trouver les points communs.

    Ah si, les fleurs sont en général bleues, mais plus ou moins, parfois elles commencent roses, parfois elles restent mauves et certaines sont jaunes...

    Un botaniste dirait que "leurs inflorescences sont toujours des cymes unipares scorpioïdes" ? ? ? Vous comprenez pourquoi je ne comprends pas tout.

    Dans mon jardin, il a ? Il y a pas mal de représentantes de cette famille.

     

    Deux d'entre elles étaient déjà là avant nous :

     

    Le myosotis, tellement invasif que j'en arrache des tas et des tas chaque année. Et je n'ai même pas une photo : il est tout éparpillé partout, il remplit tous les petits trous, ses fleurettes sont très lumineuses, mais il n'y a pas de jolies touffes qui attirent mon objectif.

     

     

    La pulmonaire, spontanée ici : les fleurs sont roses au début, puis très très bleues. C'est vraiment la première fleur du printemps. Ses boutons se forment sous la neige, et elle est prête dès que ça fond. Elle ressemble à une primevère (au coucou surtout) par son port. Elle a des taches blanches sur les feuilles. Dans la théorie des signatures*, on disait que cela évoquait les poumons, et donc que cela les soignait. Voilà pourquoi elle s'appelle pulmonaire.

     

    Mes borraginacées

     

    D'autres ont été importées par mes soins :

     

    La consoude symphytum.

    Ma consoude officinale, c'est toute une histoire. 

    J'ai eu l'occasion, très peu de temps après avoir acheté notre maison, un weekend de Rendez-vous-aux-jardins, de visiter le Château de Mongenan à Portets, en Gironde. Il y a là un très joli jardin de curé que la propriétaire actuelle tient de sa famille. N'étant, à cette époque, pas très calée en plantes, j'ai cru reconnaître la consoude. La jeune fille chargée de l'accueil n'en sachant pas plus que moi, elle a appelé la propriétaire Florence MOTHE. J'ai passé un super moment.

    Florence m'a donné elle-même un morceau de son pied de consoude (pas tout à fait, il a fallu appeler un homme plus costaud, car un pied de consoude, c'est du solide).

    Je lui ai dit que j'allais jardiner à la montagne, et elle m'a entraînée dans sa maison pour trouver des écrits de J.J. ROUSSEAU sur le célèbre jardin des Charmettes.

     

    Mes boraginacées

     

    La vipérine :

     

    Mes boraginacées

     

    j'en ai ramassé des graines dans la nature, et  le résultat dépasse mes espérances.

     

     

    Sans la concurrence des herbes sauvages, les pieds deviennent énormes et immenses et les racines itou :

     

     

     

     

     

    Mes borraginacées

     

     À part quelques ancolies, tout ce qui est bleu sur ma photo, c'est deux pieds de vipérine. Mais, après la floraison ce n'est pas très beau, c'est encombrant et un peu piquant, alors j'ai dû arracher.

     

    Dans la famille vipérine, il y en a une très belle qui ne poussera jamais sous mon climat : c'est l'echium, dite vipérine des Canaries, qui mesure bien deux mètres de hauteur. J'avais découvert cette plante il y a 30 ans sur l'île de Bréhat où "tout" pousse.

    J'en ai rencontré une autre variété à Barcelone :

     

    Mes borraginacées

     

    Ça fait un buisson magnifique : il suffit d'avoir la place !

     

     

    Le brunnera : dans les revues de jardinage, j'avais repéré le Jack Frost. Je ne sais pas comment sont les autres brunnera, mais celui-ci est très joli et pousse bien chez moi. Les fleurs très bleues ressemblent au myosotis, mais c'est surtout le feuillage qui est intéressant. le pied s'étoffe et se dédouble très bien :

     

     

     Mes borraginacées

     

     

     L'anchuse Buglosse, petite plante tapissante au bleu très bleu, et qui se multiplie à profusion dans mon jardin.

     

    Mes borraginacées

     

    La bourrache (borago officinalis), celle qui fait si bel effet dans les salades d'été :

     

    Mes boraginacées

     

    Mes pieds deviennent très gros, mais pas très jolis, car ils se penchent ou se couchent.

     

    Mes boraginacées

    Là, c'est en début de saison, quand sa taille est encore raisonnable.

     

     

    Le grémil Lithodora une très mignonne plante de montagne (mais que je n'ai jamais vue dans la nature) qui a vécu plusieurs années dans mon jardin, mais qui a disparu suite à un changement de place. Je vais en acheter une autre, car elle est si jolie, si bleue :

     

    Mes boraginacées

     

     

     

    L'héliotrope qui embaume, mais qui ne se plaît pas du tout dans ma montagne. J'ai tenté plusieurs fois en annuelle, mais le résultat fut toujours décevant.

     

    La mertensia maritima, célèbre grâce aux restaurateurs qui ont fait parler d'elle, car ses feuilles ont goût d'huitre. J'en ai un pied depuis l'an dernier, il a résisté à l'hiver sous mon climat qui n'a rien de maritime.

     

    Mes boraginacées

    Cette photo est de l'an dernier. On voit bien les fleurs bleues.

     

    Mes boraginacées

    Le même pied cette année. Les feuilles sont moins grosses (on verra en fin de saison) mais tout en haut de la photo, on aperçoit des bébés issus des graines des fleurs de l'an dernier.

    Qui aurait imaginé qu'une mertensia maritima pourrait survivre dans ma montagne ?

     

     

    La phacélie, plante dont on parle beaucoup depuis quelques années, car elle est très mellifère, et c'est un excellent engrais vert. Vous savez pas ? La plante la plus mystérieuse de mon semis, celle qui me fait penser à la fougère, c'est de la phacélie à feuilles de tanaisie.

     

    Mes boraginacées

     

    Vous voyez la forme de queue de scorpion ? L'an prochain, je vais traquer (je vais embaucher l'Ours pour de jolies photos) la naissance des "inflorescences scorpioïdes".

    Merci à la région Ile de France qui a mis n'importe quoi dans ses sachets de graines mellifères. Je ne sais pas comment j'ai pensé à la phacélie, car je la croyais bleue (c'est ce qui est écrit partout) et elle est mauve.

     

     * La théorie des signatures peut sembler complètement farfelue, mais pourtant...la pharmacopée moderne confirme que certaines des plantes citées fonctionnent.

     

    Et maintenant... la réponse à un suspens insoutenable. C'était quoi, ça ?

     

    Mes boraginacées

     

    C'était un sépale de pavot, séché et égaré loin de son pied. Je m'étais demandé si c'était un mini rongeur ou un énorme insecte.

     

    Mes boraginacées

     

    Parfois les sépales s'ouvrent et tombent, parfois ils font comme un béret qui finit par rejoindre enfin le sol.

     

     

     

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    Oh que voilà un gros mensonge ! Je fulmine chaque fois que j'entends parler de ça.

    Oser traiter les AGRO carburants de BIO carburants ! ! !

    Les agro carburants ne sont pas de l'énergie fossile, mais ils sont produits grâce à des cultures intensives bourrées de pesticides, et n'ont rien de biologique.

    Et pendant qu'on cultive pour mettre dans nos moteurs, en empoisonnant bien la terre, on ne produit pas de nourriture.

    Les aliments, eux, parcourent des milliers de kilomètres avant d'arriver dans nos cuisines. Voir ici quelques exemples de transports inutiles. Je parlais déjà ici des transports inutiles et des grands travaux tout aussi inutiles que cela entraîne.

    Je viens de lire le petit livre qui n'est pas un livre (disent les auteurs) "Nous voulons des coquelicots" de Fabrice Nicolino et François Veillerette. J'en ai déjà parlé, mais je n'avais pas tout lu. Merci Aline de me l'avoir offert. Cette lecture a attisé ou ravivé ma colère. C'est effarant. La collusion entre tous les gouvernants et tous les organismes de surveillance, l'INRA, la FNSEA, le SPV (service de protection des végétaux) et tous ceux qui -paraît-il- œuvrent pour notre santé et celle de la terre. Le nombre de groupes de travail, de conférences, de colloques coûteux pour rien ! Et le Grenelle de l'environnement, et la COP21, et le Écophyto.... Que du blabla qui ne mène à rien. Les lobbyistes des pesticides font remarquablement leur travail !

    Ne serait-ce point les mêmes qui font tout pour mettre hors-la-loi purins d'orties et de consoude ? (plantes comestibles)

    Si j'essaie de vous citer quelques exemples, ça fera aussi long que le livre (120 pages).

    Juste un : il a fallu presque 30 ans pour voir disparaître le Chlordécone qui a pourri le sol des Antilles pour des centaines d'années, et qui fait que les Antillais détiennent le record mondial de cancers de la prostate, ainsi que des formes atypiques de maladie de Parkinson. 1963 : une étude montre qu'il est très toxique. 1975, des employés d'une des usines sont malades. 1976 : Chlordécone interdit aux USA. 1977-1979 : un rapport français alerte sur la dangerosité. 1981 : nouvelle autorisation de mise sur le marché en France. 1990 : interdiction du chlordécone, mais dérogation de deux ans pour écouler les stocks. Pourtant, une commande de 1 560 tonnes est passée à une entreprise de Béziers. Mars 1992 : un an de plus de dérogation. Mars 1993 : nouvelle dérogation pour écouler les stocks (encore !). 2003 : saisie de 9,5 tonnes à la Martinique.

    Et puis un autre : "Nous sommes satisfaits, car nous avons obtenu l'assurance [...] d'un plan de réduction de l'utilisation des pesticides sans calendrier" annoncé par Pascal Férey, vice président de la FNSEA le 25 octobre 2007. On va réduire de 50% l'usage des pesticides "si c'est possible". Et cela n'a pas été possible, car entre 2007 et 2017 il a augmenté de 20%.

    La désinformation galope en faisant plus de tapage que l'information.

    Et le principe de précaution ?

    Et les abeilles, elles ont fait semblant de mourir ?

    Pourtant, il n'y a pas de pesticides, mais seulement des produits phytopharmaceutiques. C'est plus joli de les appeler comme ça.

    J'ai un rosier qui attire les pucerons verts : je les écrase un peu à la main (avec un gant de jardinage). J'ai de drôles de petits vers sur quelques orties : je les laisse vivre. Mes boules de neige ont plein de petits pucerons noirs : c'est la vie ! Si les jardiniers amateurs ne peuvent pas supporter la moindre nuisance, il ne faut pas s'étonner des dérives de l'agriculture.

    Maintenant que j'ai bien râlé, encore une fois, je vais me replonger dans mes photos de voyages, et on va repartir pour un tour de France (je crois qu'il me reste un peu de Corse, le Nord et Marseille).

    Je vous souhaite un bon dimanche


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    Eh oui, je suis revenue des calanques, mais j'aurais bien prolongé mon séjour.

    Je vous fais un article fourre-tout, car j'ai quelque chose à vous demander.

    Nous sommes partis d'ici en laissant montagne à 6° et jardin sous une pluie abondante et persistante, avec le chauffage dans la maison (nous l'avons éteint juste parce que nous partions) et quelques heures de route plus tard, c'était l'été au bord de la Méditerranée.

     

    Je suis revenue

     

    Je n'en dis pas plus, mais je vous en reparlerai peut-être plus tard.

     

    Nous sommes rentrés chez nous, très surpris de trouver, là aussi, l'été. Le jardin a pousséééé !!! Nous avions l'herbe jusqu'aux genoux. Vous croyez que je devrais désherber ? Par endroits, il y a des plantes que je suis seule à voir.

    Je suis revenue

     

    Pas mal de trucs étaient en fleurs, le reste prêt à s'épanouir.

     

    Je suis revenue

     

    Je suis revenue

    Je trouve que les fleurs qui devraient donner des coings sont très jolies, mais comme nous avons essuyé plusieurs gros orages, je crains que ça ne donne rien.

     

    Je suis revenue

     

    Avant que l'Ours-Attilla ne sorte la tondeuse, j'ai ramassé des pâquerettes pour les mettre dans un cake. Mais voilà, j'ai un souci. Avant, je faisais certains gâteaux sans regarder la recette, tellement j'avais l'habitude. Depuis que j'ai un nouveau four, à chaleur tournante (que je ne peux pas neutraliser), rien n'est plus comme je veux. Les quatre quarts se décomposent en strates, et les clafoutis sont bizarres. Y a-t-il un truc que je ne connais pas ? À l'aide !

     

    Pour garnir notre morceau de terre terre dénudée à la place des racines du défunt tilleul, j'ai semé des tas de graines, et je me suis empressée d'oublier ce que c'était. Alors, je joue aux devinettes : c'est quoi ces petites fougères ? c'est quoi ce qui ressemble à du basilic pourpre (mais qui n'est pas du basilic). Je crois reconnaître des cosmos et des coquelicots. Mystère et boule de gomme pour le reste. Qui vivra verra...

     

    Je suis revenue

     

     

     

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    Il y a quelques jours, j'ai regardé un reportage sur la construction de la cité de Carcassonne. Parmi les intervenants, j'ai revu avec plaisir Olivier de Robert dont je vous avais montré, il y a longtemps, une histoire de tomates. Je l'ai recherchée et revisionnée avec plaisir

     

          .

    Il y est question du CATALOGUE, une honte ce truc-là, et toujours d'actualité. Ou comment de gros semenciers brevètent et kidnappent le vivant. Et comment ce qui n'est pas breveté (et n'appartient donc pas à une grosse firme) est interdit. Voir à ce propos le procès Baumaux contre Kokopelli qui a duré une dizaine d'années.

    Ça m'énerve, ça me met en colère. Il n'y a pas que ça.

    Depuis novembre dernier, bien que je n'aie jamais enfilé de gilet jaune, je suis solidaire et ne décolère pas.

    Que dit notre Président ? Que tout va bien, qu'il est pour l’écologie : pourquoi continue-t-on à ne pas interdire le glyphosate ? Pourquoi s'acharner contre les médecines douces (ou alternatives, ou ce que vous voulez) au profit de Big pharma ? Nous sommes abonnés, depuis de très longues années à la revue "Nature et Progrès" : de quoi râler , mais aussi se réjouir, chaque fois qu'elle arrive à la maison. On peut être négatif et désespérer, mais aussi reprendre espoir quand on voit toutes les initiatives positives.

    Tout va bien car on aime les retraités et on va les aider : en 2020 on ajoutera des broutilles aux plus bas revenus. En 2021, si on n'a pas changé d'avis, on augmentera toutes les retraites. La vérité, c'est qu'on n'augmentera pas vraiment, on indexera juste sur le coût de la vie. Et les années non augmentées ? Combien a-t-on perdu depuis qu'elles sont bloquées. ? Et combien nous prend-on depuis l'an dernier avec la grosse augmentation de la CSG ?

    Il faudrait que notre président se souvienne -honnêtement- qu'il n'a pas été élu POUR lui, mais CONTRE quelqu'un... et que ce n'est pas une majorité d'électeurs inscrits qui a voté pour lui. Il n'a recueilli que 20 743 128 voix sur  47 568 693 inscrits. Au deuxième tour, il y avait eu moins de votants qu'au premier, et pourtant beaucoup plus de bulletins blancs et nuls (4 085 724 en tout)

    Il faudrait aussi qu'il admette que les retraites ont été gagnées par les cotisations versées pendant 40 années (ou plus) de travail. Il faut lui rappeler aussi que, souvent, les retraités ont cotisé à des caisses complémentaires : salaire imposé une première fois, et imposé de nouveau au moment du versement (à moins que quelqu'un m'explique que je me trompe).

    Pourquoi s'obstiner depuis des années à augmenter la durée de travail pour les "actifs", alors que certains croupissent désespérément dans le chômage et aimeraient bien partager le peu de production qui est restée en France. Qui a délocalisé ? Qui préfère faire fabriquer dans les pays lointains où les salaires sont si bas et la protection sociale inexistante ?

    Il faudrait aussi que les élus de son camp arrêtent de nous parler de très grosses retraites en parlant des anciens salariés qui ne sont pas dans la misère. L'Ours fait partie de ces nantis alors qu'il était un simple ouvrier d'imprimerie. Et moi qui n'ai cotisé que 20 ans (pour cause de trois enfants rapprochés que nous avons préféré élever à la campagne), est-il juste qu'"ils" fassent le total de nos deux retraites pour nous considérer comme très riches et taxables à volonté ? Est-ce vivre que de survivre avec 1 000€ de revenus mensuels ? Est-ce être trop aisé que de pouvoir vivre trente jours par moi sans se demander comment on va pouvoir acheter à manger ?

    Bon allez, c'est le premier mai, et bien que je n'aie pas encore de fleurs, je vais manifester à Tarbes tout à l'heure.

     

    Puisque nous sommes des nantis, tant que nos économies le permettaient, nous venons de nous acheter (ou plutôt de m'offrir) une deuxième voiture, une toute petite :

    Contestation et râlerie

     

    C'était vendredi dernier, il y a moins d'une semaine. Par chance, cette neige n'a pas tenu, car ma "cacahuète" n'est pas équipée de pneus-neige.

    Et, comme chaque année, mes jonquilles n'ont pas apprécié. Vous comprenez pourquoi je n'aime pas le mois d'avril ?

     

    Contestation et râlerie

     

    Vendredi, je vous rappelle "Nous voulons des coquelicots"

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    J'avais imaginé que le printemps était là...

    Encore une fois j'ai rêvé...

     

    Encore et encore

     

    J'avais réussi à étendre ma première lessive au jardin le 29 mars.

     

    Le jour-même, j'avais pu aller jusqu’au fond du jardin en pantoufles, en ne marchant que sur l'herbe, car ça fondait bien :

     

     

    Encore et encore

     

    Je m'étais réjouie de voir les premières pousses de pivoines :

     

    Encore et encore

     

    Le jardin reverdissait, les lupins et pavots commençaient à pointer leur feuillage, je trépignais.

     

    Mais hier, revoilà la neige :

     

    Encore et encore

     

    Il n'y en avait pas beaucoup, et elle fondait dès que le soleil la touchait.

     

    Encore et encore

     

    Encore et encore

     

    Mes petites jonquilles (mises en barquette pour les voir depuis la maison, après leur hiver passé au fond du jardin) n'avaient pas souffert.

    Mais... ce matin :

     

    Encore et encore

     

    Encore et encore

     

     

     

    Les boutons de lilas, déjà bien avancés, mais chapeautés.

     

    D'habitude, ils résistent bien à cette neige de printemps qui fond vite.

     

     

     

     

     

     

     

    Et là, mon aucuba avant et après secouage. Ouf, pas cassé !

     

    Encore et encore

     

    Encore et encore

     

    Jonquilles et crocus disparus.

    Je déteste le mois d'Avril, c'est presque tous les ans la même chose.

     

     

     

     

     

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