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    Si je vous dis : "Ah qu'il est doux de ne rien faire quand tout s'agite autour de nous", pensez-vous à le chanter ? Et pourtant, c'est dans l'opéra-comique Galathée, écrit en 1852 par Jules BARBIER et Michel CARRÉ et mis en musique par Victor MASSÉ.

    Vous n’êtes pas obligés d'écouter, ça craque un peu !

     

     

     

    Je pensais à cette citation, dont personne ne connaît l'origine, en me disant qu'on était bien, à la retraite, en retrait de toute vie, peut-être loin du virus, bien que dans notre vallée tout le monde y passe en ce moment (4 médecins sur 5) .

    Une bonne partie de notre famille vient d'être touchée, et pourtant ils ne s'étaient pas rencontrés les jours précédents.

    Même Grande-Petite-Fille qui est infirmière. Elle venait juste d'arriver à Mayotte avec la Réserve sanitaire. Isolée dans sa chambre d'hôtel à regarder les singes devant sa fenêtre.

     

     

    Ah ! qu'il est doux....

     

     L'image n'est pas terrible, mais de téléphone à téléphone en passant par WhatsHapp,  et aussi entre les mains expertes de l'Ours pour que Eklablog l'accepte, on est loin de la qualité professionnelle.

    Même Titi chéri tout seul dans sa maison près de l'océan (il était parti bricoler, et il y est resté).

    Même Cadette, ainsi que Grande Sauterelle et sa cousine, qui vivent dans le même appart.

    Chez Cadette, qui vit en banlieue bordelaise, on ne sait pas de quel variant il s'agit : le labo n'a pas le produit nécessaire pour tester.

    Par contre, à Mayotte, un caillou perdu dans l'océan, on sait que c'est Omicron.

    Et tout le monde teste, teste (sauf nous, pas une seule fois depuis le début), et on se demande à quoi ça sert. En résumé :

    - on est souvent négatif au début quand on est contagieux.

    - puis on n'est plus contagieux tout en étant encore positif, mais on peut retravailler.

    Qui produit les tests ? A qui ça rapporte ? En tous cas, les chiffres parlent : dans le monde les plus grosses fortunes ont considérablement augmenté ces deux dernières années, encore plus qu'auparavant. C'est affligeant (immoral ?) de voir les riches s’enrichir grâce aux guerres et aux pandémies.

    J'ai évoqué plus haut la "réserve sanitaire", dont on nous parle souvent aux infos. Il s'agit d'infirmiers et de médecins qui sont prêts à partir n'importe où pour une durée limitée. Grande-petite-Fille avait un chagrin d'amour à soigner, ainsi qu'un travail en CDD qui ne la satisfaisait pas (un jour, elle pleurait au téléphone en décrivant ses conditions de travail déprimantes à cause du manque de personnel et de matériel). Elle s'est donc engagée dans la réserve sanitaire.

    Premier départ pour la Guyane avec tout un groupe : on leur a offert un beau gilet blanc, orné des couleurs de la France, et comme des héros ils ont été prioritaires pour embarquer.

    Ensuite, même chose pour Tahiti en période de confinement (Bora-Bora en fait), puis la Martinique (où elle a été presque confinée dans un petit périmètre à cause des émeutes), et maintenant Mayotte (où elle est affectée en pédiatrie car les bébés ont quantité de bronchiolites).

    Chaque fois, ou presque, on les fait arriver à Paris la veille, hôtel et réunion préparatoire au programme. Sur place, on les loge à l'hôtel, ce qui est normal. Ce qui me choque en tant que contribuable, c'est qu'ils partent pour des durées de 15 jours à un mois, et que souvent ils sont remplacés. Elle nous coûte combien cette réserve sanitaire ? Combien en transport et en hébergement ? J'ai le sentiment que recruter du vrai personnel sur place, à l'année, serait plus raisonnable.

    Mais voilà, depuis pas mal d'années, les gouvernements successifs on fermé des lits, et encore des lits. En ce moment, il y a un projet dans les Hautes-Pyrénées : créer un nouvel hôpital, plus beau, plus performant et tout et tout. En contrepartie, on fermerait les hôpitaux de Tarbes et Lourdes, en éloignant encore plus les soins de la population, et on supprimerait 150 lits, ce qui fait 450 postes. Ça, c'est de la gestion ! L'histoire ne nous dit pas ce que deviennent les bâtiments abandonnés, ni combien de temps on attendra nos rendez-vous.

    Que vous dire pour finir ? Que j'ai encore de la couture, de la généalogie, de la lecture, de l'écriture, du tricot, de la correspondance, et que je suis très bien chez moi.

    Je vous souhaite une bonne soirée.

     

     

     

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    Bonjour tout le monde !

    En me lisant, vous avez compris que le Limousin est le pays des mares, des étangs, des rivières et des petits barrages. Et aussi des vieilles maisons en granit. À notre époque où tout va trop vite, les gens des villes ont envie de se poser à la campagne pour s'y ressourcer, et beaucoup de propriétaires de ces vieilles maisons ont fait des efforts pour les moderniser et les transformer en gîtes agréables .

     

    Chaque jour je me dis que nous avons de la chance en France (battons-nous pour conserver tous nos acquis...) : chaque lieu-dit, aussi perdu soit-il, est desservi par une route goudronnée, numérotée, connue des GPS. Depuis plus de cinquante ans, nous avons toujours voyagé avec des classiques cartes routières en papier. Nous avons fini par nous équiper d'un GPS pour pouvoir aller chez notre gendre sans nous perdre... Eh bien ce GPS nous fut bien utile en Limousin ! Grâce à lui, nous avons pu trouver sans problèmes les moindres lieux-dits éloignés de toute grande route.

    Par exemple, notre premier gîte, sur la commune de Moissannes, en Haute-Vienne tout près de Limoges, loin du bourg, de l'autre côté de la route D841, dans le triangle entre Saint-Léonard-de-Noblat, Sauviat-sur-Vige et Le Châtenet-en-Dognon (ils sont jolis les noms de mon pays, non ?)

     

     

    Nos gîtes en Limousin 

    carte IGN

    Nous étions en plein pays de mes ancêtres,  mais surtout en pleine campagne profonde. Notre maison avait été une ferme et gardait certains détails comme l'évier en pierre qui traversait le mur, celui que je vous montrais l'autre jour ici.

    Ce premier gîte était à plus de trois kilomètres (goudronnés) de la grande route, à travers les prés et les bois. 

     

     

    Nos gîtes en Limousin

     

    Nos seules voisines

     

     

     

    Nos gîtes en Limousin

     

     Un visiteur trop éloigné de nous

     

    Sur la propriété, nous avions un étang où nous nous rendions par un petit chemin dans les bois à champignons :

     

    Nos gîtes en Limousin

     

    Nos gîtes en Limousin

     

    Le deuxième gîte "La rapiette" était à Gimel-les-Cascades, en Corrèze. Connaissez-vous les rapiettes ? Dans mon vocabulaire, ce sont les petits lézards des murailles. Là, c'était une adorable maison, particulièrement bien aménagée et décorée, dans le village.

     

    Nos gîtes en Limousin

     

     

    Nous n'avons pas fait plus de photos, mais celles du site de Pascal et Michèle ne mentent pas : tout est parfait. Normal, ils sont artistes et créent bijoux en émail et objets qu'ils vendent dans leur boutique "Le saut du loup". L'ensemble gîte-artisanat est un vrai coup de cœur. Une adresse à retenir dans une si belle région.

    Un très beau séjour-cuisine au rez-de-chaussée, avec un poêle à bois et la réserve de combustible, de la jolie vaisselle, de beaux objets. A l'étage deux superbes chambres claires et équipées d'une très bonne literie, une salle d'eau et, comble du confort un WC à chaque niveau. Le ruisseau d'un côté, le château de l'autre, un très joli jardinet, un emplacement pour la voiture, on ne peut pas trouver mieux.

    Le village est, lui aussi, particulièrement joli :

     

    Nos gîtes en Limousin

     

    Juste au dessus de chez nous, il y avait les ruines d'un château fort, dans lesquelles on peut se balader librement :

     

    Nos gîtes en Limousin

     

     

    Nos gîtes en Limousin

     

     

    Nos gîtes en Limousin

     

     

     

    Enfin, un dernier coup de cœur :  un gîte communal à Le Donzeil, dans la Creuse. Communal, mais exquis. Il se nomme "le petit Trianon" car il est la copie du moulin du Hameau de la Reine à Versailles.

     Les réservations se font par les Gîtes de France. Mais nous deux nous y sommes pris trop tard : impossible de réserver par Internet. Tout le monde s'est mis en quatre pour arranger ça (tout le monde, c'est la secrétaire de la mairie ouverte trois demi-journées par semaine et les services des Gîtes de France), et c'est M. le Maire lui-même qui est venu sur place nous apporter la clé.

     

    Nos gîtes en Limousin

    Au Donzeil, le même, juste inversé :

     

    Nos gîtes en Limousin

     

    Nous avons vraiment adoré ce lieu. La municipalité a choisi d'en faire un refuge pour deux personnes, alors qu'ailleurs d'autres en auraient logé quatre ou même six dans le même espace. Il y a une chouette terrasse couverte, un "salon de lecture" et une seule chambre, mais quelle chambre ! Beau vieux parquet, quatre portes-fenêtres. Et quel lit ! D'ailleurs le linge de lit est fourni, car peu de français doivent avoir un lit de 180X200, et quatre oreillers.

    D'une baie à l'étage, on domine l'étang (géré par la société de pêche) et l'autre gîte communal, plus grand que le nôtre, car comportant au moins dix couchages.

     

     

    Nos gîtes en Limousin

     

     

    Nos gîtes en Limousin

     

    On voyait des vaches de l'autre côté de l'étang. Nos plus proches voisins étaient très jolis :

     

    Nos gîtes en Limousin

     

     Nous avons passé en tout 25 jours en gîtes (facile hors saison d'avoir des dates d'arrivée et  de départ un peu décalées), ce qui nous a permis de faire plein de balades sur les trois départements. Je n'arrête pas de vous en montrer, mais il m'en reste encore beaucoup "en magasin". je n'ai pas épuisé mon stock...

    Alors, à bientôt, si vous le voulez bien.

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     Il y a trois jours, je vous parlais de la vie difficile des paysans d'autrefois. Mes souvenirs personnels les plus anciens datent du début des années 50 (allez, je vous le dis : je suis née en 1948), de l'époque où les campagnes ont commencé à se vider. 

    Durant notre périple en Limousin, nous avons passé une semaine en Corrèze à Gimel-les-Cascades. Nos propriétaires nous ont conseillé quelques balades, dont Clédat, un village perdu dont les derniers habitants sont partis en 1963.

    Parfois Élisa montre des villages fantômes des Alpes de Haute-Provence. C'est triste de voir disparaître les témoignages du passé.

    J'avais vu beaucoup de villages abandonnés en Aragon, dans le Nord de l'Espagne, mais jamais en France.

    Nous sommes donc allés voir ce lieu, au fond des bois, accessible par des kilomètres de routes forestières qui n'ont jamais dû connaître le goudron, sur une légère éminence. C'est poignant de se dire qu'il y avait là de la vie, une église, des paysans, des enfants, etc...

     

    Tout au bout du village, on arrive sur un beau point de vue, mais surtout sur une dalle de pierre naturelle :  le village est construit sur le rocher, entre les rochers.

     

    Clédat, village abandonné

     

    Vous les voyez les rochers, éparpillés entre les constructions ?

     

    Clédat, village abandonné

     

    Ou les constructions carrément appuyées aux rochers :

     

    Clédat, village abandonné

     

     

    Clédat, village abandonné

     

     

     

    Clédat, village abandonné

     

    L'église est bien restaurée, ainsi que quelques maisons. Le cimetière ne reçoit plus beaucoup de visites.

     

    Il y a tant et tant de rochers que cela a inspiré plusieurs artistes dont les œuvres sont éparpillées dans le village :

     

    Clédat, village abandonné

     

     

    Clédat, village abandonné

     

    Clédat, village abandonné

     

    On a conservé le matériel d'autrefois : partout le progrès arrivait avec son lot de tracteurs et de machines agricoles, il n'était plus possible de vivre aussi durement, sur ce sol si inhospitalier et pas mécanisable.

     

     Clédat, village abandonné

     

     

    Clédat, village abandonné

     

     

    Clédat, village abandonné

     

    Mon Ours-photographe n'a pas le même œil que moi : je trouve qu'il me manque la vue d'ensemble du village, qu'on ne voit pas bien ce que je ressentais. Mais c'est ainsi, notre "reportage " est visuellement plus réussi que si je l'avais fait moi-même.

    Une association œuvre pour animer ce lieu plusieurs fois par an, et que l'on n'oublie pas qu'il y a eu une autre vie avant celle que nous connaissons maintenant. Je vous conseille d'aller voir ici un beau sujet sur ce village et sur l'association "Renaissance des vieilles pierres"

     

    Clédat, village abandonnéClédat, village abandonné

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Clédat, village abandonné

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    Je ressors un texte commencé bien avant mon voyage en Limousin, au moment où j'ai commencé mon travail de généalogie.

    Quand j'étais petite, nous allions toujours voir de lointains cousins, qui vivaient dans une maison isolée, en pleine campagne. Je ne comprenais pas bien si on allait « aux Rieux » ou « chez les Rieux ».

    Ils étaient très gentils, je les aimais bien, mais pour la citadine que j'étais, élevée en fillette proprette dans un appartement coquet, bien que sans confort, je trouvais leur demeure un peu trop rustique.

    On passait par un joli bois en lisière de prairie, on garait la voiture avant le clédou (sorte de portail en bois très rustique), et mon épreuve commençait : il fallait traverser le terrain, légèrement en pente, où s'écoulait ce qui sortait de l'étable. Je m'appliquais à sauter de pierre en pierre sans salir mes chaussures.

    La grande pièce de vie était très propre et j'y voyais des choses curieuses : la marmite pendue à la crémaillère dans la cheminée, la couade sur son seau, lui-même posé sur l'évier en pierre qui s'écoulait directement vers l'extérieur par un trou dans le mur, la planche suspendue au dessus de la table, où le pain était rangé. Au fond de la pièce une porte qui donnait directement chez les cochons. Une fois, j'ai pu voir toute une portée de porcelets nés du matin.

    Il y avait une source que j'adorais. L'eau sortait d'un tuyau et tombait dans un bassin. J'adorais cette eau vive, mais pour y accéder il fallait re-traverser le ruisseau marronnasse et puant venant de l'étable...

    Ces cousins s'appelaient Ritou et Léonétou. Je viens de tomber, tout à fait par hasard, en cherchant un de mes ancêtres dans les archives départementales, sur leur acte de mariage, et j'ai enfin découvert qu'ils s'appelaient Anne-Marguerite et Léonard.

     

     

    -_-_-_-_-

     

     

    Depuis trois jours, j'ai "attaqué" un gros carton de photos de mes parents, et j'y trouve des trésors, voilà pourquoi je vous parle de ça aujourd'hui :

     

     

    Les Rieux

     

    Dédé, le garçonnet qui est devant Ritou, sa maman, a maintenant 87 ans. Ma mère, la jolie jeune femme à gauche en aurait 106. Ritou et Léonétou ont quitté ce monde depuis longtemps. J'envoie cette photo à mon cousin, en espérant qu'il me dira qui sont les deux personnes les plus âgées.

    Quelques jours plus tard, j'ai eu Dédé au téléphone : les personnes les plus âgées sont François et Marie, les parents de sa mère (donc de ma famille).

    Je passe maintenant aux explications sur les maisons d'autrefois.

    Sur le mur, juste sous l'angle du volet de la maison des cousins, près de l'escalier, on devine une traînée noire : c'est l'écoulement de l'évier. On voit encore, assez souvent, cette pierre avec une petite rigole, à l'extérieur des vieilles maisons en granit. Je n'en ai photographié que deux, au hasard de mon voyage :

     

     

    Les Rieux

     

     

    Les Rieux

     

    Voilà un vieil évier conservé dans l'un de nos gîtes, mais il a perdu son usage d'origine, et abrite maintenant une lampe, et le trou du fond a été colmaté :

     

    Les Rieux

     

    C'est là-dessus que l'on posait le seau et la couade. Je vous avais déjà montré la mienne en août 2015, un jour où je vous racontais mes coupures d'eau :

     

     

    Les Rieux

     

    Elle est neuve, et son seau est très moche, mais dans l'urgence d'une coupure d'eau, on n'avait pas le choix. La couade qui était chez les cousins avait beaucoup vécu. Son seau était en zinc. Mais Dédé m'a dit que, autrefois, son grand-père faisait des seaux en bois.

     

    Dans cette maison, comme dans tout l'habitat rural, on trouvait, au-dessus de la table une sorte d'étagère suspendue. On y rangeait le pain (cuit une fois par semaine), du fromage ou un peu de cochonnaille, et divers objets :

     

     

    Les Rieux

    dans notre premier gîte à Moissannes   

     

    Les Rieux

    aux "fermes du Moyen-âge"  

     

    Ces maisons d'autrefois étaient plutôt inconfortables : une vague tiédeur dans la pièce où il y avait la cheminée, une ambiance glaciale dans la (ou les) chambre(s) à l'étage. On dormait avec la bouillotte et d'énormes édredons, et souvent un bonnet de nuit...

    La toilette sans l'eau chaude au robinet et pas de WC !

    On polluait moins que maintenant, mais je préfère de loin notre confort actuel.

     

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    Depuis le début de cette pandémie, dès que l'on a commencé à comprendre comment cela se transmet, et comment lutter, je m'inquiète pour Cadette.

    Elle est prof dans un lycée d'une ZEP (qui n'est plus ZEP, comme ça elle a plus d'élèves par classe et elle est moins payée) un peu éloigné de chez elle.

    Elle prend donc plusieurs transports en commun, dans les quels les voyageurs ignorent souvent le port du masque, et où il n'y a pas de contrôles de police.

    Et dans son lycée... Classes de plus en plus surchargées (plus on supprime les profs, plus on tasse les élèves), aération des salles quasi impossible, bousculades et foule non masquée dans les couloirs, et tout à l'avenant.

    Enfin, de bonnes nouvelles : pour lutter contre le Covid,

    - suppression de machine à café et cafetières

    - interdiction de boire dans la salle des profs

    Et toujours pas de masques protecteurs, ni de distanciation dans les classes et les couloirs.

    La cantine des élèves est aménagée, mais pas celle des profs, Pourtant on leur dit de s'éloigner. La seule solution serait d'aller au resto, mais ils n'ont pas de tickets-restaurant.

    Conclusion : nous comptons sur la bonne constitution de Cadette et sur l'efficacité de son vaccin.

     

    Hier après-midi, mauvaise nouvelle : Grande sauterelle qui vit chez maman a le Covid. Hier dimanche, recherche de test. Cadette a réussi à se faire faire un test antigénique : négatif, donc elle peut reprendre le travail.

     


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