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    Avec l'Ours, il y a quelques jours, nous avons fait un petit tour derrière chez nous. Le printemps est bien là, et nous avons ramené quelques fleurs.

     

    Un petit tour

     

    Les sous-bois sont pleins de monnaie du pape.

     

    Un petit tour

     

    Les côtés du chemin sont jaunes :

     

    Un petit tour

     

    Des pissenlits ou des boutons d'or ? Non, des primevères officinales qu'on appelle communément coucous.

     

    Un petit tour

     

    Un petit tour

     

    Il faudra revenir plus tard pour déguster les fraises.

     

    Un petit tour

     

    Connaissez-vous la lathrée clandestine ? C'est une drôle de plante sans feuillage et sans chlorophylle. Elle vit sur les racines des arbres qui lui plaisent.

     

    Nous avons longé le pré où une copine a planté une bonne douzaine d'arbres fruitiers. Dans quelques années elle fera de belles récoltes : humidité du sol et bon ensoleillement vont aider à la production de beaux fruits.

     

    Un petit tour

     

    Un petit tour

     

    Nous sommes passés par le charmant village de Vizos :

     

    Un petit tour

     

     

    Un petit tour

     

    La commune a installé de jolies plaques avec les noms des rues et les numéros des maisons.

     

    Un petit tour

     

    Il y a de jolis, et moins jolis, toits.

     

    Un petit tour

     

    En montant nous avons dit un petit bonjour à Miss Gravette (l'ancienne championne de 32 ans, que je vous avais montrée ici), et à ses trois voisins :

     

    Un petit tour

     

    Un petit tour

     

    Ânes photographiés en décembre. Depuis la nature a un peu reverdi.

     

    En descendant, en contrebas du chemin, il y avait un autre habitant des bois :

     

    Un petit tour

     

    Il était très occupé et n'a pas daigné lever le nez vers nous.

    Nous nous répétons que nous avons de la chance de vivre dans un si beau pays. À ma vitesse de tortue, je peux voir tout ça en une heure. Nous continuons à vivre en sauvages, nous ne voyons plus nos copains, nous faisons tout pour que le virus ne passe pas par nous.

    Je vous souhaite une bonne fin de weekend.

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    Pour les rameaux, j'ai évoqué notre petit voyage de 2007 en Catalunya, en parlant de la Sagrada familia de Barcelona.

    Je dois vous parler de mon histoire d'amour ratée avec Barcelona. Quand j'ai commencé à étudier l'espagnol (première moité des années 60 !) je suis tombée amoureuse de Gaudí et de cette ville méditerranéenne où il a tant construit.

    I À Pâques 1967, je suis allée avec mes parents sur la Costa Brava, chez des amis qui ont une superbe maison sur la falaise. Je n'ai pas réussi à obtenir une journée pour descendre jusqu'à Barcelone : trop loin, trop fatigant... Frustration, car je savais que c'était possible.

    II Puis je me suis mariée, et en juin 1969, l'Ours et moi sommes allés aux Baléares. Nos dates de séjour ne correspondant pas aux charters de l'époque, nous sommes revenus par des avions de ligne, avec trois heures d'attente à Barcelone. Nous voulions faire un tour de ville en taxi, juste pour avoir une vue d'ensemble : cela nous a été déconseillé car nous risquions rater notre avion à cause des embouteillages.

    III Au début des années 90, l'Ours et moi sommes allés jusqu'en Andalousie, par la route. Le jour de notre départ, le premier mars, la météo annonçait des intempéries du côté Atlantique. Nous sommes donc partis par la Méditerranée, pensant faire étape à Barcelone. Et la NEIGE nous a surpris sur l'autoroute entre Lézignan-Corbières et Narbonne. Il nous a fallu des heures pour arriver jusqu’à la frontière. Vous m'auriez vue au col du Perthus, avec mes petites chaussures de ville, aller jusqu'au bureau de change pour avoir quelques pesetas ! (c'était avant l’euro et les cartes bancaires internationales). Nous avons été obligés de nous arrêter à Gerona, devenue Girona, où il neigé pendant la nuit. Au matin, nous avons été obligés d'opter pour l'autoroute où nous avons roulé jusqu'à Valence. Cette neige de mars a vraiment perturbé notre voyage.

    IV Enfin, en 2007, les copains nous proposent un séjour à Barcelone. Quatre jours de pluie.

    Nous n'avons pas visité les maisons Gaudí, car faire la queue dans le vent et la pluie ne nous tentait pas du tout. Moi qui rêvais depuis depuis plus de quarante ans de la "Casa Batlló et de la Pedrera !

    Nous avons tout de même flâné dans le Park Güell, conçu par Gaudí (je vous ai mis le site officiel écrit dans un français parfois un peu étrange) évidemment sous la pluie.

    Ce temps pourri avait un avantage : il n'y avait pas de problèmes pour faire des photos. Pas besoin de poireauter pour attendre que les piétons sortent du cadre.

     

    Les rameaux

     

    Les rameaux

     

    Les rameaux

     

     

    Dans notre malheur mouillé, nous avons eu la chance de bien profiter de la vue sur cet immense banc, zigzaguant comme un serpent, sans badauds.

     

    Les rameaux

     

     

    Les rameaux

     

    Qu'y avait-il là, planqué derrière un pilier ? Un marchand de parapluies...

     

    Les rameaux

     

    Ce disque magnifique est une déco du plafond du lieu où se tient le marchand précité.

     

    Nous avons un peu flâné dans les rues de Barcelone, souvent le nez en l'air, car il y a de magnifiques vieux immeubles.

     

     

    Barcelone

     

    Barcelone

     

     

    Barcelone

     

    L'"Arc de Triomf", porte d'entée de l'expo universelle de 1888.

     

    Barcelone

     

    Sur les quais, nous avons admiré la Langosta de Mariscal : belle bête.

     

    Barcelone

     

    Nous n'avons pas étés tentés par le transport aérien : vous avez vu le ciel ?

     

    Barcelone

     

     

     

    Nous avons adopté pour le bus panoramique, mais c'était vraiment trop mouillé et venté, nous sommes restés à l'intérieur. Et avons piqué un sprint pour aller de l'arrêt de bus jusqu'au musée Miró. Nous avions trouvé un bon moyen pour être à l'abri quelques heures.

     

    Depuis mes années-lycée, je rêvais des Ramblas, cette fameuse avenue animée par des marchands de fleurs et d'oiseaux : que de la déception, il n'y avait rien, rien de rien.

    Nous avons même raté ce marché. Arrivés trop tard, il fermait.

     

    Barcelone

     

     Nous sommes montés jusqu’au monastère de Montserrat. L'endroit est majestueux, ça aurait bien mérité quelques photos, mais l'appareil étant resté dans la voiture ! Nous avons pris un très beau train à crémaillère, très impressionnant, et là-haut il faisait très froid. J'aimerais bien y revenir, un jour ensoleillé, à la demi-saison, car en été il doit y faire trop chaud, et à Pâques trop de monde et temps incertain.

    En vous préparant cet article, je me disais que, un jour, si nous pouvons de nouveau voyager, j'irai bien visiter Barcelona comme il faut. Avec des si...

     

    Après ces quelques jours sur la mer, nous sommes revenus par Andorre et l'Ariège. Que s'y passait-il pendant qu'il pleuvait sur la côte  ? Il neigeait dans les montagnes, et nous avons été obligés de prendre le tunnel pour quitter l'Andorre. On était début avril.

     

     

     

    Barcelone

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     Il y a 14 ans, avec quatre amis, nous avons passé quelques jours à Barcelone, juste avant Pâques. Le souci avec notre petit groupe c'est que, chaque fois que nous faisons quelque chose tous ensemble, nous attirons la pluie. Nous n'avons pas été déçus... Barcelone vaut le voyage, mais quand il pleut, il pleut.

     

    Nous voulions voir le chantier de l'incontournable Sagrada familia, (le lien est sur le site officiel en Catalan, pour un dépaysement total). Ce célèbre "Temple expiatoire de la sainte famille"  commencé en 1882 par l'architecte Francisco de Paula de Villar y Lozano, puis continué dès 1884 par le bien plus célèbre Antoni Gaudí, et qui devrait être achevé, tout au moins le gros œuvre, en 2026.

     

     

    Les rameaux

     

    Les rameaux

     

    Les rameaux

     

    Nous n'avons pas visité l'intérieur : trop de monde, trop cher. Mais, entre deux averses, nous avons fait une découverte. Le jour des rameaux, les barcelonais portent d'immenses "trucs" (du palmier jaune ?) :

     

    Les rameaux

     

     

    Les rameaux

     

     

    Les rameaux

     

     

    Les rameaux

     

    Je me suis souvenue d'une tradition (tombée aux oubliettes, je pense) qui perdurait dans mon enfance bordelaise. Le dimanche des rameaux, tous les croyants du quartier allaient à la messe, et les enfants étaient très fiers de leurs branches de laurier garnies de diverses friandises. Je les enviais, moi qui n'était pas baptisée, tous ces bonbons !

     

     

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    Aujourd'hui, je vous sors des vieilleries, à savoir un article commencé en novembre 2018.  Je pourrais être la tortue d'une fable.

     

    Une nouvelle fable de La Fontaine ?

    Non un film très amusant réalisé pour relater une histoire tout à fait vraie du XXI° siècle, sous le règne du président Sarkozy, mais qui aurait pu avoir lieu sous n'importe quel président.

     Essayez de ne pas lire mon texte qui se trouve en fin de page, et allez directement sur le lien que voici. Vous pourrez acheter très peu cher un film que nous avons a-do-ré. Nous l'avons vu il y a quatre ans, dans le cadre d'un café repaire, sans aucune préparation, et cela nous amuse toujours.

     

    Et voilà une autre fable, racontée comme celles de la Fontaine. Je ne connaissais pas Elodie POUX, je crois qu'il faut s'intéresser à elle. (elle sera dans Arcomik sur france2 demain soir à 23h05 avec beaucoup d'autres comiques)

     
    Je pense qu'elle ne m'en voudra pas si je vous livre ici la copie intégrale du texte qu'elle a publié elle-même, au cas où vous ne pourriez pas visionner la vidéo, ce qui serait dommage.

    Voici le texte de la fable macronique récitée en 2018 à la revue de presse.
    Le paon, l’autruche, et les poulets :

    Il y avait une fois en royaume de France
    Évoluant aux côtés de ses contemporains
    Un banquier jouvenceau oui mais plein d'élégance
    Qui de son beau pays se rêvait souverain

    Son air benjamin, informel, bien élevé
    Plaisait aux citoyens, par la vieillesse lassée
    Sa rhétorique désuète et puis tantôt farceuse
    Ravissait fort les nobles, et flattait bien la gueuse

    Et si jeune notre homme ne l'était qu'à moitié,
    Il faut savoir qu'usée, certes, était sa moitié
    Car se voulant moderne ne prenant point maîtresse
    Il épousa la sienne malgré sa vieillesse

    Mais même si la valeur n'attend point les années
    Et bien qu' le jeune banquier ait la gouaille bien aisée
    On ne s'improvise point chef d'un grand État
    Et bientôt cet enfant, cet angelot remarqua
    Que d'un noble ignorant c'est la robe qu'on salue
    On n' l'admira bientôt que d'un étron pas plus

    Après l'avoir léché ils le lâchent puis le lynchent
    Comme font les hommes souvent gâtés comme des enfants
    Jupiter bientôt n'eût pas plus à leurs yeux
    que l'aspect fatigué d'une simple corde à nœuds

    Mais le jeune banquier, sûr de lui, plein de frime
    Pour continuer de plaire à ses chers richissimes
    Pressa la populace tant et tant comme citrons
    Qu'elle en prit la couleur aussi celle des mignons
    Le jeune freluquet tout à ses réjouissances
    Ne remarquât même pas la moindre différence

    Heureux dans son palais, il est loin du tracas
    Sa mégère dépensant son or à tour de bras
    Rien n'est pour elle trop beau : vaisselle, tissus, bibelots
    Le peuple avait bien faim, elle leur tournait le dos

    Ils s'offrirent mieux encore, les rois des animaux
    Des daims, ils les appellent ho seigneur qu'ils sont beaux

    Et pendant que le peuple assemblé dans les rues
    vers son précieux palais plein de rage se rue
    Notre jeune banquier à l'égo invincible
    Qui de la bourse des pauvres s'était fait une cible
    Refuse encore d'entendre le grondement sonore
    Comme celui d'une rivière quand de son lit elle sort
    Aucun barrage n'y fait si elle est bien dehors

    Et les poussins alors se mettent à crier
    Empêchant les puissants dans leur couche de ronfler
    Mon roi faites les taire, par pitié muselez-les
    Ils meurent de faim, ils crient, et nos nuits sont gâchées
    Ho sir ! regardez les, leur piètre éducation
    Ne leur sert même pas à crever sans un son
    Mourrez chichement, dites et mettez la sourdine
    Leur râle lorsqu'ils trépassent est une porte qui couine
    Ils sont las, ils se tordent, comme ils sont ridicules
    Ces illettrés ignobles dans la boue gesticulent

    Mes amis n'ayez crainte leur répond le rusé
    ils leur arrive parfois un peu fort d'aboyer
    Mais ils sont mes moutons, mes agneaux mon troupeau
    Ils finiront d'eux mêmes par rentrer bien au chaud

    Mais voici maintenant qu'il retournent les carrosses
    Et détruisent nos maisons, deviendraient-ils féroces ?

    Alors le grand seigneur dans une allocution
    Le dos droit bien tendu comme une institution
    Les deux mains pleines de doigts bien à plat sur la table
    Leur jeta quelques miettes avec un air aimable
    Croyant en faisant taire leur petit estomac
    Calmer aussi la rage dans leur cœur scélérat

    Je ne vous ai pas compris, je ne vous écoutais point
    Récita-t-il au peuple qui serrait les poings
    A renard endormi rien ne tombe dans la gueule
    Retournez au labeur je vous trouve bien veules
    Ha vous aimez la rose ? Supportez en l'épine
    Mais ne troublez donc point la quiétude citadine
    Dans notre ordre social chacun reste à sa place
    Vous voulez en changer ? Je vous ris à la face
    Cassez, cassez, cassez et nous reconstruirons
    Et je vous répondrai d' la bouche de mes canons

    Vous voulez un discours ? Je peux en écrire cent
    Je peux même faire en sorte que vous m'aimiez quand j' mens
    Je vous endormirai à grand coup d'entourloupes
    Car c'est toute une armée que je garde sous ma coupe
    Vous vous fatiguerez et rentrerez aux champs
    Bien avant que je tremble pauvres petites gens

    Il est vrai que le paon peut oser faire l'autruche
    Se pavaner gaîment tout en gâtant sa cruche
    Mais si un jour lassée comme le peuple citron
    Son armée de poulets abandonne le patron

    Alors le jeune souverain saura, bien entendu,
    qu'même sur un trône en or, on est bien qu'sur son cul
    L'injustice est une graine que plantent les puissants
    Et qui pousse sans peine dans les yeux d' leurs enfants
    Elle leur apprend la haine et à serrer les dents
    Elle leur fournit le bois, le manche et même la lame
    Elle fait durcir leurs muscles et dévore leurs âmes

    S'ils perdent des batailles
    Ils reviennent à la charge
    On les traite en racaille
    On s'étonne qu'ils enragent ?

    Donnez leur le bâton
    Ils relèvent le menton
    Opposez leur des chars
    Ils reviennent plus tard

    Ils se tairont dix ans, vingt ans, trente ans, peut être
    Mais toujours la révolte finit par renaître
    Regardez en arrière dans notre propre histoire
    Car c'est là que se cachent les leçons et l'espoir

     

     

    Ci-dessous, les explications de "La cigale, le corbeau et les poulets", à lire seulement si vous ne souhaitez pas voir le film :

    L'histoire se passe sous le règne d'un ancien président de notre république, au XXI° siècle, assez récemment donc.

    Un corbeau envoyait des lettres anonymes au Président et à d'autres personnes importantes. Et dans les enveloppes, il mettait une balle (de revolver, pas de golf ). Émoi à la présidence et dans les ministères !

    150 policiers sont envoyés sur le terrain pour enquêter. Les soupçons se portent très vite sur tous les "papis" du village qui ont des opinions politiques très nettement affichées à gauche. Ils sont des militants, certes, mais pas des violents.

    Le libraire-écrivain public, le responsable du secours populaire, un ancien principal de collège, le boucher, un dentiste, tous des gens connus et qui agissent à visage découvert contre ce qui les révolte : injustice sociale, attaques contre la nature, etc... Leur repaire, c'est le commerce "La Cigale", d'où le titre du film.

    Le récit commence un matin, au petit jour, quand les "poulets" viennent arrêter et mettre en garde à vue tout ce petit monde. Le début est désopilant, nous étions tous écroulés de rire. Puis on nous explique, et chaque personnage raconte comment il a vécu la chose.


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    On a gagné

     

    J'ai écrit la fourmi sur cette photo, mais elle n'est pas de moi, elle m'est arrivée de ma petite-fille par téléphone. Partirait-elle à la mer pour fuir la ville ? Oh que non ! Elle est infirmière, en CDI dans un hôpital de Bordeaux, et elle vient d'être appelée en renfort-Covid par la réserve sanitaire, à Nice, la porte à côté.

    Elle avait déjà été à Lyon en novembre : non, cette épidémie n'est pas une vue de l'esprit, elle existe vraiment, et quantité de gens en meurent.

     

    Et nous on a gagné quoi ? La chasse au vaccin, ça y est, on est piqués.

    Je m'agaçais depuis un bon moment quand j'entendais nos gouvernants se plaindre que les français ne voulaient pas de ce fameux vaccin contre la Covid 19, alors que les vaccins n'étaient pas disponibles.

    Je m'agaçais aussi devant les errements des mêmes gouvernants : on vaccine les vieux en priorité, mais on n'a toujours pas de vaccins.

    On annonce qu'on vaccine chez le médecin, et puis non chez le pharmacien, et peut-être chez le vétérinaire... Depuis les explications (l'an dernier) sur les méfaits des masques, comment croire ce gouvernement, comment avoir confiance ?

    On manque de vaccins, mais on fait plein de pubs à la télé...

    On vante AstraZeneca, mais on le retire, puis on le remet trois jours après en expliquant de nouveau qu'il est très bien. Les humoristes ont de la matière...

    On a "marchandé " les vaccins pour avoir le meilleur prix, en oubliant de dire que l'Organisation Mondiale du Commerce (approuvée par la France) a refusé la levée de l'application du droit de la propriété intellectuelle. Alors que la recherche fut financée en grande partie par des fonds publics. Le commerce plus fort que la santé !

    On n'a pas de vaccins, mais on teste, on teste sans se poser de questions sur le coût de ces tests (qui doivent, au bout du compte, revenir plus chers qu'un vaccin)

    Et nous ?

    L'Ours ayant atteint l'âge limite (pas la date de péremption, non juste le droit d'être prioritaire) sa médecin l'a inscrite d'office. Il avait rendez-vous hier à Lourdes, à l'Espace Robert Hossein, la salle où j'avais vu le spectacle sur Bernadette.

     

    On a gagné

     

    En ce moment le spectacle est différent : gradins démonté, mais six tentes blanches installées dans la salle, histoire d'isoler les "patients" se faisant vacciner. Super organisation, grâce au dévouement de soignants et de membres d'associations qui aident à la logistique.

    L'Ours avait son rendez-vous depuis un mois, et je galérais pour obtenir le fameux sésame. Mon médecin m'a fait le papier officiel disant que j'étais éligible. Il m'a inscrite sur une liste pour me vacciner chez lui, mais il venait d'apprendre que les doses qu'il attendait seraient en fait données au pharmacien.

    À la deuxième tentative sur Doctolib, j'ai réussi : rendez-vous le 15 avril et le 12 mai.

    Hier, j'ai tenté le coup : je savais qu'en fin de journée il reste en général quelques doses. J'ai demandé gentiment poliment si je pouvais passer, en même temps que mon mari. Et cela fut possible. Je suis donc piquée.

    Et j'ai le droit de revenir :

     

    On a gagné

     

    Aucune réaction à ce vaccin, même pas une marque. En faisant bien attention, je ressens un très léger engourdissement du bras. Et je n'ai même pas senti la piqûre.

    Je suis prête à aller jardiner, mais la dernière neige de vendredi n'a pas fini de fondre. Alors, aujourd'hui, ce sera encore tricot-canapé, ou couture de robes d'été.

     

     Et voilà la réponse au cékoissa que je vous proposais le cinq mars dernier :

     

    On a gagné

    J’avais trouvé ce petit objet très sympa lors d'une exposition d'artisans à Saint-Sever-de-Rustan. Cela s'appelle bague de lecture et cela se vend sur le Net. Il y a plusieurs tailles pour le pouce.

    Je vous souhaite une bonne journée, aussi ensoleillée que celle qui débute chez nous. Même si on sort peu, c'est agréable de voir le ciel bleu.

     

     

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