•  

    Découverte récente de cet instrument grâce à une discussion lue sur facebook entre deux de mes  cousins éloignés. Écoutez bien le son étrange de ce Thérémin, et regardez comment ça fonctionne :

     

     

                         

     

    Vous pouvez faire comme moi : regardez sur Internet, et vous trouverez plusieurs vidéos explicatives.

     

     

    Je ne suis pas musicienne, pas trop mélomane, mais tout de même il y a des choses qui me plaisent beaucoup.

    En septembre, avec les amis qui étaient dans notre gîte, (quand nous nous sommes sentis un peu libérés, même si ce n'était que momentané), nous avons fait pas mal de balades, et même assisté à un concert.

     

    C'était pour les journées du patrimoine, le dimanche 20 septembre, dans la cour de l'Hôtel du Pradeau à Tarbes, siège du Conseil Général des Hautes Pyrénées.

    Trois musiciens, passionnés de vieux instruments, promènent leurs pianos centenaires de lieu en lieu. Leur groupe se nomme "Le piano trotteur".

     

    Musique

                          Marie SEVAGEN et Jean-Philippe FONSALAS avec leur antique piano ERARD

     

    Ils étaient deux, en plein air, devant un petit public attentif et séduit. Après la partie musique proprement dite, ils étaient très gentiment à la disposition des spectateurs pour la partie technique. Pas technique musicale, mais technique de la mécanique du piano. Ils démontent leur vénérable instrument et en montrent tout l'intérieur aux personnes intéressées.

    Cela se passait en fin d'après-midi, et nous sommes remontés dans notre montagne le sourire aux lèvres. Après des mois confinés, nous osions à peine sortir, et ce moment fut une véritable bouffée d'oxygène. Nous ne manquons pas physiquement d'oxygène, mais nous espérons très fort que nous pourrons prochainement profiter de moments de grâce comme celui-ci.

     

    Pin It

    8 commentaires
  •  

    Oh la la ! ! !

    Je fouille dans mes photos et mes brouillons et je trouve un billet commencé en juillet 2015. Je vais peut-être vous donner des idées de voyages.

    Vous connaissez la particularité des français ? Quand ils racontent leurs vacances, ils se souviennent surtout de ce qu'ils ont mangé. Nous sommes de bons exemples, car nos amis et nous sommes de bons mangeurs.

    En Corse, c'est tellement différent de chez nous, et si alléchant, que nous en avons bien profité. Nous avons régulièrement dégusté les fameuses charcuteries faites avec du vrai cochon, en nous méfiant pour éviter les arnaques. Les malhonnêtes sont forts pour vendre du vulgaire cochon "industriel" venu du continent au lieu de celui-ci :

     

    Repas en Corse

                                                                 Ça, c'est dans la nature

     

    Photo prise en septembre 2009. J'étais stupéfaite, lors de mon premier voyage là-bas, juste après avoir quitté l'avion, de voir tous ces cochons en liberté, à quelques kilomètres d'Ajaccio. Je suis habituée, dans ma montagne, aux vaches, brebis, chèvres, chevaux ou même lamas, mais pas aux cochons.

     

    Repas en Corse

     

     

    Il y en avait partout au bord des routes et dans les bois. Bon, d'accord, ils finissent charcutés après la saison des châtaignes, mais ils ont une autre vie que ces malheureux élevés en batterie dans des usines.

    Je ne vous fais pas le détail des coppa, lonzu, figatelli et autres.

    En Corse, il y a aussi les fiadone, canistrelli, confitures de clémentines et de cédrats. Et les châtaignes.

    Je vous dis parfois que je mange sans gluten et sans produits laitiers. Je m'y tiens bien, mais je suis tout de même gourmande. Comment résister à la cuisine corse ? Je fis la première semaine sérieusement. Je m'étais programmée pour un repas sans restrictions, mais le repas est devenu une journée, et la journée presque une semaine.... Ma sinusite est revenue, mes douleurs aussi, mais que c'était bon !

    Nous étions en location et mangions assez souvent "chez nous". Se nourrir coûte très cher en Corse , particulièrement les fruits et légumes produits sur place. Mais, paradoxalement, les restaurants ne sont pas ruineux, alors pourquoi se gêner ?

    Quand je voyage, je n'ai pas toujours l'APN prêt à dégainer. je savoure les moments présents, tout simplement.

     Un de nos premiers repas dont nous garderons le souvenir était le Bounty  sur la plage de Padulone (Aléria)

     

     

     

    J'ai piqué la photo sur leur site. Ce jour-là, l'heure du repas approchait, nous n'avions pas envie de pique-niquer, et avons décidé que "tant pis, on va faire les vrais touristes". Nous voilà en direction de la plage, guide en main. Le nom de ce restau ne nous emballait pas vraiment, mais on pensait qu'il serait agréable de manger sur la plage. En fin de compte, ce fut un pur moment de bonheur, avec un très bon repas et une addition très raisonnable. Nous nous sommes félicités d'avoir joué les touristes.

     

    Nous avons passé un autre bon moment sur la terrasse ombragée, là-haut au jardin de l’Échauguette à Sartène :

     

     

    Repas en Corse

     

     

    Repas en Corse

     

     

     

     

     

     

    En 2009, nous avions apprécié un bon repas chez "Da Mamma" à Ajaccio, mais c'est fermé le dimanche.

     

    Dommage, car la terrasse abritée par u caoutchouc nous avait bien plu.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    J'en arrive au pire : après l'évocation de ces premiers bons souvenirs, voilà l'endroit à fuir, surtout le dimanche : le port d'Ajaccio. Le piège, le traquenard à touristes. Nous avons évité quelques restaus qui nous semblaient douteux, et sommes tombés sur un des pire. U Kiusk a une jolie terrasse ombragée, bien attirante par une chaude journée. À part la terrasse, tout y était nul. J'ai même laissé, pour la première fois, un commentaire désagréable sur l'Internaute à notre retour.

     

    Sant Antonino : nous ne sommes restés que deux nuits dans ce charmant village. Dommage, ou heureusement, cela dépend de quel point de vue on voit la chose. Que d'adresses tentantes ! Partout où nous avons consommé, ne serait-ce que pour un citron pressé, nous avons été ravis. Je dois vous parler de ce village une autre fois.

     

    Nous avons souvent pique-niqué, la Corse est si belle.

     

            À la mer :

     

    Repas en Corse

     

    À la montagne :                                                                                    

     

    Repas en Corse

     

    Au bord d’un lac où tout avait bien commencé, mais nous nous sommes  faits jeter violemment comme des malpropres. Pourtant nous  pensions ne rien faire d'interdit, ne salissions pas :

     

     

    Repas en Corse

                                                   Noter le ect qui doit signifier et cætera, et qui s'écrit normalement etc.

    Nos locations ayant toutes disposé d'une terrasse ou d'un grand balcon, chaque repas fut un plaisir.

     

    Nous ne faisons pas souvent de grands voyages mais, la Corse c'est tellement beau et dépaysant que j'y reviendrais bien une troisième fois.

    Pin It

    8 commentaires
  •  

     Depuis bientôt un an, nous sommes tous calfeutrés chez nous, alors je me suis dit que j'allais finir mes récits de voyages, histoire de rêver un peu. Le premier "article" commencé que j'ai trouvé, c'est le ciel bleu, le soleil et la chaleur de la méditerranée, en mai 2019. J'avais commencé ici.

     

     

    Callelongue, notre calanque

                                                     l'entrée du port de Callelongue

     

    Et voilà La maison des calanques où nous logions :

     

    Callelongue, notre calanque

     

     

    Nous étions dans la maison presque rouge, aux volets verts, avec une tonnelle en vigne vierge.

     

    Callelongue, notre calanque

     

     

     

    Notre chambre donnait sur l'arrière, et j'admirais les volubilis bleus (ceux qui ne veulent pas pousser chez moi, car ils n'aiment pas le froid de ma montagnes)

     

    Callelongue, notre calanque

     

     

    Sur l'arrière, il y avait aussi cette terrasse, idéale pour l'apéro du soir en préparant la journée du lendemain.Quand on est en groupe, il faut un minimum d'organisation !

     

    Callelongue, notre calanque

     

     

     

    Les fenêtres étaient munies de petits grillages anti-mouches, on les devine sur la photo.

     

     

    Callelongue, notre calanque

     

     

    En buvant notre gin tonic sur notre terrasse, nous ne nous lassions pas de voir le soleil se coucher, et étions béats devant les bougainvillées du restaurant d'à côté.

    Callelongue est au bout du bout de la route, une sorte de fin du monde, et pourtant c'est sur la commune de Marseille, immense commune. J'y suis allée plusieurs fois, et je vous en parlerai un peu, plus tard. Il faut auparavant que je me replonge dans mes photos.

     

    Passez une bonne journée, en prenant bien soin de vous

     

    Pin It

    4 commentaires
  •  

    Encore un coup de (g....) colère

    Un directeur général de CHU vient d'être promu chevalier de la légion d'honneur.

    Comment a-t'il mérité cela ? Un article de journal nous raconte son parcours, entre autres ses passages dans des ministères, dont celui d'Agnès Buzyn (vous savez, le Covid, la destruction des masques...). En clair, cela veut dire qu'il est un GESTIONNAIRE, qu'il doit faire des économies, ce qui mérite la reconnaissance de la République.

    Mais mon petit doigt m'a dit que, dans la réalité, il n'a rien du mec sympa. Il ne débloque pas les fonds nécessaires pour travailler, il ne dit pas bonjour quand il passe dans les services (mais il en attend les salutations, on doit arrêter toute activité quand il arrive ( imaginez un service d'urgences au garde-à-vous...).

    Tout le monde, sauf le président, le premier ministre et ses ministres, connaît la misère de l'hôpital public, et de la santé en général. Gestion, économies et encore économies.

    Et qui donc est félicité ? Les fossoyeurs du système... Et les soignants n'ont que les primes "spéciales-covid" ou pas.

     Il y a fort longtemps que cela dure. Une amie de la famille, née au début du siècle dernier, avait reçu cette fameuse médaille. Elle m'avait dit "je n'ose pas la porter, car on y est en trop mauvaise compagnie". C'est désolant de constater que les honneurs sont attribués à n'importe qui, et non à ceux qui les méritent vraiment pour services rendus à la nation.

    Mon père, qui s'est dévoué honnêtement pendant plusieurs décennies dans son administration, ne l'a pas eue pour des raisons politiques. Non parce qu'il faisait de la politique, mais parce que les maires des villes où il a exercé étaient trop engagés, et que le comité qui décerne les médailles a pensé que cela avait déteint sur lui.

     

    J'en reviens à l'hôpital public. Il y a des années qu'une lutte oppose les décideurs et une grande opposition. Dans une période où il n'y a, paraît-il, pas d'argent, il est question de construire un hôpital unique remplaçant ceux de Lourdes et Tarbes, ce qui éloignerait presque tous les hauts-pyrénéens de l'hôpital. La population est satisfaite (voire très satisfaite, comme moi) de ses deux hôpitaux de proximité. Pourquoi imaginer de les remplacer ? Les constructions nouvelles n'ont-elles pas un coût ? Où trouve-t'on l'argent ? Que fait-on des deux vieux bâtiments abandonnés ? Est-ce juste pour supprimer une centaine de lits au passage et perdre plusieurs centaines d'emplois ?

     

     

    légion d'honneur

     

    Ne calcule-t'on qu'en termes de masse salariale ? Et advienne que pourra quand la population aura besoin de soins....

    Et le fameux numerus clausus qui limite le nombre d'étudaints (futurs médecins, kinés, pharmaciens, dentistes, sage-femmes) qui doit être supprimé ? Eh bien, on n'augmentera le nombre d'heureux élus que où on pourra.... c'est à dire que rien ne va vraiment changer.

    Quand j'étais fonctionnaire, on voyait croître le nombre de postes de chefs, sur-chefs et grands chefs, et rien ne changeait, sauf qu'on passait de plus en plus de temps à faire des statistiques, au lieu faire  notre vrai boulot. Notre président élu en 2017 devait faire une politique nouvelle : quand un problème se pose, on crée une commission ou une assemblée pour en parler, et on ne change surtout rien. Et maintenant ? grand débat, convention citoyenne, etc... Que de temps et d'argent gaspillés !

     

    légion d'honneur

     

    Et pour finir, un peu de rêve. Depuis Noël, il a neigé tous les deux ou trois jours. Mais entre ces journées moches, quel ciel bleu ! Comment résister à l'appel des raquettes ?  Munis de leurs équipements de sécurité (pelles, sondes et DVA) les randonneurs profitent de cette belle neige et de paysages superbes. Ils sont allés sur les pentes du Hautacam, du Mount Agut et de Gavarnie. Pas besoin de remontées mécaniques pour profiter de la montagne.

     

    Pin It

    3 commentaires
  •  

    En ces temps de sinistrose, je pense qu'il faut d'urgence préparer notre Bocal des petits bonheurs.

    J'en ai parlé plusieurs fois, je vais juste vous citer ce que j'aurais pu écrire depuis le début de l'année :

     

    - vendredi 1er : la chance d'être reliés au monde entier par tous ces nouveaux moyens de communication !

    - samedi 2 : RàS, juste restés au chaud, à grignoter de bonnes choses qu'on n’achète que rarement

    - dimanche 3 : j'ai téléphoné un bon moment avec mon tonton de 95 ans, la mémoire de la famille.

    - lundi 4 : je fais, en entrée, une jolie salade haute en couleurs (endive, fanes du navet qui avait poussé dans la réserve à légumes, et radis red meat passé à la mandoline)

     

    Bocal des petits bonheurs

     

    Bocal des petits bonheurs

     

     Voilà la coupe de mon radis.

    L'Ours avait fait la photo, je l'ai utilisée partiellement pour le cékoissa de la dernière fois.

    C'est beau, non ?

    À la Biocoop, je trouve souvent de ces légumes originaux, pourquoi se contenter de l'ordinaire, alors qu'on peut, à moindre frais, égayer notre cuisine ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     -mardi 5: ma boulangerie bio qui fait du si bon pain de petit épeautre vient de reprendre après 15 jours de vacances ; Quel bonheur ce pain frais, tout tiède, livré à domicile, alors qu'un épais manteau de neige recouvre tout.

     

    - mercredi 6 : comme la montagne est belle ! Les copines ont fait plusieurs balades en raquettes, sur une neige immaculée, seules au monde dans la nature. Merci WhatsApp où elles publient leurs photos en direct. Mais je n'ai jamais été sportive, je ne peux pas les suivre. L'Ours me "promènera" un jour dans un de ces lieux magiques. Vers le soir, j'aime admirer ce dernier rayon de soleil sur le Létious en face de chez nous :

     

    Bocal des petits bonheurs

     

     - 7 janvier : je défais mon sapin. Toute ma déco est blanche, sauf...les petits coeurs en couleur de l'ange en bois, cadeau d'IsaMiaou en 1999 :

     

    Bocal des petits bonheurs

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Bocal des petits bonheurs

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il y a des années, j'avais acheté des boules transparentes, pensant les garnir avec des objets faits-maison. Les années ont passé... et en décembre dernier : Tilt ! J'ai coupé en morceaux le tulle (qui traînait d'étagère en étagère sans jamais trouver sa place) qui décorait notre voiture au mariage du fils de Miaou, et voilà, mes boules ne sont plus vides.

     

    Je reviens à l'idée du bocal. ce n'est pas un journal de bord. On n'y met que des choses agréables. C'est une aide au positivisme et à la bonne humeur.

    Là-dessus, je vous souhaite une bonne journée.

    Pin It

    4 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires