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    Un matin, nous avons vu ça dans l'escalier (extérieur mais couvert) qui mène à notre appartement, ce petit truc noir sous une marche, c'est la réponse à la question sur la fourrure marron de la dernière fois :

     

    Chauves-souris

     

     

     

    Chauves-souris

     

     

    Chauves-souris

     

    Elle vit chez nous depuis quelques jours, et change régulièrement de marche. Avec la voisine du dessus, nous pensons que c'est une ado, car elle vit seule, mais elle est vraiment toute petite.

    Une autre année je vous parlais de nos petites copines poilues et ailées. Pourquoi les appeler CHAUVES-souris, alors qu'elles ont une vraie fourrure ?

     

    Je vous montrais une autre fourrure, mais blanche; Voilà ce que c'était :

     

    Chauves-souris

     

    C'était un détail de stachys (oreille d'ours ou de lapin ?) pas encore fleuri, et tout duveteux.

     

    Il était aussi question d'une petite araignée jaune qui passait ses journées sur une feuille de mélilot. Vue pour la première fois le 12 juin, elle y était encore hier 23 juin, et chaque fois que nous sommes allés au jardin. Mais hier, il se passait quelque chose : elle avait attrapé une grosse proie :

     

    Chauves-souris

     

    Que fait-elle à cette mouche qu'elle tient par la tête ?

    Tout la journée elle s'est contorsionnée et a fait des tours et des détours autour du cocon pour finalement tenir la mouche par derrière.

     

    Chauves-souris

     

     

    Je vous demande parfois "cékoissa". Il m'arrive souvent de poser la même question à l'Ours quand je trouve des photos mystérieuses dans l'APN.

     

    Réponses animales et végétales

     

    Je n'avais jamais regardé le détail de la fleur de lupin.

     

     

    Chauves-souris

     

    J'étais avec lui dans l'appartement, et je n'ai pas trouvé ce que c'était. Pourquoi ? On avait mangé les piments de Lipari, et n'en restait que quelques-uns, coupés en morceaux, et avec leur vraie couleur, pas éclairés comme sur la première photo.

     

    Chauves-souris

     

    Tout l'été des producteurs nous apportent leurs beaux légumes bio du Gers (de Bezolles et Sempesserre). Il fait chaud là-bas (n'est-ce pas Marithé et Alain ?) et ça pousse mieux que chez moi.

     

    Pour preuve, des plantes que Marithé m'a données en 2017 : le géranium purple Haze n'est pas encore fleuri, et le centranthus ruber, qui est pourtant très beau, ne se ressème pas, alors que partout ailleurs il est envahissant.

     

     

     

    Chauves-souris

     

    Chauves-souris

     

    Aujourd'hui nous remontons dans notre maison, mais comme nous ne sommes pas riches-riches, pour faire l'économie d'un abonnement, nous n'aurons pas de téléphone fixe, et une liaison internet improbable avec mon portable. Mais je passerai souvent par l'appartement, au moins pour arroser les plantes sur le balcon et faire un peu de couture.

    Continuez à être prudents : les gens vont se déplacer, et il ne faut pas négliger les gestes-barrière.

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    Bonjour tout le monde,

    ces jours-ci, nous allons beaucoup au jardin, et nous constatons avec plaisir que notre travail se voit. Beaucoup d'endroits sont encore en friche, mais les plantes réapparaissent. L'Ours continue ses pauses-photo. Parfois il me fait des surprises, parfois je "passe commande", parfois c'est moi qui fais un petit reportage.

    Pour commencer la visite, je vous fais monter à pied par la ruelle :

     

     

    Encore au jardin

     

     

    Levez le nez, et vous verrez le seul rosier survivant du siècle dernier, qui était déjà très vieux quand nous avons acheté la maison, il y a vingt ans :

     

    Encore au jardin

     

    Levez juste les yeux et vous constatez que certaines plantes poussent très bien n'importe où. Là c'est un pied de mufliers, issu de graines ramassées en vallée d'Aspe à côté de chez une vieille amie :

     

    Encore au jardin

     

     

    Près de la boîte aux lettres, les heuchères résistent à tout, même à l'envahissement par les ancolies :

     

    Encore au jardin

     

     

    Arrivés dans le jardin, vous verrez le meilleur et le pire : je "travaille" au coup par coup, je plante sans fil conducteur, j'ai trop de choses à entretenir, c'est le bazar.

     

     Cette pivoine est une rareté. Achetée il y a pas mal de temps, une année elle avait quatre boutons. mais la neige de printemps avait eu leur peau, et depuis le pied fait la grève de la fleur. Cette année, il y en a une seule :

     

    Encore au jardin

     

     

    Et maintenant un peu de botanique. je vous avais dit ici qu'il y avait, cette année (dans un nouveau massif créé pour rassembler tous les iris, avec compost du jardin) de drôles de plantes qui poussaient. Et voilà :

     

    Encore au jardin

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Au lieu d'un beau rectangle garni proprement d'iris, j'ai une sorte de jungle d'où émergent des fleurs rouges ou orange. Famille pavots, vus de loin, on dirait des coquelicots, mais une sorte a des poils rouges et des fleurs très très rouges, des pétales assez raides et le cœur pas noir comme les coquelicots (et les pétales qui se salissent avec la pluie), et l'autre sorte a les poils blancs et des fleurs plutôt orange et le cœur très clair...

     

     

     

    Encore au jardin

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dans les pavots, j'ai de très beaux papaver orientalis, et l'Ours s'amuse à en saisir les détails :

     

     

    Encore au jardin

     

     

    Le géranium magnificum mérite bien son nom :

     

    Encore au jardin

     

     

     

      Il y avait un truc dérangeant en bordure de jardin, au dessus de la ruelle, en face du vilain bâtiment qui nous bouche la vue. La haie avait un gros trou, car un vieux seringat arrivait au bout de sa vie :

     

    Encore au jardin

     

    Et voilà, l'Ours a bien travaillé, exit le pauvre vieillard :

     

     

    Encore au jardin

     

    Encore au jardin

     

     

     

    Ensuite, il restait à planter l'amélanchier et le viburnum que je venais d'acheter.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pendant plusieurs jours nous avons regardé cette jolie petite araignée qui surveillait ce nid de ? Nous espérons que nous saurons ce qui se cachait dans ce pliage de feuilles de mélilot.

     

    Encore au jardin

     

     

    En regardant notre récolte d'images, j'ai trouvé ce détail très mignon :

     

    Encore au jardin

     

     

    Encore au jardin

     

     

     Et là, cékoissa ?

    Ce n'était pas au jardin, mais  dans le village où nous avons hiverné.

     

    Je vous montre très bientôt les explications de ces fourrures.

     

     

     

     

     

     

    La réponse est ici.

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    Chez vous, c'est l'été qui arrive.

    Chez moi, c'est le printemps au jardin.

    Comme l'autruche qui se cache (paraît-il) la tête dans le sable, je me cache la tête dans l'herbe pour ne pas trop voir ce monde fou. Fou et malade, ou malade parce qu'il est fou ?

    J'ai mal aux épaules et aux mains, et en prime un coup de soleil sur les bras et la nuque. Je n'ai jamais pesé, mais je pense que mon herbe doit bien faire mon poids !

     

    Printemps 2020

     

    Je n'ai pas encore attaqué l'escalier. Je vais garder quelques fougères, et laisser les ancolies qui poussent entre les marches (elles se plaisent beaucoup là, où elles sont venues seules, et l'Ours essaie de les épargner quand il monte ou descend la tondeuse).

     

    Hier, nous avons mangé au jardin, et l'Ours était distrait par le petit peuple volant qui nous entourait :

     

    Printemps 2020

     

    Un rouge-queue faisait des cabrioles. Ces oiseaux sont impossibles à photographier, ce sont les plus agités de nos amis à plumes.

    On voit aussi le fil de fer qui devrait servir à retenir les clématites, mais la neige, une fois de plus, a tout fait dégringoler.

     

    Printemps 2020

     

    Le même rouge-queue agrandi.

     

    Printemps 2020

     

    Ensuite, il nous narguait depuis le haut de la cheminée.

     

     

     

    Printemps 2020

     

    Cette idiote-là s'est fourvoyée dans mon évier, ça patinait, elle n'arrivait pas à en sortir. L'Ours l'a aidée à retrouver la liberté.

     

     

    Printemps 2020

     

    Mon aubépine décorative fleurit joliment, mais elle est moins vivace que l'aubépine sauvage.

     

     

    Printemps 2020

     

    Les boules de neige sont encore vertes.

     

     

    Printemps 2020

     

    L'épimédium (fleur des elfes) fleurit. Mais la plante est maintenant enfouie sous la végétation, il faut que je la déménage.

     

     

    Printemps 2020

     

    L'Ours a découvert que le chaenomeles (cognassier du Japon) fleurit à l'intérieur de la plante. Il ne comprend pas que les fleurs ne soient pas à l'extérieur.

     

     

    Printemps 2020

     

    La glycine, sur fond de neige non éternelle.

     

     

    Printemps 2020

     

    En haut de l'escalier, sur le mur, les centaurées blanches sont venues retrouver l'heuchère qui est là depuis au moins 30 ans.

     

     

     

    Printemps 2020

     

    Les lupins sont prêts.

     

     

    Printemps 2020

     

    Des champignons que l'ours a vus je ne sais où.

     

     

    Printemps 2020

     

    Le festival des pavots va commencer.

     

    Hier, nous sommes revenus complètement crevés, alors ce matin, relâche. On ne fera qu'une demi-journée de travail. Nous sommes heureux d'avoir retrouvé une semi-liberté, et apprécions le plein air du jardin sans masques.

    Je vous souhaite une bonne journée et vous dis "à bientôt".

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    Coronavirus, COVID 19, confinement : tout ça fait partie de notre vocabulaire.

    Depuis le 17 mars, l'Ours et moi avons été très sages, avons très bien respecté notre confinement, sommes sortis le moins possible en prenant moult précautions.

    Le déconfinement arrive, et nous continuons, persuadés que c'est chacun dans notre cocon que nous ferons céder la pandémie.

    Mais la vie reprend, les conseilleurs continuent leurs blablas. Et je ne comprends pas leurs arguments. Les "think tanks", vous savez ces réservoirs de pensée, préconisent de faire travailler les salariés plus longtemps pour sauver le pays. Je n'ai jamais admis cette idée, ni avant, ni après COVID.

    Pourquoi faire travailler plus longtemps ceux qui ont un emploi, tandis que les sans emploi seraient si heureux de travailler ? Quand on a un certain volume d'heures de travail, pourquoi ne pas le répartir entre TOUS les gens volontaires ?

    Je suis toujours choquée de voir les listes interminables de chômeurs.

    Je suis choquée de voir tous ces jeunes bardés de diplômes qui ne trouvent, au mieux, que des petits boulots.

    Et pendant ce temps là, je balance entre optimisme et pessimisme. L'Ours et moi avons un super dérivatif : le soleil est enfin revenu, et le grand nettoyage de printemps peut continuer. J'ai demandé à mon photographe quelques souvenirs flatteurs de ce mois de mai :

     

    Je n'y comprends rien !

     

    LA tulipe rose, vieux bulbe qui ne faisait qu'une feuille depuis des années, mais que je n'osais pas jeter.

     

     

    Je n'y comprends rien !

     

    Début de floraison de l'érodium de Manescau.

     

     

    Je n'y comprends rien !

     

    Les pavots des Pyrénées (meconopsis cambrica)

     

     

    Je n'y comprends rien !

     

    La seule belle touffe d'iris

     

     

    Je n'y comprends rien !

     

    Le premier iris jaune

     

     

    Je n'y comprends rien !

     

    Une des premières ancolies

     

     

     

    Je n'y comprends rien !

    Et la dernière, spéciale Marithé : est-ce bien le centrantus ruber alba que tu m'as donné ?  Dans toute l'herbe de mon jardin, je ne l'ai pas vu pousser, je ne connais pas bien les feuilles.

    Vous avez vu ? je n'exagère pas quand je dis que mon jardin est un océan de verdure. Allez, il fait grand bleu, on y repart.

    Je vous souhaite une belle journée, semi-confinés, mais bien protégés. Le virus est toujours par ici, ou par là.                         

     

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    En octobre 2015 je vous montrais une plante ridicule dans mon jardin.

    En septembre 2019, je peux être félicitée pour ma patience. Non seulement mon cimicifuga a supporté le dédoublement (ou dédoublage ? j'ai hésité, mais il semble que dédoublage signifie autre chose) et il m'offre plusieurs tiges, alors que le jardin est encore fleuri.

     

     

     

     

     

    C'est un problème à la montagne : les conditions sont si difficiles que souvent les fleurs arrivent beaucoup trop tard, juste avant les froids hivernaux. Cette année, le jardin a eu moins froid, donc tout se porte bien.

     

     

    Mon jardin est un joyeux fouillis, donc je ne peux (je ne sais) pas faire de belles photos.

     

     

    D'habitude l'hydrangea Annabelle et la persicaire barrent le passage. Cette année, les anémones du japon ne cessent de s'étaler et les cosmos sulfureux (graines données par une copine) leur donnent un coup de main... Mais cet hiver, tout va rentrer dans le rang et la voie sera libérée.

     

     

    Cette année, la fourmi a le cerveau autant en désordre que son jardin. Mais tout va s'arranger. Fin octobre, je me pose et je redeviens fidèle au poste.

     

     

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