Par la fourmi
Depuis Arles tout proche, nous sommes allés faire un tour aux Saintes-Maries-de-la-Mer, à ne pas confondre avec Sainte-Marie-la-mer dans les Pyrénées-Orientales. Les Saintes des Bouches-du-Rhône sont les plus connues, dommage pour l'autre lieu qui a un nom presque similaire.
Quand nous voyageons, ou simplement en balade près de chez nous, je fais confiance à l'Ours pour les photos. Parfois je lui demande un sujet qui ne l'intéresse pas forcément.
Eh bien, aux Saintes, il n'était pas inspiré, et moi non plus. Je m'aperçois que je n'ai presque rien à vous montrer : je pense que c'est parce que le sujet ne nous emballait pas. Il n'a pris que l'extérieur de l'église, et moi deux vues de l'intérieur...
Quant à la mer, elle n'est pas vraiment belle à cet endroit. Ça ne vaut pas la côte Vermeille ou les Calanques. Quelques personnes prenaient un bain de soleil sur la plage, et nous nous sommes même demandé quel plaisir elles pouvaient bien trouver là.
Un pèlerinage avait lieu douze jours plus tard, il y avait déjà beaucoup de monde, il ne restait de la place que dans un parking payant. La population peut passer de 2500 à 200 000 âmes.
Notre Dame de la Mer fut fortifiée pour se protéger des invasions et des pirates.
Un petit détail assez délicat, vu à l'extérieur de cette église très massive.
Une quantité d'ex-voto, dont certains très jolis, dans une vitrine protégée par une vitre.
Les Saintes sont à une demie heure d'Arles, trente kilomètres de Camargue. La Camargue, pays de rizières, de manades et de flamants roses (que j'ai trouvés un peu pâlichons), ne livre pas ses secrets aux passants qui vont trop vite. Je pense qu'elle mérite un séjour tranquille. Or, notre but étant les Alpes-de-Haute-Provence, nous avons juste aperçu la face visible depuis la route.
Je me verrais bien m'y poser quelques jours, tranquille avec mon tricot et mon bouquin, loin de la circulation, en écoutant les bruits de la nature.
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