Bonjour tout le monde,
ces jours-ci, nous allons beaucoup au jardin, et nous constatons avec plaisir que notre travail se voit. Beaucoup d'endroits sont encore en friche, mais les plantes réapparaissent. L'Ours continue ses pauses-photo. Parfois il me fait des surprises, parfois je "passe commande", parfois c'est moi qui fais un petit reportage.
Pour commencer la visite, je vous fais monter à pied par la ruelle :
Levez le nez, et vous verrez le seul rosier survivant du siècle dernier, qui était déjà très vieux quand nous avons acheté la maison, il y a vingt ans :
Levez juste les yeux et vous constatez que certaines plantes poussent très bien n'importe où. Là c'est un pied de mufliers, issu de graines ramassées en vallée d'Aspe à côté de chez une vieille amie :
Près de la boîte aux lettres, les heuchères résistent à tout, même à l'envahissement par les ancolies :
Arrivés dans le jardin, vous verrez le meilleur et le pire : je "travaille" au coup par coup, je plante sans fil conducteur, j'ai trop de choses à entretenir, c'est le bazar.
Cette pivoine est une rareté. Achetée il y a pas mal de temps, une année elle avait quatre boutons. mais la neige de printemps avait eu leur peau, et depuis le pied fait la grève de la fleur. Cette année, il y en a une seule :
Et maintenant un peu de botanique. je vous avais dit ici qu'il y avait, cette année (dans un nouveau massif créé pour rassembler tous les iris, avec compost du jardin) de drôles de plantes qui poussaient. Et voilà :
Au lieu d'un beau rectangle garni proprement d'iris, j'ai une sorte de jungle d'où émergent des fleurs rouges ou orange. Famille pavots, vus de loin, on dirait des coquelicots, mais une sorte a des poils rouges et des fleurs très très rouges, des pétales assez raides et le cœur pas noir comme les coquelicots (et les pétales qui se salissent avec la pluie), et l'autre sorte a les poils blancs et des fleurs plutôt orange et le cœur très clair...
Dans les pavots, j'ai de très beaux papaver orientalis, et l'Ours s'amuse à en saisir les détails :
Le géranium magnificum mérite bien son nom :
Il y avait un truc dérangeant en bordure de jardin, au dessus de la ruelle, en face du vilain bâtiment qui nous bouche la vue. La haie avait un gros trou, car un vieux seringat arrivait au bout de sa vie :
Et voilà, l'Ours a bien travaillé, exit le pauvre vieillard :
Ensuite, il restait à planter l'amélanchier et le viburnum que je venais d'acheter.
Pendant plusieurs jours nous avons regardé cette jolie petite araignée qui surveillait ce nid de ? Nous espérons que nous saurons ce qui se cachait dans ce pliage de feuilles de mélilot.
En regardant notre récolte d'images, j'ai trouvé ce détail très mignon :
Et là, cékoissa ?
Ce n'était pas au jardin, mais dans le village où nous avons hiverné.
Je vous montre très bientôt les explications de ces fourrures.
La réponse est ici.