Par la fourmi
Ou là là ! Que c'est compliqué !
Eklablog a changé, et il faut payer pour avoir un blog sans publicité. J'ai commencé par refuser cette idée, mais je me suis aperçue que ces petits rendez-vous me manquaient trop. Ensuite, ce fut une galère pas possible. Enfin, j'ai réussi. Mais, après une si longue interruption, et un changement très difficile pour moi. Et comme je ne lisais plus les blogs-amis, j'ai du mal à revenir. À ma décharge, depuis deux ans, l'Ours et moi avons cumulé tellement d'ennuis de santé que je pense qu'ai eu besoin de souffler un bon coup, loin de l'ordinateur.
Depuis des mois, j'ai engrangé des photos et je vais essayer de mettre tout ça en ordre. Pas de voyages, que notre petite vie tranquille dans notre montagne.
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Il faut aussi remettre le jardin en ordre, car le malheureux fut, par la force des choses, abandonné l'an dernier.
Photo prise en juin : je venais de m'offrir deux rosiers pour mon anniversaire, et l'Ours préparait les trous de plantation. Car, par endroits, le terrain cache des gros cailloux.
Le jardin abrite aussi quantité de taupes qui font des tunnels ainsi que de grosses bosses en surface, ce qui fait que toutes les dalles sont boiteuses. L'Ours a donc décidé d'arranger ça.
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La chaleur a frappé chez nous aussi, moins que partout ailleurs, mais on passe tout de même les après-midi à l'abri.
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Je vous montre la montagne en face de chez moi. C'est le massif de l'Ardiden début juillet, avec juste un petit reste de neige que j'appelle des moustaches. Elles ont disparu depuis longtemps, alors que, quand nos enfants étaient petits, il y avait encore de la neige, vraiment de la neige qu'on disait éternelle, au moment de la rentrée des classes. Il a 25 ans il n'en restait qu'un peu en septembre, et maintenant elle disparaît au cours de l'été : on le voit de nos yeux, le réchauffement climatique n'est pas qu'une marotte de vilains écolos.
Au moment où j'ai pris ma photo, la ville de Luz-Saint-Sauveur, au carrefour de trois vallées, était sous le nuage.
Et là, voilà une rose qui a le pourtour tout racorni : je suppose qu'elle sacrifie ses extrémités, car elle souffre de la chaleur.
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Voilà un coucher de soleil, en juillet, à 20 h, derrière la montagne. Alors l'éclipse, vers 20h30, ce n'était même pas la peine d'y penser, surtout que, ce soir-là, de gros nuages emplissaient tout le ciel. Je vous le redis, on ne vit pas dans le même monde !
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L'expression "avoir le moral dans les chaussettes" existe. Moi, c'est la sérénité que je recherche dans mes chaussettes. Et cette laine achetée sur un salon est un vrai bonheur. Elle est douce, douce, et a de bien jolies couleurs. Dans mon fauteuil, dans la véranda, un œil sur la montagne, il ne m'en faut pas plus.
À bientôt.
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