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    Je ne sais plus quoi vous dire à part qu'il neige, qu'il a reneigé, qu'il a plu et replu, qu'il va encore pleuvoir et encore neiger. Au village, nous avons eu 1,50m en trois jours au début du mois, ça s'était un peu tassé, mais il en est encore tombé aux environs d'un mètre.

     

    Mon décor depuis ma véranda il y a trois jours :

    Quelles vacances !

     

    Par chance pour l'Ours, il a eu de la main d’œuvre supplémentaire. Faute de pouvoir faire travailler ses jambes sur les pistes, le cousin a musclé ses bras :

    Quelles vacances !

    De l'autre côté :

    Quelles vacances !

     

     

     

    Toutes les stations de ski des environs furent fermées, les routes parfois coupées (avalanches, éboulements ou simples mesures de sécurité), mais vous le savez déjà par les infos. Ils (les journalistes parisiens) ne parlent des Pyrénées que pour en dire du mal.

     

    Les vacanciers se sont succédés à la maison. Je passe mon temps dans les lessives. Ce n'est pas trop fatigant avec la machine à laver, mais pas bien passionnant de vous montrer mes draps sur les cordes à linge au 2ème étage. J'en suis à 17 lits. Évidemment, je n'ai pas 34 draps, alors nos invités profitent de tentures qui changent au fil des jours :

     

    Quelles vacances !Quelles vacances !

     

     

     

     

     

     

     

     

    Mes draps sont en accord avec les noms des chambres, donc c'est parfois bleu (campanules), dans le rouge (framboises), bleu et jaune (gentianes), variable (pavots).

     

    Nos petits cousins sont venus avec des amis : ils n'ont même pas pu admirer notre paysage tellement le temps a été pourri.

    Tout le village a fait son possible pour proposer des animations aux vacanciers désœuvrés : cinéma gratuit, ouverture de la bibliothèque, des expositions, jeux géants, Thermes, etc...

    Finalement, tout s'est bien passé, et les touristes ne semblaient pas mécontents. Les plus courageux ont découvert les raquettes. Leurs circuits les emmenaient en face des coulées de neige, et ils ont ainsi bien compris pourquoi on était obligés de fermer les pistes. Quand on voit ça en vrai, ça rend raisonnable...

    Ce matin, en revenant de faire quelques courses, j'ai entendu un drôle de bruit. Après avoir compris ce qui se passait, je suis revenue faire quelques photos qui, comme d'habitude, ne sont pas terribles. À ma décharge, il pleuvait et j'étais sous mon parapluie :

     

     

     

     

    Quelles vacances !

    Une petite avalanche est descendue il y a quelques jours de la rive droite du torrent, et a atteint la rive gauche. Si on avait laissé cette masse sur place, la moindre coulée de neige serait passée par dessus et aurait envahi le parking, la route et éventuellement les bâtiments d'en face. Tout l'espace vide était comblé par de la neige compactée et quelques arbres arrachés au passage.

     

    Quelles vacances !

    Cet homme avec sa pelle a tout dégagé. Nous étions quelques spectateurs admiratifs, très impressionnés par son savoir faire, et conscients du danger.

    Nous espérons seulement que cette neige (plus abondante en altitude, évidemment) fondra tout doucement au printemps et ne provoquera pas une autre catastrophe comme en 2013.

     

     

     

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    Bonjour à tous,

    encore un petit article pour vous dire que quand il neige, il ne neige pas que sur les pistes.  je vais bien finir par me remettre aux ouvrages, ou me plonger dans des photos plus anciennes pour mettre un peu de gaîté dans ce blog. Quoique, je ne trouve pas que l'hiver soit triste ici. Mais parfois ça dure jusqu'en mai !

    Hier, je vous montrais un "machin" blanc posé devant la chaudière.

    Personne n'a imaginé ce dont il s'agissait vraiment, même ceux qui passent régulièrement trois semaines appuyés à ce garde-corps.

    Le voilà à sa place habituelle, sous une petite neige décorative :

     

    le garde-corps

     

    Lors de la création de l'appartement au dessus de la grange, nous avions demandé au menuisier de nous installer cette ouverture comme une fenêtre avec une crémone ne s'ouvrant que de l'intérieur, et non une serrure avec une clé. Il s'est trompé, et c'est tant mieux pour cette année.  Car, en ce moment, notre trop de neige fait que nous ne pouvons pas accéder à l'appartement par la porte, la vraie porte.

     

    le garde-corps

    L'accès normal se fait par le pignon, tout à droite. Sauf que la chute de neige du ciel fut trop abondante. Le glissement depuis le chemin qui est au dessus n'arrange rien. Mercredi, Macha (locataire-copine) devait arriver avec sa fille qui vit loin de chez elle depuis un an. Mère et fille adorent cette petite maison dans la montagne, et étaient impatientes de passer 10 jours à se dorloter mutuellement au calme.

    L'Ours s'est faufilé jusqu'à la fameuse porte-fenêtre en s'enfonçant jusqu'au torse, a démonté le garde-corps, bricolé une sorte de passerelle calée je ne sais comment, et voilà, ces dames ont pu prendre possession de leur "maisoeta" des montagnes.

    le garde-corps

    Défense de marcher hors du chemin en bois, sinon chute assurée dans le grand blanc !

    Mais alors, si vous aviez vu et entendu Macha ! Elle était la première de la file indienne, et, dans toute cette neige, elle avait perdu ses repères et se demandait bien où elle allait (je m'étais bien gardée de la prévenir ). En entrant dans l'appartement, la surprise continuait : on arrive momentanément au niveau du sol, sur un côté différent, au lieu de se trouver sur un palier et de descendre dans le séjour.

     

    Ci-dessous, deux photos d'été. Juste pour essayer de faire comprendre les différences de niveaux car rien n'est plat ici. Et pour voir un peu de verdure.

     

    le garde-corps

    Le chemin vers la porte et la porte (la lountère en langage d'ici)

     

    Et, pour finir, une dameuse qui passe en haut du terrain, juste au dessus de l'appartement. Oui, une dameuse, vous savez, ces énormes engins qui font les pistes de ski ! Hélas pour nous, quand il neige trop, les dameuses descendent jusque chez nous, et nous ravagent notre clôture. En 2013 déjà, et rebelote en 2015.

     

    le garde-corps

    Elles arrivent en général entre 1 h et 3 h du matin. Elles sont deux ou trois, et la première fois, je me suis bien demandée ce qu'étaient ce bip, bip, bip et ces bruits de moteurs que j'entendais, car il n'y a aucune circulation ici en temps normal.

    Vous avez apprécié les différentes couleurs de ma neige ? Avec le ciel bleu, ça va à peu près, mais par temps gris ou sous la neige, tout est possible... Quant à bidouiller l'APN ou l'ordi pour arranger ça, c'est pas mon truc, tant pis pour vous !

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    Tels les animaux qui hibernent, je sors un peu de mon igloo pour vous dire que tout va bien.

    Hier, je suis allée jusqu'à Lourdes après quelques jours sans mettre le nez dehors (tellement d'épaisseur de neige que je ne peux même plus secouer ma nappe !). Je me suis amusée de voir tout le long de ma route des chasse-neige, pelles mécaniques, camions-benne, pelles poussoirs, c'est à dire tout ce qui peut servir à dégager devants de portes, trottoirs, routes et parkings, que ce soit chez les particuliers, commerçants, collectivités, communes et département : tous logés à la même enseigne.

     

    Chez moi, il y en beaucoup plus qu'aux altitudes inférieures :

     

    Coucou

    Ma véranda vue de dehors, et, ci-dessous, ce que je vois de l'intérieur.

    Coucou

     

    Coucou

    À ma place favorite, mon décor est différent, la vue est un "peu" bouchée... 

     

    Que fait l'Ours pendant que j'hiberne ? Il travaille. Lundi, mauvaise surprise dès l'ouverture de la grange :

    Coucou

    Alors qu'il avait déjà fait un magnifique passage le 31 janvier, boulot sans fin chaque hiver.

     

    Coucou

    Cherchez ma glycine. C'est le petit arbre dont ne voit plus que le haut du tuteur et une touffe de branches, en plein milieu de la photo. En 2013, elle avait totalement disparu. On peut donc faire beaucoup mieux que ces jours-ci.

    À par photographier la neige et vous en parler depuis un bon moment, que fais-je ? À vrai dire, pas grand chose. J'ai fait des ourlets de draps. Rien de bien palpitant, mais obligation d'en passer par là : j'ai trouvé des tissus de drap pas chers, alors  que les draps plats sont devenus hyper rares ou hyper moches. Comme je n'ai pas de couettes...

     

    Et je m'amuse : avez-vous une idée de ce que peut être ce machin blanc posé devant la chaudière ? Vous savez que j'ai un Mac Gyver à la maison et que tout est possible...

    Coucou

    Je vous réponds bientôt en vous parlant encore de neige.

     

    Rajout du lendemain : il s'agit du garde-corps de cette ouverture utilisée habituellement comme fenêtre et non comme porte. La vraie porte étant momentanément inaccessible, l'Ours a créé un nouveau passage en enlevant cette barrière.

    le garde-corps

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    L'autre soir et une bonne partie de la nuit, c'était tempête : vent très violent et pluie diluvienne.

    Depuis, on n'entend que le silence...mais il est accompagné de la neige. On a l'habitude, mais cette année, on manque un peu d'entraînement car il n'a pas beaucoup neigé, ni très souvent.

    Alors, on se rattrape, on en est à trois nuits et trois jours ininterrompus.

    J'ai pensé à faire quelques photos avant, et pendant :

    Un jour d'hiver Un jour d'hiver

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un jour d'hiverUn jour d'hiver

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un jour d'hiverUn jour d'hiver

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il est très difficile, les jours de neige, de faire de bonnes photos. Le ciel est gris, c'est sombre malgré tout ce blanc. Vendredi, à part pour déneiger, on n'avait pas envie de sortir avec l'appareil photo. L'Ours s'est amusé à travers les vitres :

     

    Un jour d'hiver

     

    Un jour d'hiver

    Le même endroit le lendemain.

    Ces photos ont été prises d'une porte-fenêtre. La voilà aujourd'hui :

    Un jour d'hiver

     

    Impossible de l'ouvrir de l'intérieur. Devant, je vous ai mis la règle en bois qui mesure 1 mètre. De l'autre côté, le jardin n'est qu'un vague moutonnement. Les bancs et les buissons ont disparu. Il reste encore le haut des lilas et de la glycine :

     

     

    Un jour d'hiver

    Le plafond vitré de la véranda est totalement opaque, voilà pourquoi je dis que je suis à l'abri dans mon igloo.

     

    Pour vous rassurer sur nos chances de survie, je vous dévoile quelques vues d'un autre igloo, ou caverne d'Ali baba, c'est l'antre de l'Ours. Il s'agit de ce que nous appelons la grange, mais qui était autrefois une écurie, et qui communique avec la maison.

     

    Un jour d'hiverUn jour d'hiver 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les bûches pour le poêle et les granulés pour la chaudière.

     

    Un jour d'hiverUn jour d'hiver

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nos "Ferraris", à savoir la fraise à neige et la chaudière à granulés.

     

    Et pendant ce temps, dans la véranda :

    Un jour d'hiver

     

    Sous la neige, voilà ce que j'ai eu le temps de voir jeudi :

    Un jour d'hiver

    Mes malheureuses jonquilles qui se sont prises pour des perce-neige.

     

     

     

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    Je voulais vous raconter la neige qui nous tombe dessus depuis cette nuit, mais je crains que cela ne vous amuse pas, car j'ai l'impression que la moitié de la France galère. Dans mes montagnes, la vie est normale (sauf la station de ski qui doit être perturbée par le vent), bien que l'épaisseur de notre doudoune blanche soit déjà bien épaisse.

     

    Je vais simplement vous mettre en garde contre un virus qui sévit sur la France. Ne croyez pas que je vais vous parler de ceux que j'évite grâce à mon vinaigre des quatre voleurs.

     Non, là c'est grave : c'est les MAC qui sont concernées, les machines à coudre !!! Ça a commencé à frapper les ateliers en fin d'année, alors méfiez-vous.

     Milou envisage de changer la sienne, car elle ne trouve pas de technicien capable de lui régler sa vieille compagne.

    Miaou nous donne tous les conseils prodigués par son réparateur (clic sur le lien, lisez tout l'article) un jour de panne, en décembre. Conseils à lire avec attention et à mettre en pratique, cela équivaut peut-être à un bon vaccin.

    Et la fourmi, qui compatit devant les soucis des autres, fut touchée elle aussi. En pleine couture pour Noël, elle a bloqué sa machine !

    Je dois reconnaître que je lui en fais voir de rudes. Elle est là pour travailler, non ? Ce jour-là, j'ai voulu qu'elle couse des boutons pour faire comme des pieds sous le sac de Malicette. Pour maltraiter ma pauvre MAC, j'avais intercalé une épaisseur de Jeffytex au fond du sac pour lui donner de la tenue. J'avais le choix : ou j'enlevais LE bouton cousu, ou je cousais les autres à la main. J'imaginais que mes boutons verts seraient du plus bel effet, alors j'ai fini à la main.

     

    Virus

    L'Ours passa plusieurs heures pour la remettre en route.

     

    Il y a quelques mois déjà, avant les conseils de Miaou, j'avais découvert de gros tas de saletés comprimés dans des recoins. Des années sans nettoyage ! J'avais choisi une machine qui n'avait pas besoin de graissage, mais on ne m'avait pas BIEN expliqué que ce n'était pas sans entretien ! Après un bon moment de gratouillage et brossage, elle fonctionnait drôlement mieux. La mécanique, c'est pas mon fort, même pour mon matériel !

    Je vous souhaite un bon weekend pas trop pourri par la météo.

     

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