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    En janvier 2014, je vous racontais comment nous avions supprimé notre énorme tilleul durant l'automne précédent.

     

    Notre tilleul

     

    Notre tilleul

     

     

    Il abritait une terrasse en ardoise très agréable en été, mais il assombrissait beaucoup la maison aux demi-saisons..

    Depuis qu'il n'est plus là, plein de plantes se plaisent ici grâce à l'ensoleillement gagné.

     

    Quelques fleurs du jardin

     

     

    D'année en année, j’enlevais une ou deux dalles par-ci par-là, au fur et à mesure que je plantais de nouvelles pensionnaires et que ma plate-bande s'agrandissait.

    J'ai fini par trouver que les dalles restantes faisaient plutôt bizarre, et nous avons décidé de toutes les enlever.

     

    Notre tilleul

     

    Mais les racines sont toujours là, et régulièrement des pousses de tilleul surgissent. Vous les voyez là, dans la terre ?  Et le gros tas que l'Ours a déjà exhumé ?

    Alors, les grands moyens : il a fallu creuser.

     

     

    Notre tilleul

     

    Ces fichues racines allaient de la gauche jusqu'à la droite, toute la partie désherbée l'a été par obligation.

    Entre les traces de dalles et la recherche des racines, nous n'avons plus qu'à semer de l'herbe. J'en ai trouvé un vieux paquet périmé depuis des années, et on va voir si ça pousse.

     

     

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    En cherchant je ne sais plus quoi, je suis tombée tout à fait par hasard sur une information qui m'a paru tout à fait ahurissante : le flux instinctif libre. Stupéfiant : nous les femmes, pouvons retenir notre flux durant quelques heures, et...plus besoin de s'encombrer des garnitures traditionnelles avec leurs risques de fuites. Lire ici, sur le blog de Jack PARKER, un article de 2015.

     

    J'ai vu ici des avis soi-disant sérieux qui me hérissent les poils. Ces gens que cette méthode dérange, que prônent-ils ? Que les femmes doivent se soumettre aux obligations (serviettes ou tampons gênants) et en subir tous les inconvénients comme toutes les générations précédentes ?

    Les anti parlent de prolifération bactérienne si on retient son sang. Et l'introduction d'un tampon ou d'une coupe menstruelle ?

    Ont-ils peur que les femmes deviennent trop puissantes en maîtrisant un truc qui a toujours semblé incontrôlable ?

    Si on a appris à faire "pipi-caca" au bon endroit, si on réfrène nos envies de chocolat, si on pratique les règles de la vie en société, si on se plie à des tas d'obligations, si on s'oblige à faire du sport, pourquoi ne pas contrôler ça ? Et se débarrasser des protections ?

    Ah si j'étais jeune, comme j'aimerais essayer ! Comme on doit se sentir libérée !

     


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    Il y a trois ans, nous avons eu le plaisir de vivre, à Luz-Saint-Sauveur, l'ouverture de "Pâtes et potes en stock", notre épicerie ciTOYenne* où nous pouvons nous faire des potes en achetant nos pâtes.

    Nos produits sont bio, le plus possible en vrac et (ou) locaux.

    Je ne connais pas le détail des recherches, mais je sais que c'est directement inspiré d'une coopérative new-yorkaise créée en 1973, la Park Slope Food coop riche d'au moins 16 000 membres.

     

     

    Si vous regardez le reportage, vous comprendrez pourquoi il est utile (indispensable-préférable-sympa-etc...) de donner 2h45 de son temps par mois à sa coopérative préférée qui vend de bons aliments à des prix imbattables, plutôt que d'enrichir les chaînes de supermarchés qui vendent n'importe quoi très cher.

     

    Cette coopérative a inspiré La Louve qui a ouvert en novembre 2016 à Paris, après plusieurs années d'études.

     

     

     

    Dans notre épicerie ciTOYenne, on n'a pas encore chiffré le temps de travail, c'est entre 2 et 3 heures par mois. Nous sommes microscopiques et nous n'avons pas de salariés. Chacun doit participer, mais c'est un plaisir, car nous y trouvons en bio tout le nécessaire pour cuisiner : farines, riz, lentilles, huiles, sucre, fruits secs, épices, etc...

     

    Pâtes et potes en stock

     

    La balance, outil essentiel pour tarer nos contenants, sacs en tissu, boîtes ou bocaux, avant la pesée de nos achats.

     

    Il faut gérer les stocks, passer les commandes, les réceptionner, les mettre en rayons, vérifier les prix, gérer le quotidien,  et faire les permanences.

     

    Pâtes et potes en stock

     

    Une vue des louches et entonnoirs, et aussi notre réserve d'emballages (vides recyclés) pour les étourdis.

    Nous sommes une association sans la structure habituelle président-secétaire-trésorier. Notre organisation est collégiale, et les commissions achats, éthique, communication, etc... réfléchissent et proposent. Un conseil d'administration se réunit régulièrement, et une assemblée générale annuelle permet de se rencontrer tous ensemble.

    Nous avons le plaisir de participer régulièrement à des "apéros-blabla" : vous devinez ce qu'on y fait.

     

    Pâtes et potes en stock

     

    Il y a un cahier de liaison et quelques notes d'informations.

    Nous venons aussi de lancer une "commission potagère" dans le but de faire un jardin, potager évidemment.

    Les bonnes intentions ne suffisant pas, nous nous sommes aperçus que le côté "communication" laissait vraiment à désirer.

    Il y a eu deux sites créés par des adhérents qui ont quitté la région en oubliant de nous "laisser les clés".

    Alors, connaissant bien Eklablog où je suis depuis bientôt six ans, grâce à Emmanuelle (que je remercie chaque jour par la pensée), j'ai entrepris de faire un blog "Pâtes et potes". Et voilà que, au moment de vous envoyer le lien pour vous demander de l'aide (juste cliquer dessus pour le faire connaître), je me suis souvenue qu'une membre de l'association était en train de reprendre le site en déshérence. Or, elle faisait un site-blog.

    Nous allons nous associer et je n'ai plus qu'à transférer ce que j'avais commencé sur l'autre qui est sur Wordpress....Bonjour la prise de tête. Je ne comprends rien à l'informatique, ce site est mystérieux pour moi, ce n'est pas le vocabulaire que je connais, je raaaame.

    Alors, pour remettre mes idées en place, je vous ai fait ce petit article "chez moi", comme je sais faire.

     

    *ciTOYenne, car nous habitons dans le pays Toy

    * les photos sont de moi, mais je les avais estampillées "Pâtes et potes" et n'ai pas eu envie de recommencer

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    En mars 2015, Pascale m'avait offert une touffe d'ail des ours.

    Je l'avais partagée en deux pour faire des essais de culture dans deux endroits différents, dans mon jardin à 1250m d'ltitude. Pari réussi.

     

    Ail des ours

    Ail des ours

    Mes deux parties ont pris, mais ma production est encore bien petite. (vous avez remarqué que mon jardin est très "nature").

    Le feuillage sortant de terre peut être confondu avec celui du muguet. Mais la texture et surtout l'odeur ne trompent pas.

    Et il y a deux jours, chance : des copines m'ont emmenée dans la vraie nature, à 660m d'altitude, où j'en ai pris plein les yeux, plein le nez, et plein le sac.

     

     

    Ail des ours

     

    Il pleuvait, mais tant pis, c'était "trop" bien.

     Ail des ours

     

     

    Ail des ours

     

    Dès le soir, j'ai fait mon premier essai : quelques poignées de feuilles, une poignée de noix de cajou, quelques grains de sel et de l'huile d'olives dans un mixer. Le bonheur !

     

    J'ai vite cuit quelques pâtes et voilà :

     

    Ail des ours

     

    Aujourd'hui, j'ai préparé tout le reste : lavage, essorage, mixage et mise en pots. J'ai recouvert la surface de chaque bocal avec de l'huile d’olives, et c'est fini.

    Une jolie purée verte, conservée au frigo, qui me servira pour d'autres pâtes ou pour parfumer des toasts.

     

    Ail des ours

     

    L'an dernier j'avais testé le pesto de berce. On peut en faire avec plein d'autres herbes sauvages : je sens que je deviens accro.

    Dans le vrai pesto, il faut aussi du parmesan. Sur le net vous trouverez des tas de recettes. Moi, j'ai fait un peu au hasard.

     

     

     

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    J'avais imaginé que le printemps était là...

    Encore une fois j'ai rêvé...

     

    Encore et encore

     

    J'avais réussi à étendre ma première lessive au jardin le 29 mars.

     

    Le jour-même, j'avais pu aller jusqu’au fond du jardin en pantoufles, en ne marchant que sur l'herbe, car ça fondait bien :

     

     

    Encore et encore

     

    Je m'étais réjouie de voir les premières pousses de pivoines :

     

    Encore et encore

     

    Le jardin reverdissait, les lupins et pavots commençaient à pointer leur feuillage, je trépignais.

     

    Mais hier, revoilà la neige :

     

    Encore et encore

     

    Il n'y en avait pas beaucoup, et elle fondait dès que le soleil la touchait.

     

    Encore et encore

     

    Encore et encore

     

    Mes petites jonquilles (mises en barquette pour les voir depuis la maison, après leur hiver passé au fond du jardin) n'avaient pas souffert.

    Mais... ce matin :

     

    Encore et encore

     

    Encore et encore

     

     

     

    Les boutons de lilas, déjà bien avancés, mais chapeautés.

     

    D'habitude, ils résistent bien à cette neige de printemps qui fond vite.

     

     

     

     

     

     

     

    Et là, mon aucuba avant et après secouage. Ouf, pas cassé !

     

    Encore et encore

     

    Encore et encore

     

    Jonquilles et crocus disparus.

    Je déteste le mois d'Avril, c'est presque tous les ans la même chose.

     

     

     

     

     

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