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    Bonjour tout le monde,

    Installez-vous bien devant votre écran d'ORDINATEUR (imbuvable sur un téléphone), et prenez le temps de lire ce que je vous donne à la fin (ou téléchargez-les dit l'Ours, pour les lire sur Acrobat reader).

    Le 22 mars, je vous parlais de Novlangue, sans savoir de quoi il s'agissait. J'avais un peu cherché , et j'avais trouvé que c'était George Orwell qui avait inventé ce mot dans son livre "1984" publié en 1949. En commentaire, NiniDS avait écrit que ce livre devrait figurer dans les programmes de l’Éducation Nationale.

    En plein confinement, ayant l'impression qu'on vivait dans un livre de science-fiction, j'ai chargé (gratuitement) ce livre dans ma liseuse. Quel choc ! ! ! Nous vivons de plus en plus dans le monde que l'auteur décrit. Depuis quelques semaines, la réalité dépasse la fiction.

    L'aventure que nous avons vécue, (et que nous vivons encore) m'inspire des commentaires que je griffonne depuis le début, mais cela inspire également moult écrivains, politologues, syndicalistes et autres. Beaucoup diffusent gratuitement  le fruit de leurs pensées.

    La vérité à la sauce Macron se cuisine à l'Elysée, où l'auteur explique, preuves à l'appui, comment le Président voudrait gérer l'information. Je vous ai déjà donné ce lien, mais au cas où vous l'auriez raté, je persiste. On est en plein dans Orwell, où il y a un "Ministère de la vérité". Vous voyez comment notre président, tout jeunot, tout mignonnet, se comporte comme un dictateur ?

     

    Patrice Franceschi "Bonjour Monsieur Orwell", paru gratuitement chez Gallimard. Comment notre liberté est menacée, comment nous ne faisons rien pour la défendre. L'Ours avait déjà trouvé ce texte, et hier soir l'Auteur était invité sur ARTE. Vers quelles dérives peut nous entraîner ce "bornage" des porteurs du virus ? (Voir à la fin le texte intégral)

     

    Sylvain Grandserre "Un instit confiné ne devrait pas avoir à dire ça". Il explique ce que je pensais, bien que je ne sois pas du tout concernée pas le sujet : ce qu'on a prévu pour les petits qui reviennent à l'école ressemble à de la torture. Comment oser imaginer toutes ces règles ? Les instructions de rentrée font 60 pages ! (Voir à la fin le texte intégral)

     

    Mon médecin, que j'ai enfin vu hier, m'a raconté qu'ils recevaient très régulièrement des notes de 12 pages, avec des consignes inapplicables, le temps de les lire, ça change.

     

    Il y a au moins une chose positive dans tout ça : alors que le gouvernement, porte-parole en tête, tentait de nous prouver l'inutilité (voire la dangerosité) des masques, une vague de désobéissance civique a submergé le pays, et chaque "possesseuse" de machine à coudre s'est lancée dans l'aventure.

     

     Et maintenant, lisez ! ! !

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Hier, la météo annonçait du beau temps.

    Le groupe de rando de l'Ours a donc décidé de faire une petite sortie au dessus de chez nous : distances réglementaires, pas de partage de pique-nique, etc...

    Ils sont partis pour la Montagne fleurie (c'est son nom), celle qui est juste en face de la maison, la montagne avalancheuse qui est couverte de protections.

     

    Libérés, presque délivrés

    (photo d'une année passée, parce que hier...)

     

     

    De mon côté (c'est à dire juste en dessous d'eux), je devais jardiner. Ils sont partis à pied de chez nous, et voilà ce qu'ils ont vu :

     

     

    Libérés, presque délivrés

     

    À eux la douceur et le soleil, à moi le nuage froid et mouillé. Cette montagne mérite encore mieux son nom fin juin, mais tout de même ils ont vu plein de jolies choses.

     

    Libérés, presque délivrés

     

    Les conifères au printemps font de jolis bouquets.

     

     

     

    Libérés, presque délivrés

     

    Des gentianes

     

     

    Libérés, presque délivrés

     

    Des jonquilles 

     

     

    Libérés, presque délivrés

     

    Des fritillaires

     

    Libérés, presque délivrés

     

    Libérés, presque délivrés

     

    Libérés, presque délivrés

     

    Du myosotis (j'en arrache à tour de bras au jardin, tant il est envahissant)

     

     

    Libérés, presque délivrés

     

     Du muguet sauvage (celui du jardin est en pleine floraison)

     

     

    Libérés, presque délivrés

     

    Et voilà une démonstration de ce que la neige peut faire. Vous comprenez pourquoi certaines plantes ont du mal à grandir dans mon jardin ?

     

    Libérés, presque délivrés

     Vous avez bien lu : moins froid dehors que dedans

     

    Vers 13 heurs, après avoir consulté le thermomètre, estimant que j'avais passé suffisamment de temps à lire, calée dans mon fauteuil, j'ai constaté que ça avait un peu séché et j'ai nettoyé l'escalier, et arraché quantité de lupins qui menaçaient les autres plantes : ainsi les copines les ont emportés pour leur offrir une autre vie, leur évitant une triste fin dans notre compost. 

     

     

     Libérés, presque délivrés

     

     

    Libérés, presque délivrés

     

    Au passage, quelques lupins plus ou moins bien formés : c'est un de ceux-là que l'Ours avait photographiée, pile du dessus, (un de ceux-là ou un autre, il ne se souvient pas), et vous n'avez pas trouvé cétaitquoicettefleur, dans mon article précédent

     

                             

     

     

     

    Pour finir, je vous montre cette hellébore qui était planquée dans l'herbe et que j'ai retrouvée après un dur labeur. Quand elle est jeune, elle est blanche, mais confinement oblige, je ne l'ai pas vue au bon moment. Je vous parlais ici de mes hellébores, toute une histoire !                      

     

     

    Libérés, presque délivrés

     

     

     

     

     

     

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    Quelle triste période !

    Certains sont plongés dans la peine à cause de ce fichu virus, d'autres pour qui tout va bien vont de déception en déception.

    Pour notre part, nous-mêmes, notre famille et nos amis n'ont pas de soucis particuliers. Malgré tout, je commence à trouver que le post-confinement est un peu tristounet. Quelle tristesse de voir les images de ces gens parqués sur une plage, comme des animaux à la foire. Et nos chères plages océanes où on n'a plus le droit de poser sa serviette...

    À côté de chez moi, on vient d'annuler l'Opéra au sommet et les Médiévales. Moi qui me réjouissais tant de profiter de ces deux événements sans prendre la voiture !

    Et voilà que mes Rendez-vous aux jardins sont eux aussi, reportés à l'année prochaine !

    En fait de jardins, nous n'allons pas tarder à prendre nos quartiers d'été là-haut, je n'aurai pas de machine à coudre, pas de stocks de tissus, je vais me contenter de mon jardin, et je vais vous le montrer dans tous les sens.

    Quand l'Ours nettoie en haut, regardez ce que je trouve en bas, et il s'étonne que je râle : :

     

     

    Annulations et annulations

     

     

    L'autre jour, l'Ours a fait une pause-photo pour reposer son dos des gros travaux.

     

    Annulations et annulations

     

     

    Annulations et annulations

     

     

    Annulations et annulations

     

    Ne me demandez pas les noms des insectes, je n'y connais rien. Mais chez Lucie, vous trouverez tout ce que vous voulez savoir.

     

    Sur la photo ci-dessus, vous voyez que je tiens la fleur. C'est parce que les pavots des Pyrénées (jaunes) et pavots de l'Atlas (orange) sont trop légers pour les grosses bébêtes et ça se balance trop fort.

     

    Annulations et annulations

     

     

    Après la couleur des plantes, je vous propose de lire un article plutôt noir, que je trouve très chouette, sur l'information au temps de Macron. L'auteur vit dans le charmant village de La Borne dans le Cher, où il fait bon se promener.

     

     

    Pour finir gaiement, je vous demande cékoicettefleur ?

     

    Annulations et annulations

     

    Continuez à être prudents, à garder vos distances et à porter de jolis masques. Je peux vous dire que, pour moi qui ne suis pas physionomiste, ça pose un vrai problème : je ne reconnais même plus les copines

     

    Annulations et annulations

     

    C'était une fleur de lupin, dans le genre de celles-là, que l'Ours avait photographiée de pile au dessus.

     

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    Chez vous, c'est l'été qui arrive.

    Chez moi, c'est le printemps au jardin.

    Comme l'autruche qui se cache (paraît-il) la tête dans le sable, je me cache la tête dans l'herbe pour ne pas trop voir ce monde fou. Fou et malade, ou malade parce qu'il est fou ?

    J'ai mal aux épaules et aux mains, et en prime un coup de soleil sur les bras et la nuque. Je n'ai jamais pesé, mais je pense que mon herbe doit bien faire mon poids !

     

    Printemps 2020

     

    Je n'ai pas encore attaqué l'escalier. Je vais garder quelques fougères, et laisser les ancolies qui poussent entre les marches (elles se plaisent beaucoup là, où elles sont venues seules, et l'Ours essaie de les épargner quand il monte ou descend la tondeuse).

     

    Hier, nous avons mangé au jardin, et l'Ours était distrait par le petit peuple volant qui nous entourait :

     

    Printemps 2020

     

    Un rouge-queue faisait des cabrioles. Ces oiseaux sont impossibles à photographier, ce sont les plus agités de nos amis à plumes.

    On voit aussi le fil de fer qui devrait servir à retenir les clématites, mais la neige, une fois de plus, a tout fait dégringoler.

     

    Printemps 2020

     

    Le même rouge-queue agrandi.

     

    Printemps 2020

     

    Ensuite, il nous narguait depuis le haut de la cheminée.

     

     

     

    Printemps 2020

     

    Cette idiote-là s'est fourvoyée dans mon évier, ça patinait, elle n'arrivait pas à en sortir. L'Ours l'a aidée à retrouver la liberté.

     

     

    Printemps 2020

     

    Mon aubépine décorative fleurit joliment, mais elle est moins vivace que l'aubépine sauvage.

     

     

    Printemps 2020

     

    Les boules de neige sont encore vertes.

     

     

    Printemps 2020

     

    L'épimédium (fleur des elfes) fleurit. Mais la plante est maintenant enfouie sous la végétation, il faut que je la déménage.

     

     

    Printemps 2020

     

    L'Ours a découvert que le chaenomeles (cognassier du Japon) fleurit à l'intérieur de la plante. Il ne comprend pas que les fleurs ne soient pas à l'extérieur.

     

     

    Printemps 2020

     

    La glycine, sur fond de neige non éternelle.

     

     

    Printemps 2020

     

    En haut de l'escalier, sur le mur, les centaurées blanches sont venues retrouver l'heuchère qui est là depuis au moins 30 ans.

     

     

     

    Printemps 2020

     

    Les lupins sont prêts.

     

     

    Printemps 2020

     

    Des champignons que l'ours a vus je ne sais où.

     

     

    Printemps 2020

     

    Le festival des pavots va commencer.

     

    Hier, nous sommes revenus complètement crevés, alors ce matin, relâche. On ne fera qu'une demi-journée de travail. Nous sommes heureux d'avoir retrouvé une semi-liberté, et apprécions le plein air du jardin sans masques.

    Je vous souhaite une bonne journée et vous dis "à bientôt".

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    Coronavirus, COVID 19, confinement : tout ça fait partie de notre vocabulaire.

    Depuis le 17 mars, l'Ours et moi avons été très sages, avons très bien respecté notre confinement, sommes sortis le moins possible en prenant moult précautions.

    Le déconfinement arrive, et nous continuons, persuadés que c'est chacun dans notre cocon que nous ferons céder la pandémie.

    Mais la vie reprend, les conseilleurs continuent leurs blablas. Et je ne comprends pas leurs arguments. Les "think tanks", vous savez ces réservoirs de pensée, préconisent de faire travailler les salariés plus longtemps pour sauver le pays. Je n'ai jamais admis cette idée, ni avant, ni après COVID.

    Pourquoi faire travailler plus longtemps ceux qui ont un emploi, tandis que les sans emploi seraient si heureux de travailler ? Quand on a un certain volume d'heures de travail, pourquoi ne pas le répartir entre TOUS les gens volontaires ?

    Je suis toujours choquée de voir les listes interminables de chômeurs.

    Je suis choquée de voir tous ces jeunes bardés de diplômes qui ne trouvent, au mieux, que des petits boulots.

    Et pendant ce temps là, je balance entre optimisme et pessimisme. L'Ours et moi avons un super dérivatif : le soleil est enfin revenu, et le grand nettoyage de printemps peut continuer. J'ai demandé à mon photographe quelques souvenirs flatteurs de ce mois de mai :

     

    Je n'y comprends rien !

     

    LA tulipe rose, vieux bulbe qui ne faisait qu'une feuille depuis des années, mais que je n'osais pas jeter.

     

     

    Je n'y comprends rien !

     

    Début de floraison de l'érodium de Manescau.

     

     

    Je n'y comprends rien !

     

    Les pavots des Pyrénées (meconopsis cambrica)

     

     

    Je n'y comprends rien !

     

    La seule belle touffe d'iris

     

     

    Je n'y comprends rien !

     

    Le premier iris jaune

     

     

    Je n'y comprends rien !

     

    Une des premières ancolies

     

     

     

    Je n'y comprends rien !

    Et la dernière, spéciale Marithé : est-ce bien le centrantus ruber alba que tu m'as donné ?  Dans toute l'herbe de mon jardin, je ne l'ai pas vu pousser, je ne connais pas bien les feuilles.

    Vous avez vu ? je n'exagère pas quand je dis que mon jardin est un océan de verdure. Allez, il fait grand bleu, on y repart.

    Je vous souhaite une belle journée, semi-confinés, mais bien protégés. Le virus est toujours par ici, ou par là.                         

     

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