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    En 1969, j'attendais mon premier bébé. Nous habitions en ville et l'Ours se rendait à pied à son travail, dans un grand quotidien régional. Il finissait à 22 heures, et parfois je m'endormais.

    Cette nuit-là, je me suis réveillée vers une heure du matin, ou bien plus, il n'était pas rentré...

    Inquiétude, questionnements, et, allez savoir pourquoi, j'allume la radio. Qu'entendis-je ? Un son étrange : les premiers hommes débarquaient sur la lune. Me voilà rassurée, pensant que le journal faisait une page spéciale et que les employés du soir faisaient des heures sup'.

    Eh non, l'Ours regardait simplement une TV installée pour l'occasion dans la cour de son travail.

    Et pendant ce temps-là une femme que je ne connais pas accouchait d'une petite fille qui se fait appeler Sereine et qui est devenue une copinette.

    Joyeux anniversaire Sereine !

     


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    Je trouve ce mot sympathique. Ça commence bien : il peut s'écrire borraginacée, boraginacée, boragacées... Je l'ai déjà cité par-ci par-là, mais je n'ai jamais raconté tout ce que je sais de cette famille.

    Je ne connais pas grand-chose en botanique pure. Un livre qui s'appelle "Flore", avec seulement des dessins noirs à la plume, me barbe profondément. Je sais pourtant que c'est le seul moyen d'identifier à coup sûr une plante. Hélas, je n'arrive pas à (je n'ai pas envie d') apprendre tous les mots savants tels que pédicelle, speculum (chez les plantes, ce n'est pas un instrument de torture), cléistogame ou saprophyte. Même le simple mot SÉPALE dont je vous parle à la fin de cette page, m'a fait chercher longuement dans ma flore et sur internet le nom exact de cette partie d'une fleur.

    En général, quand je vois une fleur inconnue, je sens à peu près de quelle(s) famille(s) elle peut faire partie. Mais, chez les boraginacées il y a tellement de membres qui ne se ressemblent pas vraiment qu'il est difficile de trouver les points communs.

    Ah si, les fleurs sont en général bleues, mais plus ou moins, parfois elles commencent roses, parfois elles restent mauves et certaines sont jaunes...

    Un botaniste dirait que "leurs inflorescences sont toujours des cymes unipares scorpioïdes" ? ? ? Vous comprenez pourquoi je ne comprends pas tout.

    Dans mon jardin, il a ? Il y a pas mal de représentantes de cette famille.

     

    Deux d'entre elles étaient déjà là avant nous :

     

    Le myosotis, tellement invasif que j'en arrache des tas et des tas chaque année. Et je n'ai même pas une photo : il est tout éparpillé partout, il remplit tous les petits trous, ses fleurettes sont très lumineuses, mais il n'y a pas de jolies touffes qui attirent mon objectif.

     

     

    La pulmonaire, spontanée ici : les fleurs sont roses au début, puis très très bleues. C'est vraiment la première fleur du printemps. Ses boutons se forment sous la neige, et elle est prête dès que ça fond. Elle ressemble à une primevère (au coucou surtout) par son port. Elle a des taches blanches sur les feuilles. Dans la théorie des signatures*, on disait que cela évoquait les poumons, et donc que cela les soignait. Voilà pourquoi elle s'appelle pulmonaire.

     

    Mes borraginacées

     

    D'autres ont été importées par mes soins :

     

    La consoude symphytum.

    Ma consoude officinale, c'est toute une histoire. 

    J'ai eu l'occasion, très peu de temps après avoir acheté notre maison, un weekend de Rendez-vous-aux-jardins, de visiter le Château de Mongenan à Portets, en Gironde. Il y a là un très joli jardin de curé que la propriétaire actuelle tient de sa famille. N'étant, à cette époque, pas très calée en plantes, j'ai cru reconnaître la consoude. La jeune fille chargée de l'accueil n'en sachant pas plus que moi, elle a appelé la propriétaire Florence MOTHE. J'ai passé un super moment.

    Florence m'a donné elle-même un morceau de son pied de consoude (pas tout à fait, il a fallu appeler un homme plus costaud, car un pied de consoude, c'est du solide).

    Je lui ai dit que j'allais jardiner à la montagne, et elle m'a entraînée dans sa maison pour trouver des écrits de J.J. ROUSSEAU sur le célèbre jardin des Charmettes.

     

    Mes boraginacées

     

    La vipérine :

     

    Mes boraginacées

     

    j'en ai ramassé des graines dans la nature, et  le résultat dépasse mes espérances.

     

     

    Sans la concurrence des herbes sauvages, les pieds deviennent énormes et immenses et les racines itou :

     

     

     

     

     

    Mes borraginacées

     

     À part quelques ancolies, tout ce qui est bleu sur ma photo, c'est deux pieds de vipérine. Mais, après la floraison ce n'est pas très beau, c'est encombrant et un peu piquant, alors j'ai dû arracher.

     

    Dans la famille vipérine, il y en a une très belle qui ne poussera jamais sous mon climat : c'est l'echium, dite vipérine des Canaries, qui mesure bien deux mètres de hauteur. J'avais découvert cette plante il y a 30 ans sur l'île de Bréhat où "tout" pousse.

    J'en ai rencontré une autre variété à Barcelone :

     

    Mes borraginacées

     

    Ça fait un buisson magnifique : il suffit d'avoir la place !

     

     

    Le brunnera : dans les revues de jardinage, j'avais repéré le Jack Frost. Je ne sais pas comment sont les autres brunnera, mais celui-ci est très joli et pousse bien chez moi. Les fleurs très bleues ressemblent au myosotis, mais c'est surtout le feuillage qui est intéressant. le pied s'étoffe et se dédouble très bien :

     

     

     Mes borraginacées

     

     

     L'anchuse Buglosse, petite plante tapissante au bleu très bleu, et qui se multiplie à profusion dans mon jardin.

     

    Mes borraginacées

     

    La bourrache (borago officinalis), celle qui fait si bel effet dans les salades d'été :

     

    Mes boraginacées

     

    Mes pieds deviennent très gros, mais pas très jolis, car ils se penchent ou se couchent.

     

    Mes boraginacées

    Là, c'est en début de saison, quand sa taille est encore raisonnable.

     

     

    Le grémil Lithodora une très mignonne plante de montagne (mais que je n'ai jamais vue dans la nature) qui a vécu plusieurs années dans mon jardin, mais qui a disparu suite à un changement de place. Je vais en acheter une autre, car elle est si jolie, si bleue :

     

    Mes boraginacées

     

     

     

    L'héliotrope qui embaume, mais qui ne se plaît pas du tout dans ma montagne. J'ai tenté plusieurs fois en annuelle, mais le résultat fut toujours décevant.

     

    La mertensia maritima, célèbre grâce aux restaurateurs qui ont fait parler d'elle, car ses feuilles ont goût d'huitre. J'en ai un pied depuis l'an dernier, il a résisté à l'hiver sous mon climat qui n'a rien de maritime.

     

    Mes boraginacées

    Cette photo est de l'an dernier. On voit bien les fleurs bleues.

     

    Mes boraginacées

    Le même pied cette année. Les feuilles sont moins grosses (on verra en fin de saison) mais tout en haut de la photo, on aperçoit des bébés issus des graines des fleurs de l'an dernier.

    Qui aurait imaginé qu'une mertensia maritima pourrait survivre dans ma montagne ?

     

     

    La phacélie, plante dont on parle beaucoup depuis quelques années, car elle est très mellifère, et c'est un excellent engrais vert. Vous savez pas ? La plante la plus mystérieuse de mon semis, celle qui me fait penser à la fougère, c'est de la phacélie à feuilles de tanaisie.

     

    Mes boraginacées

     

    Vous voyez la forme de queue de scorpion ? L'an prochain, je vais traquer (je vais embaucher l'Ours pour de jolies photos) la naissance des "inflorescences scorpioïdes".

    Merci à la région Ile de France qui a mis n'importe quoi dans ses sachets de graines mellifères. Je ne sais pas comment j'ai pensé à la phacélie, car je la croyais bleue (c'est ce qui est écrit partout) et elle est mauve.

     

     * La théorie des signatures peut sembler complètement farfelue, mais pourtant...la pharmacopée moderne confirme que certaines des plantes citées fonctionnent.

     

    Et maintenant... la réponse à un suspens insoutenable. C'était quoi, ça ?

     

    Mes boraginacées

     

    C'était un sépale de pavot, séché et égaré loin de son pied. Je m'étais demandé si c'était un mini rongeur ou un énorme insecte.

     

    Mes boraginacées

     

    Parfois les sépales s'ouvrent et tombent, parfois ils font comme un béret qui finit par rejoindre enfin le sol.

     

     

     

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    Lundi matin, joie :

     

    Et rose elle a vécu

     

    Et rose elle a vécu

     

    Mon petit rosier "Rose de Provins" acheté au Conservatoire des plantes à parfum, médicinales et aromatiques de Milly-la-Forêt, pourtant miniature, a ouvert une superbe fleur. Mon rosier est tout riquiqui, car à Milly ils ne font que des plantes en godets. Mais il a vaillamment  passé l'hiver dans mon jardin. N'empêche que j'ai bien fait de l'acheter, car à Provins la roseraie était en rupture de stock de rosiers de Provins !

     

    Mardi matin, tristesse :

     

    Et rose elle a vécu

     

    Il a plu, et mon rosier n'a pas fière allure.

     

    Mercredi matin, poésie :

     

    Et rose elle a vécu

     

    Et rose elle a vécu ce que vivent les roses, l'espace d'un matin.

     Grâce à Internet, cultivons aussi notre esprit. J'ignorais tout de ce poème, à part deux lignes prises en plein milieu.

    Consolation à M. Du Périer sur la mort de sa fille :

    Ta douleur, Du Perrier, sera donc éternelle ?
     Et les tristes discours
    Que te met en l'esprit l'amitié paternelle
     L'augmenteront toujours ?

    Le malheur de ta fille au tombeau descendue
     Par un commun trépas,
    Est-ce quelque dédale où ta raison perdue
     Ne se retrouve pas ?

    Je sais de quels appas son enfance était pleine,
     Et n'ai pas entrepris,
    Injurieux ami, de soulager ta peine
     Avecque son mépris.

    Mais elle était du monde, où les plus belles choses
     Ont le pire destin ;
    Et rose elle a vécu ce que vivent les roses,
     L'espace d'un matin.

    Puis quand ainsi serait que, selon ta prière,
     Elle aurait obtenu
    D'avoir en cheveux blancs terminé sa carrière,
     Qu'en fût-il avenu ?

    Penses-tu que plus vieille en la maison céleste
     Elle eût eu plus d'accueil,
    Ou qu'elle eût moins senti la poussière funeste
     Et les vers du cercueil ?

    Non, non, mon Du Perrier ; aussitôt que la Parque
     Ôte l'âme du corps,
    L'âge s'évanouit au-deçà de la barque,
     Et ne suit point les morts.

    Tithon n'a plus les ans qui le firent cigale ;
     Et Pluton aujourd'hui,
    Sans égard du passé, les mérites égale
     D'Archemore et de lui.

    Ne te lasse donc plus d'inutiles complaintes :
     Mais, sage à l'avenir,
    Aime une ombre comme ombre, et des cendres éteintes
     Eteins le souvenir.

    C'est bien, je le confesse, une juste coutume
     Que le cœur affligé,
    Par le canal des yeux vidant son amertume,
     Cherche d'être allégé.

    Même quand il advient que la tombe sépare
     Ce que nature a joint,
    Celui qui ne s'émeut a l'âme d'un barbare,
     Ou n'en a du tout point.

    Mais d'être inconsolable et dedans sa mémoire
     Enfermer un ennui,
    N'est-ce pas se haïr pour acquérir la gloire
     De bien aimer autrui ?

    Priam, qui vit ses fils abattus par Achille,
     Dénué de support
    Et hors de tout espoir du salut de sa ville,
     Reçut du réconfort.

    François, quand la Castille, inégale à ses armes,
     Lui vola son Dauphin,
    Sembla d'un si grand coup devoir jeter des larmes
     Qui n'eussent point de fin.

    Il les sécha pourtant, et, comme un autre Alcide,
     Contre fortune instruit,
    Fit qu'à ses ennemis d'un acte si perfide
     La honte fut le fruit.

    Leur camp, qui la Durance avait presque tarie
     De bataillons épais,
    Entendant sa constance, eut peur de sa furie,
     Et demanda la paix.

    De moi déjà deux fois d'une pareille foudre
     Je me suis vu perclus ;
    Et deux fois la raison m'a si bien fait résoudre,
     Qu'il ne m'en souvient plus.

    Non qu'il ne me soit grief que la terre possède
     Ce qui me fut si cher ;
    Mais en un accident qui n'a point de remède
     Il n'en faut point chercher.

    La Mort a des rigueurs à nulle autre pareilles :
     On a beau la prier ;
    La cruelle qu'elle est se bouche les oreilles,
     Et nous laisse crier.

    Le pauvre en sa cabane, où le chaume le couvre,
     Est sujet à ses lois ;
    Et la garde qui veille aux barrières du Louvre
     N'en défend point nos rois.

    De murmurer contre elle et perdre patience
     Il est mal à propos ;
    Vouloir ce que Dieu veut est la seule science
     Qui nous met en repos.

    Stances sur la mort de sa fille. 1599.

    François de Malherbe.

     

     Ce poème n'est pas drôle du tout. Alors, pour finir sur une note plus légère,  je vous pose la question que je me suis posée moi-même en trouvant ça posé sur l'herbe en plein milieu du jardin :

     

    Et rose elle a vécu

    Cékoissa ?

     

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    L'Ours viens de me nettoyer un rectangle de terre abandonné depuis des années. Il a creusé, ajouté du compost, remis la terre et calé des bordures en ardoise pour que tout ça reste bien en place. 

    Une copine, qui passait par là pendant le chantier, a trouvé que ça ressemblait à une tombe. Et maintenant ? C'est pire. tant pis pour le look, mes plantations y seront bien.

    J'ai l'intention d'y regrouper (par lots bien identifiés) une partie de mes iris qui n'ont pas été dédoublés depuis trop longtemps, et qui ne fleurissent plus très bien. Je vais intercaler des boutures de mes plantes ou arbustes préférés.

     

    Semis et faux semis

     

    J'ai posé quelques repères pour voir si les "cases" avaient des dimensions convenables.

     

    MAIS LÀ, je vais pratiquer la technique du faux semis : je vais attendre  (en arrosant si le ciel ne m'aide pas)  le temps qu'il faut, pour que les milliers de graines indésirables lèvent, et quand tout sera bien vert, je grattouillerai sans pitié pour faire mes plantations dans une terre "propre".

     

     

     J'ai déjà parlé d'un semis que j'ai fait il y a quelques semaines. Ça pousse, ça pousse, je n'en viens pas à bout. Au milieu, j'ai éparpillé un sachet que j'avais eu à Milly-la-Forêt pendant mon voyage de l'automne dernier.

     

    Semis et faux semis

     

    J'ai également mis des graines offertes par des copines, ou récoltées par mes soins. Je n'ai rien noté, espérant me souvenir...

     

    Les graines semées germent (ou pas) et j'ai toujours du mal à m'y retrouver avec toutes les adventices et les semis spontanés de mes plantes.

     

    Semis et faux semis

     

     

     

    J'ai reconnu, parmi tout ce mini-monde, des bébés ancolies, lupins, misère, marguerites, mufliers, camomille, bourrache, sauge de Jérusalem, népéta, vipérine, trèfles, mélilot, orties, pensées sauvages, plantain, absinthe, chélidoine, pissenlits, bouillon blanc, euphorbes, rumex,  impatience de l'Himalaya, myosotis, alliaire, boutons d'or, véroniques, épilobes, cardamines hérissées, et encore beaucoup d'autres herbes que j'appelle simplement "herbes". C'est les joies de la biodiversité !

    Il y a aussi quelque chose, qui ressemble à une monarde ou une agastache, et qui sent la citronnelle. Je ne vois pas d'où ça peut venir. Je ne me souviens pas d'avoir eu une plante qui ressemble à ça.

    Et aussi un pourpier.... Il m'intrigue beaucoup celui-là, car je n'en ai jamais vu ici, ce que je regrette, car j'aimais bien en manger quand j'avais un jardin dans le Médoc.

     

    Semis et faux semis

     

    Je n'ai pas tout identifié, mais parmi il y a du fenouil (à moins que ce ne soit de l'aneth) et quantité d'autres choses, cultivées ou sauvages. Comme je suis une grande sentimentale, je n'arrache que ce qui gêne vraiment, ou que je déteste. Et je repique certains pieds qui me plaisent particulièrement.

     

    Il a plu hier soir. Combien, je ne sais pas, mais ce matin tout était avachi sous le poids de cette eau qu'on attendait depuis un moment.

     

    Semis et faux semis

     

    Semis et faux semis

     

    Semis et faux semis

     

    Même les feuilles de l'érable en sont toutes retournée.

     

     

    Seul un bébé coing, le premier de mon cognassier issu d'un pépin semé, se dresse fièrement :

     

    Semis et faux semis

     

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    Fin mai, abandonnant le froid et la neige qui n'en finissaient pas, nous avons fait une escapade d'une petite semaine du côté de Marseille, avec le groupe de randonnée de l'Ours.

    J'avais été bien inspirée d'emporter quelques vêtements légers, car mes polaires ne convenaient pas du tout à la Méditerranée. 

     

     

    Les calanques

     

    Les calanques

     

    Les calanques

     

    Les calanques

     

     

    Les calanques

     

    Tout est magnifique dans ce Parc national. Partout, partout des bras de mer entrent dans la terre (dans les rochers), j'ai mis en vrac quelques photos prises par l'Ours. Au fond de chaque crique, une petite plage ou un petit port.

     

    Un jour, j'ai retrouvé le groupe des marcheurs et nous avons mangé au cabanon de Jean Paoli, là, vue sur la mer. À pied, le sentier était sportif, mais en voiture... il vaut mieux être habitué à la conduite en montagne ! Pas mal de kilomètres sur une petite route, avec passage d'un col, et croisements difficiles avec les autres voitures.

     

     

    Les calanques

     

    Après l'apéro, agrémenté de plein de bonnes choses (tapenade maison), en admirant le paysage, nous avons attaqué la célèbre bouillabaisse, servie bien comme il faut.

     

    D'abord les tartines à la rouille, dans la soupe

     

     

    Les calanques

     

     

    Puis la présentation des poissons, qui nous seront servis l'un après l'autre, du plus "ordinaire" au plus "haut de gamme", dans des quantités "confortables" et des pommes de terre à volonté, et toujours la rouille.

     

    Les calanques

     

    D'abord le congre, puis la vive, la galinette (le grondin), la rascasse et le Saint-Pierre. Ya un truc qui m'échappe : il y avait bien quatre poissons, mais j'en ai noté cinq... Où est l'erreur ? C'est semble-t-il le congre qui était dans la marmite, mais pas dans les plats qui nous ont été servis.

     

    Les calanques

     

    Et après le dessert et le café, un joli pousse-café vert.

     

     Près de Cassis, l'endroit où Saint-Exupéry s'est abîmé en mer.

     

    Les calanques

     

    Les calanques

     

    Il faisait beau et chaud, tout était parfait. Ces jours-ci, en pleine canicule sur la France, nous nous félicitons d'avoir été là-bas le mois dernier. Chez nous, il fait dans les 30° le jour, mais il y a de l'air, et le soir nous redescendons très vite dans les 20. C'est la chance de vivre en montagne.

     

     

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