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    Un jour en cherchant je ne sais quoi, je suis tombée sur un truc qui m'a étonnée. Je n'ai pas besoin de ça car, dans mon jardin, il suffit que je plante une bouture pour qu'elle pousse. Ma nursery est toujours bien remplie : sauges, sureau panaché, rosiers, hortensias, pérovskia, saules crevette, et tout le reste.

    Pour d'autres jardiniers, c'est plus aléatoire, alors voilà comment faire soi-même, gratuitement, ses hormones de bouturage.

    Je vous mets seulement le lien sur Wikipedia et une page copiée du site Gerbeaud (par ailleurs très intéressant). Je vous fais cet article en vitesse à la demande d'une copine que ça intéresse.

    Amusez-vous bien !

     

     

    Wikipedia

     

    article copié-collé du site Gerbeaud

    Recette de l'eau de saule

    Coupez des branches de saule lignifiées (saule blanc, saule pleureur, saule marsault...). Faites-les tremper dans de l'eau, sans changer l'eau, pendant 4 à 6 semaines. Au bout de ce temps de macération, un gel s'est formé en surface de l'eau et sur le bois (et sur les racines qui se seront éventuellement formées). Ce gel est très riche en salicyline : récupérez-le et placez-le dans un petit bocal en verre. Utilisez-le comme hormone de bouturage : enduisez-en vos boutures avant de les mettre en terre. Attention, ce gel ne se conserve pas longtemps : préparez régulièrement de l'eau de saule pour avoir toujours de l'hormone de bouturage faite maison à disposition.

    Autre méthode, plus rapide, pour les plantes qui se bouturent dans l'eau : débitez en rondelles des branches de saule (écrasez-les éventuellement au marteau) et faites tremper ce bois dans de l'eau pendant quelques jours. Retirez ensuite le bois et utilisez l'eau (riche en salicyline) pour le bouturage.


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    Voilà 15 ans que Claire Nouvian a créé l'association BLOOM pour défendre les océans contre les prédateurs que sont les rapaces avides de toujours plus de bénéfices et tant pis si toute faune disparaît du fond de nos mers.

    Demain les ministres européens s'apprêtent à voter des aides (avec nos impôts) pour construire encore d'énormes bateaux de pêche industrielle.

    Pendant ce temps, les équipages des petits bateaux, ceux qui respectent la ressource, remontent des filets de moins en moins pleins.

     BLOOM (Clic)

     

    Connectez-vous d'urgence sur le site de Bloom et signez la pétition, vite, vite, vite !!!


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    Oui, parfois moi aussi j'tricote dans mon coin : suis-je idiote ?

    En tous cas, je fais travailler mon cerveau. C'est ça les joies du net. Je suis tombée par hasard sur des explications d'écharpe queue de dragon tellement bien faites que je n'ai pas pu résister. Il y a les explications écrites, et le film maille par maille en temps réel : impossible de ne pas comprendre. Mille mercis à Fadinou.

     

    Moi j'tricote

     Ma queue de dragon commence à se tordre

     

     

    Moi j'tricote

     

    Presque fini. J'ai fait beaucoup de voiture (en passagère). Super pour tricoter, mais pas pour faire des photos.

     

    Les internautes sont formidables. Voilà qu'une autre montre comment finir avec des écailles. Si j'ai bien compris, elle s'appelle Charlotte Verhelst.

    Elle aussi filme ses mains et son ouvrage. Merci les copinautes !

     

     

     

     

     

     J'ai également fait des écailles sur le dernier côté :

     

    Moi j'tricote

     

     

    Et voilà mon œuvre achevée, toujours dans la voiture. En ce moment je ne suis jamais chez moi, et je suis très occupée.

     

    Moi j'tricote

     

    L'hiver peut arriver, j'ai un truc en plus (non, pas un truc en plumes) pour protéger mon cou.

    Et j'ai tellement aimé tricoter ce modèle que je viens d'en commencer un autre, avec une jolie laine à chaussettes verte et marron. Photo nulle, comme d'habitude, mais là je suis devant la TV et l'éclairage n'est pas terrible.

     

    Moi j'tricote

    Je dois vous dire que l'aiguille circulaire est bien plus pratique que les deux aiguilles : plus facile pour ranger le tricot, ça ne tombe pas, on a besoin de moins d'espace. Mais je n'avais pas la bonne taille...

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    Une comédie musicale est née dans les Hautes-Pyrénées, juste au pied de nos montagnes. Toute la publicité annonçait un spectacle du niveau des plus grands succès des dernières années, une création digne des grandes scènes.

    Nous avions tous rencontré des gens qui, après avoir vu le spectacle, rêvaient d'y revenir, comment ne pas y aller alors que c'est si près de chez nous ?

    Les copines de rando de l'Ours, qui sont mes copines en dehors des randos, avaient envie d'y aller, moi aussi.

    Donc, un soir nous sommes allés (il y avait un copain avec nous) voir Bernadette de Lourdes.

     

    Bernadette est interprétée par Eyma que nous avons adorée. Cette petite jeune a été repérée dans The voice Kids en 2015, et elle méritait bien ce rôle.

     

     

     

    Nous avons particulièrement apprécié la voix de Sarah Caillibot qui était Madame Soubirous, la mère de Bernadette.

     

    Les décors étaient très intelligemment pensés et très agréables à regarder.

    Il y a ici une vidéo qui montre les préparatifs , et comme j'adore connaître l'envers du décor, je vous la fais partager :

     

     

     

    Notre bilan :

    - une de nous a beaucoup aimé.

    - les autres ont aimé

    - c'est vrai que ce spectacle s'adresse à tous, croyants ou non croyants

    - nous avons regretté certaines choses :

             nous étions trop loin de la scène pour voir les visages des acteurs/chanteurs et les costumes

             la musique était un peu trop puissante mais, malgré tout on entendait bien les voix

            cette création est un peu trop "dans l'air du temps" avec une musique qui nous a paru pas très originale

            les textes sont un peu répétitifs, comme si on nous martelait des messages, alors que d'autres comédies musicales proposent plutôt des "chansons"

     

    Cette création est internationale. Beaucoup de canadiens ont participé, et je trouve étonnant (et dommage) que les costumes aient été réalisés à Montréal : n'y a-t-il point dans les environs des ateliers de couture capables de coudre des vêtements "d'époque" ?

    Le spectacle s'arrête pour l'hiver, mais doit reprendre l'année prochaine. À Lourdes ? ailleurs ? je n'ai pas trop bien suivi. Bien que je vous donne un avis "mitigé", je répète que j'ai rencontré des "vrais gens" qui étaient tout à fait enthousiastes. Si je vous ai présenté ce spectacle, mon idée est plus de donner envie de le voir que de le démolir.

     


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    En octobre 2015 je vous montrais une plante ridicule dans mon jardin.

    En septembre 2019, je peux être félicitée pour ma patience. Non seulement mon cimicifuga a supporté le dédoublement (ou dédoublage ? j'ai hésité, mais il semble que dédoublage signifie autre chose) et il m'offre plusieurs tiges, alors que le jardin est encore fleuri.

     

     

     

     

     

    C'est un problème à la montagne : les conditions sont si difficiles que souvent les fleurs arrivent beaucoup trop tard, juste avant les froids hivernaux. Cette année, le jardin a eu moins froid, donc tout se porte bien.

     

     

    Mon jardin est un joyeux fouillis, donc je ne peux (je ne sais) pas faire de belles photos.

     

     

    D'habitude l'hydrangea Annabelle et la persicaire barrent le passage. Cette année, les anémones du japon ne cessent de s'étaler et les cosmos sulfureux (graines données par une copine) leur donnent un coup de main... Mais cet hiver, tout va rentrer dans le rang et la voie sera libérée.

     

     

    Cette année, la fourmi a le cerveau autant en désordre que son jardin. Mais tout va s'arranger. Fin octobre, je me pose et je redeviens fidèle au poste.

     

     

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