• Pestes végétales

    Bonjour tout le monde,

    dans mon jardin, il y a une foule de choses. Même des herbes que j'ai semées moi-même. C'est pas du vice? Il faut dire que celles dont je vais vous parler ne sont pas originaires de ma montagne, mais de l'Himalaya. Ici, elles sont considérées comme des pestes végétales tant elles se multiplient allègrement.

    Ce sont des annuelles qui poussent très vite et très haut. Elles fleurissent abondamment , font de très grosses graines qui ne volent pas partout et sont très faciles à arracher si on ne les veut plus. Dans mon jardin, je les gère aisément. Il n'en est pas de même dans la nature. Je n'ai pas pensé à les photographier "en pied", et maintenant c'est trop tard.

    Impatientes

    On les appelle impatiens de l'Himalaya, mais leur vrai nom, c'est balsamines glanduleuses.

    Regardez le document joint: preuve que toute jolie fleur n'est pas forcément "aimable"

    J'ai essayé de filmer leur particularité. Le film est correct, mais impossible de le mettre ici: il faut que je fasse encore beaucoup de progrès en technique bloguesque.

    Alors, je vous donne le lien vers La fée des bois qui montre les siennes. Là-bas, chez cette fée, ce sont des impatientes du Cap (impatiens capensis) orangées.

     

    Dans ma montagne, outre ces jolies fleurs roses, il y a d'autres pestes, très difficiles à éradiquer, celles-là: les renouées du Japon. C'est tentant, pour beaucoup, de mettre dans son jardin ces belles étrangères, mais elles sont à fuir. Elles grandissent à toute vitesse, et sont indélogeables. Elles deviennent immenses, font de grands plumeaux blanc jaunâtre et beaucoup de feuillage.

     

    Dans la grande famille des plantes invasives, vous connaissez aussi le buddleia, le célèbre arbre à papillons. Si vous aimez cela, vérifiez avant d'en acheter un qu'il est stérile et qu'il ne colonisera pas tous les environs.

    Dans les Maures et l'Estérel, c'est le mimosa qui pose problème. Ce qui fait rêver la montagnarde que je suis devenue. Ici du mimosa? Impossible.

    Le souci de toutes ces plantes, c'est qu'elles envahissent tout l'espace et détruisent la diversité qui existait auparavant.  Il vaut mieux se cantonner à des plantes locales ou à leurs proches parentes. 

    Ne vous réjouissez donc pas trop quand vous voyez qu'une plante se multiplie si facilement, surtout si vous êtes en campagne, ne "polluez" pas.

     

    C'est pour réparer une échappée de mon jardin que j'ai envoyé l'Ours arracher, tout près de chez nous, toutes les ancolies qui n'étaient pas conformes au modèle local. Ici, elles ont la couleur des pervenches et des violettes.

    Il avait du mal à faire la différence entre lychnis roses et géraniums livides (qui sont locaux) et ancolies pas locales (qui avaient les mêmes couleurs), mais je l'ai guidé pour qu'il arrache juste ce qu'il fallait. Ouf ! elles n'ont pas eu le temps de grainer.

    Pestes végétales

    Vous le voyez à l'oeuvre, c'est lui qui a grimpé pour moi le talus où mes genoux ne pouvaient pas me monter.                                                                                                                

     

     

     

     

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 18 Octobre 2013 à 16:09

    On a vite fait de se laisser envahir si l'on n'y prend pas garde... J'ai réussi aussi à jugguler les balsamines dans mon jardin. Difficile toutefois de les cantonner chez soi, l'Ours et toi avez du mérite à essayer d'arracher les plantes non locales qui ont réussi à s'échapper !

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