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    Exprès,

    il a fallu y aller exprès voir les iris. Les ouvriers qui travaillent à nous recréer une route ont été tellement efficaces, que, moins d'un mois après la crue, nous n'avons plus besoin de franchir le col à 2115m pour aller faire le marché. Il nous suffit, comme avant, de faire quelques km vers la vallée. Mais là, pas d'iris, alors qu'en haut...

    Et Mmes les vaches ne les mangent pas, elles ravagent moins la montagne que les humains.

    J'étais partie ramasser un peu de busserolle (arctostaphylos uva-ursi, dit raisin d'ours, ce qui est beaucoup plus facile à retenir) en attendant la saison de la bruyère (pas le droit de dire pourquoi, n'étant pas médecin, ni pharmacien, ni herboriste).

    Je me disais que les vaches ont bien de la chance d'avoir des menus aussi variés à leur disposition. Je remonterai pour faire (si possible) de jolies photos de leurs fleurs.

    À bientôt

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    Mon village

    Après de brillants débuts, je continue pour voir si j'arrive à ranger tout ce que j'aimerais raconter. 

    Ces derniers temps, les médias ont beaucoup parlé de mon village. c'est pourtant un petit village de montagne, bien tranquille, où nous sommes moins de 200 habitants.

     

    Il est à 1250 m d'altitude, au fond d'une vallée traversée par un joli torrent. Cette anné, il a énormément neigé, et tout le monde s'inquiétait pour le printemps. Nous avons eu un mois de mai pourri, avec froid, pluie, et encore neige en abondance. Et quand l'été est arrivé sur la France, les 18 et 19 juin, notre torrent (comme tous ses copains des environs) a débordé, que dis-je débordé... il a quitté son lit et a tout ravagé sur son passage. Trop de neige accumulée, trop de pluie en peu de temps, un radoucissement, et nous connûmes la catastrophe. Je vous raconterai plus tard.

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