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    Les curieuses se demandaient ce que je faisais au coin du feu.

    Dans l'idéal, je serais occupée à bricoler des cadeaux de Noël, ou à faire trois mois d'un coup du quilt mystère (avec les tissus que j'aurais enfin choisis) ou bien affalée dans un fauteuil avec une broderie ou un tricot.

    Trop facile, trop bien !!!

    L'Ours a fini de monter les étagères, dans la pièce la plus moche de la maison. Très très moche, mais saine et bien chaude. Parfaite pour installer un atelier.

    Vous allez voir que

    "ma maison est en carton,

    Pirouette, cacahuète".

     

    Cette pièce est ouverte sur un escalier. Nous n'avons pas fini nos travaux de déplacement de la première volée de l'escalier.

     

    Pirouette, cacahuète

     

    Le garde-corps provisoire est en bois, mais le remplissage est en carton. Nous y avons installé la carte en relief de notre région, et un agrandissement d'une photo de vieille grange.

    De l'autre côté de cette rambarde, l'Ours a posé une partie des étagères. Afin de m'empêcher de tout faire tomber dans l'escalier, il m'a installé un fond...en carton lui aussi :

     

    Pirouette, cacahuètePirouette, cacahuète

     

     

     

     

     

     

     

                   Vu de l'escalier                                                            Vue de la pièce

     

    Dans la pièce on stocke des cartons de notre déménagement et des souvenirs de mes parents.

    Pirouette, cacahuète

    Il y en a jusque sur le rebord de la fenêtre...

    Un jour, quand on aura 95 ans, ou dans une autre vie, on aura une maison terminée.

    Mes étagères sont jumelées deux par deux. Deux pour les tissus, deux pour la mercerie (vous vous souvenez que j'ai été mercière ? ). C'est ainsi que j'ai passé une partie de la journée à déménager-installer mon fatras. Et à remettre en lumière des ouvrages abandonnés.

     

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    En deux jours, changement radical.

    Les températures ont baissé de manière spectaculaire, le paysage a blanchi hier et est encore blanc aujourd'hui car il n'y a pas eu de soleil.

    Nous avons rallumé la chaudière, et c'est parti pour six mois.

    J'ai fait le dernier bouquet (le der des der de 2014), il tombait pile pour l'anniversaire de Voisine

     

    Prêts pour l'hiver

     

    Hier, nous avons été faire un gros ravitaillement. Je dis ça chaque automne : "il peut neiger, on a de quoi tenir un siège".

     

    Ce matin, l'Ours vient de partir en mission de surveillance à la gare d'arrivée du funiculaire. Il a dû penser à tout : le béret pour garder la tête au chaud, la polaire pour ne pas prendre froid là-haut, l'énorme trousseau de clefs, les chaînes pour les chaussures en cas de descente glissante, les gants pour la première fois de la saison. Je ne vous ai peut-être pas encore dit que j'ai un mari sportif : il court à pied, quel que soit le temps (moi, il me faudrait la journée et le pique-nique pour aller si haut, lui il lui faut deux heures !)

    Donc, nous nous apprêtons à hiberner, et je commence à me motiver pour entreprendre un ouvrage. Pourquoi pas le quilt-mystère de France-patchwork ? Il faut six tissus. Les pros du patch peuvent-elles me dire si j'ai fait un bon choix ? Sans connaître le modèle fini, je suis bien en peine pour me décider.

     

    Prêts pour l'hiver

    J'ai aussi de la couture en cours, je vous montre bientôt.

    Je vais être obligée de sortir de ma tanière la semaine prochaine. Je suis jalouse quand je vois tout ce que vous annoncez comme expos plus alléchantes les unes que les autres, mais c'est toujours à des centaines de kilomètres. Pour une fois qu'il se passe quelque chose pas trop loin de chez moi !

    Fils croisés en Béarn aura lieu à Pau du 13 au 16 novembre. Ce n'est pas un grand salon parisien, mais il y a largement de quoi s'occuper... et dépenser !

     

     

     

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  • Statistiques....

    Qui a inventé ça ? Quand j'étais jeune, une copine m'avait parlé de L'INSEE que je ne connaissais pas encore.

    Maintenant, personne n'échappe aux statistiques.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On nous explique que le revenu moyen des français s'élève : tant pis pour vous si vous faites partie de ceux pour lesquels il a régressé.

    Vous savez que la taille des français augmente : tant pis si vous êtes bien plus petit, à votre grand désespoir.

    On vous dit que le poids des français augmente encore plus que leur taille : dire que vous faites l'impossible pour que ce chiffre baisse !

    On vous reproche de gaspiller trop d'emballages, de trop utiliser votre voiture et autres comportements qui ne sont pas écolos, alors que vous êtes particulièrement attentifs à l'impact de votre passage sur terre.

    Que de temps passé à calculer et évaluer toutes ces choses dans lesquelles pas grand monde ne se reconnaît !

    Quand je travaillais (heureux les non-retraités qui vivent encore ces doux moments) on nous demandait sans cesse des statistiques urgentes à rendre pour la veille. Il fallait cesser immédiatement ce que nous faisions pour compter des trucs inutiles.

    Il y a même le portail de la statistique publique pour que vous puissiez accéder à TOUT !

    C'est fascinant ! Constater que certains ne vivent que par des chiffres !

     

    Maintenant que je blogue, je vois ça tout autrement. Nos statistiques se font toutes seules, il ne faut que quelques secondes pour les consulter. Oh joie de voir le nombre de visites par jour ! Oh bonheur de savoir que les visiteurs lisent en moyenne quatre pages ! Oh félicité de constater que le nombre d'abonnés augmente ! Satisfaction de savoir que, même si je n'écris pas pendant quelques jours, il y a tout de même des visites.

    11111 visiteurs ! C'est joli ce nombre. Que des 1, mais beaucoup de 1. Et le prochain visiteur qui passe ici sera le 11111ème

    Et chaque jour, je fais des pronostics : aurai-je 100 fleurs le 27 ???? J'ai l'intention de décorer avec des fleurs de mon jardin les plats qui m'ont été confiés par les mariés.

    Et je compte les heures qui me restent pour achever ma toilette de "Mère du marié"  :

    - en considérant que je sais faire ce qui reste

    - en calculant le temps que je dois passer à faire encore plein de choses

    - en évaluant le nombre de coutures, boutonnières, et autres

     

                       je dois y arriver !  Alors, j'y vais !!!!!

     

    Et j'abandonne mon ordi et Internet quelques jours. je regarde juste les méls concernant les 100 000 détails à mettre au point avant le jour J.

    Retour à mon poste pour vous raconter, et pour voir ce que les blogueuses postent, vers mercredi ou jeudi.

     

    PS : cet article était préparé pour le 11111ème visiteur. Vous imaginez bien que je n'ai pas le temps de m'amuser en ce moment.

     

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  • La fourmi s'éparpille : c'est ce qu'elle sait faire le mieux. Les idées se bousculent, un rien la distrait. Avez-vous déjà dérangé des fourmis ? Elles s'agitent dans tous les sens, déménagent en vitesse : on dirait que les unes emportent à droite ce que les autres ramènent à gauche.

    Un coup il pleut, un coup il fait trop chaud. Impossible de programmer quoi que ce soit.

    Plusieurs rendez-vous à la ville, plusieurs jours de suite. Beaucoup de temps perdu.

    Venue de trois copines pour quelques jours avec nous. Plaisir et balades.

    Mondovélo dimanche dernier + Tour de France aujourd'hui = vie perturbée même si on se moque éperdument du vélo.

    Envie d'écrire tous les sujets que propose Pascal Perrat.

    Patron de ma toilette pour mariage de Titi chéri enfin fait hier : aujourd'hui, je taille le tissu (un brouillon pour commencer avec de la récup), à moins que je n'aille regarder les cyclistes....

    Plein d'ébauches d'articles en attente, comment en terminer un ? Je commence par quoi ?

    le seringat ?

    C'est le bazar

     

    ma casquette ?

    C'est le bazar

     

    encore les Gloriettes ?

    C'est le bazar

     

    les vilains poteaux ?

    C'est le bazar

     

    la plus petite (la plus petite quoi ?)

    mon jardin ?

    les fourmis ?

    une autre idée ?

     

    C'est tout moi. Un article par jour ou un par semaine, c'est un peu au hasard.

    Allez, je mets un peu d'ordre dans tout ça, et vous verrez bien !

    Vos commentaires pour l'an de lafourmidesmontagnes m'ont fait tellement plaisir que je ne voudrais pas vous décevoir (je prends un médicament qui fait enfler mes chevilles !).

    Amicales pensées des montagnes.

     

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  • 1 heure et 13 minutes séparent la première et la dernière photo.

    Pour vous montrer à quelle vitesse le décor et la luminosité changent en montagne.

    J'en ai profité, car le ciel était assez clair, contrairement à ces derniers jours. Je vous montre le 1er rayon de soleil, photo 2.

    Une heure et treize minutes

    Une heure et treize minutes

    Une heure et treize minutes

    Une heure et treize minutes

    Une heure et treize minutes

    Une heure et treize minutes

    Une heure et treize minutes

    Une heure et treize minutes

    Une heure et treize minutes

    Une heure et treize minutes

    Une heure et treize minutes

    Une heure et treize minutes

     

    Une heure et treize minutes

    Une heure et treize minutes

     

    Une heure et treize minutes

    Dans ce type de série de photos, on constate les changements de couleur.

    La lumière du soleil levant donne un éclat doré aux montagnes, puis elles reprennent peu à peu leurs tons gris.

    Le ciel, gris-blanc au début, devient progressivement bleu.

    Quant aux nuages, ils passent par toutes les nuances du blanc au noir, et bougent énormément, même par temps calme.

    Et je viens de m'apercevoir que j'avais 2 poussières sur mon objectif !!!! Ça aurait pu être pire : il m'est arrivé de faire des photos sans la carte, oubliée dans l'ordinateur.

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