•  

    Nous avons dans nos connaissances des restaurateurs qui viennent de fêter leurs 50 ans. Ils ont offert à leurs parents et amis un weekend de fête.

    Après une soirée du samedi (relativement) classique, tout le monde était convié le dimanche à une pêche à la truite, suivie de la dégustation des dites truites grillées.

    Fête d'anniversaire

     

    Vue d'une partie des bassins, avec le barbecue à droite, et en fond l'abri apéro-huitres-amuse-gueule.

     

    Fête d'anniversaire

    Qu'y a-t-il au milieu ?

     

    Fête d'anniversaire

    Un ragondin peinard que rien n'affole.

     

    Fête d'anniversaire

    Le matériel est fourni, rudimentaire mais suffisant pour de bonnes prises.

     

    Fête d'anniversaire

     

    Et le cadeau ? Quel casse-tête ! J'ai tout simplement fait un petit log cabin en reprenant l'idée trouvée à Quilt en sud (je sens que je vais l'exploiter un maximum). Ce n'est pas difficile et ça plaît beaucoup, il suffit d'avoir des chutes de chiffons, et de savoir compter jusqu'à... comme on veut.

    Comme d'habitude, j'ai fait ma photo à la va-vite.

     

    Fête d'anniversaire

    J'avais tout de même expliqué le minimum au dos.

     

    De son côté, l'Ours avait trouvé à la cave deux bouteilles qui faisaient presque 50 ans à elles deux (nous étions bordelais et avons vécu près des vignes, ne pas l'oublier)

     

    Tout était parfait, sauf la température : nous avons gardé nos vestes comme à la Toussaint.

     

    Nos amis : Au fond du gosier à Argelès-Gazost

    La pisciculture : La truite des Pyrénées à Lau Balagnas

    Pin It

    6 commentaires
  •  

    Dimanche, c'était ma journée "Rendez-vous aux jardins" où je prends tant de plaisir chaque année.

    J'avais inscrit à mon programme ce qui était le plus proche de chez moi, soit une boucle autour du Pic du Midi de Bigorre.

    J'ai commencé par Lourdes. Je n'aime pas du tout cette ville où je trouve qu'on exploite beaucoup trop le malheur humain. Pourtant je dois reconnaître que j'y trouve parfois des choses fort agréables ou intéressantes. Ce fut le cas avec la visite du jardin du château fort. Je passe régulièrement à côté de ce dernier depuis plus de 40 ans, et je n'ai jamais eu l'idée de faire une photo. Pourtant il est construit sur un piton rocheux et on le voit de partout. Dans le temps c'était lui le point central de la région, avant Bernadette. Cliquez ici pour tout savoir.

    Dimanche, entrée gratuite par l'entrée située dans la ville. On nous donne un billet et nous prenons l'ascenseur. Nous nous retrouvons, Macha et moi, sur une sorte de place de village, et ressentons une drôle d'impression.

    Dimanche dernier

    On ne se croirait pas au dessus d'une ville.

     

    Dimanche dernier

    Le jardin bien ensoleillé et très bien tenu.

     

    Dimanche dernier

    Un plaisir, mais quel boulot ! Ils rentrent les plantes les plus fragiles, tels les lantanas arbustifs, et les remettent en terre au printemps, après un hiver dans les serres municipales.

     

    Dimanche dernier

    Les maquettes centenaires de l'habitat pyrénéen.

     

    Dimanche dernier

    Le secteur des sanctuaires vu du château. La pelouse ovale est le toit de la basilique souterraine.

     Je n'ai presque pas fait de photos dimanche, car quand je visite des jardins, je me contente de ressentir l'ambiance, de profiter du moment et d'en prendre plein les yeux

    Après Lourdes, nous nous sommes dirigées vers Bagnères de Bigorre. Petit pique-nique dans un endroit que j'aime bien, le Vallon du Salut. C'est une jolie promenade, idéale pour les curistes, bien aménagée le long d'un tout petit ruisseau. Il y a là le conservatoire botanique pyrénéen et le CPIE organisateur de cette journée sur Bagnères.

    Assises sur un banc, nous avons pique-niqué en compagnie de libellules que je n'avais jamais vues. Pour moi, c'était l'extase : elles semblent noir-bleuté, très très foncée, mais si actives que ni l'une ni l'autre n'avons réussi une photo correcte.

    Dimanche dernier

    Sur la serviette en papier, on voit le corps, mais les ailes ne se distinguent pas sur le fond noir.

     

    Dimanche dernier

    Là, on voit que les ailes ne sont pas transparentes. C'est quand elles volent qu'elles sont très belles. À un moment, j’avais le doigt sur la détente, et l'une d'elle s'est posée sur ma main : il m'aurait fallu deux APN pour faire une jolie photo !

    Elles se nomment calopteryx, si je ne me trompe pas.

     

    Dimanche dernier

    Nous avons continué avec les jardins de Pouzac, petite commune qui jouxte Bagnères. Que des lieux que je n'avais jamais visités. Des styles différents de l'un à  l'autre, c'est incroyable ce que les gens sont inventifs ! Ces pivoines sont dans un magnifique jardin privé, où les propriétaire sont très sympathiques.

     

    Dimanche dernier

    Dans cet autre jardin, une mini roue à aube sert à alimenter un bassin. Et l'eau repart au ruisseau par l'autre côté.

     

    Dimanche dernier

     

    Dimanche dernier

     

    Nous sommes allées dans la ville, et avons pu visiter, ce qui est exceptionnel, le jardin des carmélites.

    Dimanche dernier

    Elles ne sont que 6 ou 7, pas cloîtrées, et nous avons discuté avec trois d'entre elles : une française, une camerounaise et une polonaise. J'ai été frappée par leur gaieté et leur joie de vivre. Elles se font aider par des bénévoles du voisinage, car il y a beaucoup d'arbres à tailler.

     

    Dimanche dernier

     

     Je vous l'ai dit, quasiment pas de photos, tous mes souvenirs sont dans ma tête. Mais j'ai ramené un plant d'alstroemère qui est peut-être rouge.

    Nous sommes revenues par le plus court chemin, c'est à dire le col de Tourmalet. Macha, oubliant sa peur, en a profité pour photographier les différents troupeaux qui occupaient la route.

     

     

    Samedi et dimanche prochain, les 18 et 19 juin, c'est la 19e édition des journées du patrimoine de pays et des moulins. Allez voir sur le site et profitez de ce qui est près de chez vous.

     

     

     

     

    Pin It

    5 commentaires
  •  

    La fourmi s'est encore promenée. Elle s'est rendue en Haute-Garonne, dans le Comminges, pour retrouver des copines de lycée. Nos routes se sont séparées il y a 50 ans, mais c'est incroyable le plaisir que nous prenons à nous revoir. Et le plaisir de raconter ça à tous les  gens qu'on rencontre !

    L'une d'entre nous s'est mariée avec un américain, et elle vit outre-atlantique depuis très longtemps. C'est elle qui a provoqué ces rencontres. Elle enseigne le français à des adultes, et organise pour eux des voyages en Europe, en petits groupes. Elle en profite pour nous faire signe quand ils passent dans notre région. Cette fois-ci, ils sont partis de Madrid et font des zig-zags autour de la frontière franco-espagnole. L'autre jour, ils ont dormi au Pays Basque (en France) et sont passés par Lourdes avant de se diriger vers la Haute-Garonne.

    Nous avons tous fait la route sous une pluie battante.

    Rendez-vous à Montréjeau sur un parking plein de flaques. Puis visite de l'église, assez originale puisque construite en cailloux de Garonne laissés bruts :

    La fourmi baladeuse

    Clic sur la photo pour mieux voir.

     

    Voilà Line expliquant la cathédrale de Saint Bertrand de Comminges  (je vous en parle un peu, mais si le sujet vous intéresse, cliquez sur le lien ci-dessus pour des textes plus "sérieux" et de bonnes photos) :

    La fourmi baladeuse

    Line (Lina) est d'origine italienne et assez exubérante. Elle bouge beaucoup et elle battait des ailes comme une chauve-souris !

     

    La fourmi baladeuse

    La cathédrale est perchée en haut du village, et devant nous, il y a les vestiges d'une ville romaine. Sous ce déluge, ce n'était pas aussi agréable que par beau temps.

     Les chercheurs du CNRS se sont beaucoup intéressés à ce site, et avec un restaurateur, Renzo Pedrazzini ont travaillé sur des textes anciens et on peut déguster la cuisine d'Apicius au Lugdunum. Il y a aussi un livre qui permet un vrai voyage dans le temps. J'ai le livre et je rêve depuis une éternité d'y manger, allongée comme au temps de la Rome antique.

     

    La fourmi baladeuse

     

    Les américains étaient émerveillés de découvrir tant d’œuvres d'art, d'époques si différentes.

     

     

     

     

     

     

     

    La fourmi baladeuse

    Des stalles remarquables

     

    La fourmi baladeuse

    Un orgue en angle

     

    La fourmi baladeuse

    Tout près, la pluie ayant enfin cessé, nous sommes passés par la basilique St Just de Valcabrère. St Bertrand est en fond.

    Notre soirée s'est terminée par une superbe étape au château Sardac. Les propriétaires nous ont servi un repas gastronomique à un prix très raisonnable, et ils dînent avec leurs hôtes, ce qui est fort sympathique.

    Nous avons laissé là le petit groupe d'américains et sommes allés dormir chez Gisèle, l'autre copine de lycée.

     

    La fourmi baladeuse

    La veille, pendant qu'il pleuvait sur la plaine, il neigeait sur les sommets. Mais dans les ville, les "décideurs" ne sont pas sensibles à la beauté des paysages. À quand la mise sous terre des câbles et poteaux de toutes sortes ? Au matin, voilà ce que l'on voyait depuis les fenêtres. La tache blanche à droite derrière les fils, c'est mon Pic du Midi de Bigorre, celui que je ne vois pas de chez moi alors que j'habite à son pied.

     

    Pin It

    8 commentaires
  •  

    En avril, j'avais commencé à vous parler de Bilbao. Je vous ai montré de vieux bâtiment (sans forcément parler de leur âge), et aujourd'hui je me concentre sur la fin du XIXe et le début du XXe.

    Dans le quartier ancien, el casco viejo, on a restauré un très joli kiosque à musique achevé par l'architecte de Bermeo Pedro Ispizua en 1928 :

     

    Patrimoine centenaire de Bilbao

    Il est situé sur une grande place et son sous-sol est une belle salle louée pour des fêtes privées.

    Toujours dans le quartier ancien, nous nous sommes trouvés, à l'heure du repas, devant le marché de la Ribera tout récemment rénové. Le marché existe depuis le XIVe, mais le bâtiment actuel, inauguré en 1929, est l’œuvre du même architecte que le kiosque. Je n'ai pas bien regardé l'extérieur, car l'intérieur a suffi à faire mon bonheur.

    Patrimoine centenaire de Bilbao

    Patrimoine centenaire de Bilbao

    Patrimoine centenaire de Bilbao

    Nous sommes entrés dans ce marché pour trouver à manger. Un plaisir : les étals des commerçants très attirants, de la belle marchandise et des prix intéressants. Mais surtout, un secteur réservé à la restauration (pas celle du bâtiment, celle des visiteurs). Régal des yeux et des papilles ! Mais pas une photo pour vous montrer les cascades de pintxos et tapas. Quel dommage ! De toutes les formes et de toutes les couleurs. C'était si alléchant que nous nous sommes jetés dessus. Nous pensons que nous avons dépensé moins de 10€ par personne, verre de vin compris.

    Nous étions un peu surpris qu'il n'y ait pas plus de clients et de voir quelques "cases" fermées. J'ai eu l'explication dans les pages du journal "El correo" qui, par hasard en parlait ces jours-là. Malgré les belles promesses des promoteurs du projet, l'étage des restaurants, avec un grand espace central pour les tables, était plus ou moins un ratage, et certains commerçants avaient abandonné.

    Patrimoine centenaire de Bilbao

    Ça, c'est la fourmi grimaçante, pas encore centenaire mais remarquée par l'objectif de l'Ours, plongée dans sa première leçon de basque, pendant un de nos rares vrais moments de soleil. Nous avons fait une pause sur la Plaza nueva (dite neuve car elle est plus récente que les très vieilles maisons du quartier) qui aurait besoin d'être mise en valeur.

     

     En quittant la ville, nous nous sommes dirigés vers l'embouchure du Nervion pour visiter notre dernier pont.

    Un pont transbordeur inauguré en 1893, ça date un peu (et c'est plus vieux que la gare Bilbao-Santander que je vous ai montrée l'autre jour et qui fut inaugurée en 1902). Mais il est si bien entretenu qu'il a conservé 80% de ses éléments d'origine. Il s'agit du pont de Biscaye (dire Biscaille en français) ou Bizkaia, car à Bilbao on est basque avant tout, et la langue basque est parlée et écrite partout.

     

     

     

    Pour un prix très modique, je dirais même symbolique, il permet de changer de rive à l'embouchure de la Ría, à 15 km du centre ville. Six véhicules par passage, plus plein de piétons.

    On a juste modernisé la nacelle et la façon de payer. Je trouve amusant de constater que ce monument historique, classé au patrimoine de l'humanité par l'UNESCO, fonctionne 24 heures sur 24 et soit si utile à la vie économique. Les traversées sont très rapides et s'enchaînent sans attente.

     

    Sur la route du retour, nous avons longé la côte un bon moment avant de prendre une route plus rapide.

    Nous avons également pris le temps de faire notre dernier repas de midi au restaurant. Partout on trouve des menus du jour entre 9 et 11 €, avec entrée, plat, dessert, vin et café. C'est simple, mais cuisiné maison et en général très bon.

    Ces quatre jours/trois nuits en Espagne étaient très agréables, et je suis prête à repartir plus souvent.

     

    Pin It

    5 commentaires
  •  

     Lors de notre séjour à Bilbao, nous étions à l'hôtel Ria de Bilbao.

    Ci-dessus, la vue de notre chambre, hélas à marée basse.

    On comprend pourquoi ils ont l'intention d'en faire un quartier plus moderne et plus élégant, car c'est tout près du centre ville. Nous étions à 2 km du musée Guggenheim, c'est à dire pas loin du tout pour des marcheurs normaux. Moi, par contre, j'ai beaucoup souffert malgré l'aide de mes deux bâtons de randonnée.

    Nous avons pu voir de près que la ville est en pleine mutation.

     

          Arenas y Asociados.

     

    J'ai trouvé ce plan pour vous expliquer. Du temps de la grande activité du port, ils ont voulu faire un canal pour éviter la courbe du fleuve aux bateaux. Mais ils ne sont jamais allés jusqu'au bout. Dans les grands projets, l'idée est venue d'achever le percement ("canal à dégager" sur le plan). Pour éviter que le quartier où était notre hôtel ne se retrouve sur une île, il fallait un pont.

     

    Le pont Frank Gehry a été édifié, et il se trouve actuellement moitié sur terre, moitié sur l'eau, en attendant la fin du creusement du canal.

     

     

    Chaque jour j'ai ri de voir qu'ils avaient peint un passage pour piétons au bout du pont, alors que la zone mitoyenne est toujours en friche, et que probablement une rue passera par là. Que vont devenir ces jolies peintures lors des travaux ?

    La zone entre canal et fleuve n'était qu'ateliers et entrepôts. Tout est en train de se transformer.

    Il y a plein de nouveaux ponts, jolis, tous différents et bien conçus pour faire cohabiter autos, piétons et vélos. Les citadins sont très actifs, ils font du sport même la nuit.

    Encore Bilbao

     

    Nous avons marché, marché, mais aussi pris un peu le tramway et aussi utilisé un monument historique, à savoir un vénérable funiculaire centenaire sis en pleine ville.

     

    Arrivés en haut, on se trouve presque en pleine nature, avec une vue incroyable sur Bilbao. Mais le ciel était tellement moche que nos photos sont grisâtres.

     

    À la descente, on a l'impression de plonger sur la ville.

     

    C'est étroit, mais on se croise.

    Le même vu d'en bas.

     

    Les transports en commun fonctionnent très bien et ne sont pas très onéreux. Nous avons profité de la carte Barik permettant des réductions très avantageuses, grâce aux bons conseils de l'Office de Tourisme (je crois que la montée en funi nous revenait à 0,57€ et le trajet en tram 0,40).

     

    Encore BilbaoEncore Bilbao

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La tour, siège de la société Iberdrola (énooorme compagnie électrique) que nous avions vue en chantier en 2010. On la voit de partout. La nuit, les espèces de sapins verts sont animés.

     

    Encore Bilbao

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le bâtiment de gauche dont je ne vous montre qu'une partie, est immense, tout neuf, mais les architectes ont repris toutes les caractéristiques de la ville ancienne. Chaque partie est différente de sa voisine, il y a des sculptures, des peintures. Je l'ai trouvé très réussi, en supposant qu'il fallait être fortuné pour y habiter.

     

    Encore Bilbao

     

     

     

     Bilbao construit beaucoup de neuf très moderne, mais sait aussi conserver son patrimoine ancien, comme cette grue.

     

    Au passage, regardez la place réservée, comme tout au long des quais, aux piétons et aux vélos.

    Et les multiples bancs.

     

     

     

    Encore Bilbao

    Le stade neuf, près duquel nous passions. Ce soir-là, il y avait un match. Nous entendions les clameurs, puis probablement un but. Oui, c'était bien un but, car plein de lumières blanches se sont mises à clignoter tout autour pendant un moment !

     

     

     

    Petit complément à mon article sur la ville de Bilbao : les bow windows dont je parlais ont bien un nom espagnol !

    Grâce à mes deux jours du côté de Saint-Sébastien, j'ai pu discuter avec des espagnols, et j'ai enfin appris ce mot qui me manquait : MIRADOR. "Mirar" est le verbe pour dire regarder, le mirador est celui qui regarde, mais aussi l'endroit d'où il regarde.

     

    Demain, Thalassa parle du Pays Basque avec, entre autres, le chantier naval Albaola que je vous ai présenté hier.

     

     

     

    Pin It

    7 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique