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    Bonjour tout le monde,

    merci, merci pour tous vos mots gentils suite à mon dernier passage.

    Je croyais qu'Internet ne marchait pas dans ma chambre, l'Ours vient de me prouver le contraire. Je suis peu présente, mais je pense à vous et j'engrange photos et notes pour TOUT vos raconter de mes aventures. (l'Ours dit "pas trop gore quand même").

    Que dites-vous de ça ?

    un petit coucou

    Vous connaissez mon -non-sens de la photo, alors imaginez ce que je peux bien avoir trouvé si amusant. Pas une enseigne avec des néons, pas Ya bon Banania, mais tout bêtement...

    La réponse est .

     

    J'ai passé mes six premiers jours à l'hôpital de Lourdes, et de ma fenêtre je voyais le château :

    un petit coucou

     

    Opérée mercredi 8, je suis partie le lundi suivant à Bagnères de Bigorre, avec vue sur une superbe maison à vendre.

     

    un petit coucou à J+21

    J'étais dans une chambre double. Ma voisine, très agréable, est partie au bout de deux semaines et j'ai réussi à obtenir une chambre individuelle.

     

    un petit coucou à J+21

     

    Nouvelle orientation, nouveau  paysage. Je vois le printemps.

     

    Et je progresse. Voilà pour preuve un auto-portrait de J+15, car je me suis aperçue que les vitres faisaient miroir.

     

    un petit coucou à J+21

     

     

    Vous voyez ? Je tenais déjà debout sans fauteuil et sans cannes.

     

     

    Aujourd'hui, avec l'Ours, je suis allée en marchant jusqu'en ville, car j'avais envie de passer un moment à une terrasse de bistrot. Pour tout le monde, c'est juste à côté, mais pour ma première sortie (ou presque) c'est un exploit.

     

     

    La position assise sur une chaise m'est toujours pénible, mais assise sur mon lit devant mon ordi, c'est pas terrible non plus.

    Je vais donc vous laisser pour aujourd'hui. Je vous dis à bientôt.

     

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    Bonjour tout le monde !

    Voilà une semaine que je suis nourrie, logée et rééduquée à Bagnères de Bigorre, au CRF.

    Il m'a fallu tout ce temps pour trouver le courage, puis trouver tout simplement le moyen d'obtenir le code d'accès à Internet (près de l'entrée du centre, de l'autre côté de la cour), et la salle où poser mon ordi.

    Et, enfin au but (promenant dans mon fauteuil roulant mon ordi et mes béquilles, on me dit que je ne peux pas profiter de l'endroit car le personnel est en train de préparer un buffet pour demain : tout l'espace est réquisitionné.

    J'ai juste eu le temps de voir que vous m'avez laissé pas mal de commentaires, et je ne suis pas certaine de pouvoir les lire aujourd'hui.

    Tout va bien pour moi, je progresse de jour en jour. Mon genou opéré ne me fait pas vraiment souffrir, toutefois je suis mieux dans mon lit qu'ailleurs. La liseuse est une excellente compagne et les ouvrages manuels attendront que je puisse m'installer confortablement. Et dès que j'ai un moment libre, je m'assoupis : voilà ce que c'est quand on fait trop d'exercice sans entraînement.

    L'Ours a oublié de me porter le câble muni des bonne prises pour mettre quelques photos.

    D'ici quelques jours, maintenant que je connais mieux l'endroit, je passe vous en dire plus.

    Sachez que depuis le jour de mon intervention, je note dans un carnet tout ce qui me passe par la tête, et mitraille avec mon téléphone. Je n'ai pas eu d'anesthésie générale, et c'est super : pas de réveil difficile, de bouche pâteuse ni de cerveau embrumé.

    Je sens que je vais bientôt gêner l'installation du buffet, alors je vous quitte déjà.

    À très bientôt.


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    Eklablog ne tolère que 15 photos, voilà donc mon second épisode sur le Québec. Sans effort, je vous propose 15 photos supplémentaires.

    Nous avons tellement pris du plaisir pendant ces quelques jours passés là-bas que cela mérite bien encore quelques mots.

     

    Voyage au pays des glaces (2)

     

    L'incontournable du Québec : l'érablière. Ci-dessus, la méthode traditionnelle, qui ressemble à la récolte de la résine en Aquitaine. Sauf qu'au lieu d'une longue entaille, on fait un petit trou dans l’arbre.

    Ci-dessous, la technique moderne. Les deux sortes de fils horizontaux, ce n'est pas une clôture, mais des tubulures qui relient directement les érables à de grands récipients.

     

    Voyage au pays des glaces (2)

     

    La récolte allait débuter juste après notre voyage.

     

    Voyage au pays des glaces (2)

     

    Une petite cabane à sucre traditionnelle perdue dans la forêt.

     

    Nous avons pris notre repas de midi dans une immense cabane à sucre où on nous a servi un repas "tout sirop d'érable".

     

     

    Voyage au pays des glaces (2)

    On nous prépare les célèbres "tires" : sirop d'érable chaud sur neige, puis on roule autour d'un bâtonnet de sucette.

     

    Voyage au pays des glaces (2)

    et on suce...

    Nous adorons l'accent québecois, les institutrices québécoises étaient ravies de jaser quelques minutes avec des français. Bel échange.

     

    Voyage au pays des glaces (2)

    Un joli pont couvert en pleine nature.

     

    Voyage au pays des glaces (2)

     

    Les dégâts causés par les castors : on dirait que des taille-crayons géants sont passés par-là. Il y avait plusieurs arbres abattus dans le même bois. Impressionnant !

     

    Voyage au pays des glaces (2)

     

    Un repas de midi dans un lieu un peu étrange, loin des routes, accessible uniquement par des pistes.

     

    Voyage au pays des glaces (2)

    Un hôtel de luxe, avec piscine dedans et jacuzzi dehors. Nous avons tous beaucoup aimé ce moment, mais il y avait un défaut : les bulles duraient un certain (court) temps, et un courageux devait se dévouer, sortir de l'eau et appuyer sur le bouton qui était à l'extérieur. Il faisait juste un peu frisquet pour se balader en maillot de bain sur la terrasse.

     

    Voyage au pays des glaces (2)

    Un autre de nos hébergements, au milieu de nulle part.

     

    Voyage au pays des glaces (2)

    Première et dernière nuit à Kan-À-Mouche où nous dormions dans un petit chalet indépendant.

    Voyage au pays des glaces (2)

     

     

    Voyage au pays des glaces (2)

     

    Il faut que je vous parle  des repas. Tout était copieux et bon, mais les petits déjeuners... nous épataient. Je vous en montre seulement quatre, mais toujours le même esprit : cochonnaille sous des formes diverses + œufs + pommes de terre + fruits + pains +  jus de fruit + boisson chaude, etc...

    Midis et soirs n'étaient pas légers non plus. Nos vêtements étaient restés chez le loueur de Skidoos et de combinaisons chaudes, et nous craignions vivement de ne plus rentrer dans nos pantalons. Nous avons eu une bonne surprise : pas de rondeurs supplémentaires. Il faut croire que l'exercice que nous faisions pendant des heures chaque jour nous était utile. De l'exercice sur une motoneige ? Oui, oui.

    Les passagers ont un rôle très important. Ils DOIVENT surveiller la piste et, sans bouger, veiller à mettre le poids de leur corps sur LA bonne fesse, en fonction du sens du virage. Mouvement qui semble anodin, mais qui est capital. J'en ai loupé deux, tant j'étais fatiguée, eh bien ça fait peur, et ça redonne du tonus pour ne plus se laisser aller ! Une motoneige a deux skis à l'avant, et une chenillette derrière. Quelle sensation horrible quand on voit un des skis se soulever, juste pour une erreur de fesse !

    Les biplaces ont le centre de gravité plus élevé que les monoplace. Si c'était à refaire, je prendrais mon indépendance.

     

     

    Voyage au pays des glaces (2)

     

    Après la nature, nous avions opté pour deux jours à Montréal. L'Ours voulait voir les magasins de sport, et il a ramené des raquettes (des modernes, pas des artisanales tressées à mettre au mur en déco). Je voulais voir les merceries ou les fournisseurs pour courtepointes, mais mes jambes n'en pouvaient plus.

     

    Voyage au pays des glaces (2)

    Nous sommes allés au marché Jean-Talon où je comptais faire des achats : graines et livres sur les plantes. Nous avons admiré le grand choix de pommes, et la façon de les vendre au panier. Nous n'avons donc pas pu comparer les prix avec la France. Ce que je sais, c'est que la vie m'a paru bien chère pour nos moyens de français moyens.

     

    Nous ne sommes restés qu'une petite semaine, et nous pensons que nous allons nous décider à y revenir, mais à une autre saison.

    En automne pour les célèbres couleurs ? Au printemps pour voir des fleurs inconnues de moi ? J'ai acheté des livres sur la flore québécoise, que de trésors inconnus dans la nature ! Jasmine va réorganiser son blog, et elle aura peut-être une rubrique "plantes indigènes". Jasmine rêve du bleu de mes gentianes, et moi de ses dicentra cucullaria. Nous avons déjà échangé des graines, un jour nous ferons ensemble des balades dans les bois et les prairies.

     

    Pour le moment, les vacances de Bordeaux commencent, et j'aurai du monde plein la maison pour les deux semaines à venir. Je viendrai vous voir en cas de réveil matinal.

    Passez une bonne semaine

     

     

     

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    Voyage au pays des glaces

    Photo prise en mars 2009, très loin des Pyrénées, sous la même latitude que Bordeaux, mais avec un climat très différent. Je vous explique.

     

     

    Parmi vous, certains trouvent qu'il y a beaucoup de neige, et qu'il fait froid chez moi. En réalité, il ne fait pas très froid malgré la neige. Nous avons des températures beaucoup plus souvent positives que négatives. Et si nous voulons voir autre chose que du blanc, nous prenons la voiture et, en cinq minutes, nous avons roulé quelques kilomètres, descendu quelques centaines de mètres, et nous sommes dans la verdure : tout bourgeonne et les chatons de noisetiers et de saules commencent à éclore.

    Pour nos 40 ans de mariage, l'Ours et moi nous sommes offert quelques jours dans un vrai pays froid, où tout est recouvert de neige et gelé durant des mois : le Québec.

    Nous sommes partis en mars, et dans notre entourage tout le monde s'étonnait "vous n'avez pas eu assez de neige cet hiver" ?

     

     

    Voyage au pays des glaces

     

    Les consignes de Pierre (entendre Piâââ) pour bien se tenir pendant 5 jours de randonnée.

    Vacances pas écolo du tout, mais qu'est-ce que c'était bien ! Dépaysement, accent, vocabulaire, alimentation, etc...

     

    Voyage au pays des glaces

     

    Nous avons "roulé" 30 km sur ce lac. La signalisation plantée sur la glace m'amusait beaucoup.

     

    Voyage au pays des glaces (1)

     

    Un village au bord du lac.

     

     

    Voyage au pays des glaces

     

    Une de nos pistes. les arbres sont le plus souvent des épinettes (sapins) ou des bouleaux.

     

    Voyage au pays des glaces

     

    On cause français là-bas.

    Admirez nos vêtements si seyants, et conçus par des hommes, pour des hommes. D'immenses anoraks recouvrant des salopettes à bretelles. Confortables et chauds, mais pas du tout adaptés pour la pause pipi dans la forêt. Les pistes sont damées, mais pas les abords. On s'enfonce au moins jusqu'à l'aine. La solution ? Tomber la veste et la salopette et soulager sa vessie derrière la dernière moto, en espérant qu'un autre convoi ne va pas arriver.

    Nous avions la chance d'avoir des températures autour de zéro, donc ça allait. Mais par moins trente, comment fait-on ?

     

    Voyage au pays des glaces

     

    La débâcle commençait.

     

     

    Voyage au pays des glaces (1)

     

    Un de nos hôtels, au bord d'un lac. Nous portions nos tenues de cosmonautes, et il y avait un séminaire d'entreprise. Les participants étaient arrivés par la route et avaient des vêtements élégants et des chaussures de ville. Quel contraste avec nous !

     

    Nos chambres étaient loin du bâtiment principal, dans cette jolie construction. Ce paysage me faisait penser aux dunes que l'on voit en Gironde au bord de l'océan, sauf que la neige remplaçait le sable.

     

    Voyage au pays des glaces

     

    De notre fenêtre, on voyait un terrain de sport installé sur le lac.

     

    Voyage au pays des glaces

     

    Et au matin, un arrivage de petits avions munis de skis. C'est très exotique pour nous. La neige on connaît, mais la vie au Québec c'est autre chose.

     

     

    Voyage au pays des glaces (1)

     

     

     

    Voyage au pays des glaces

     

     Pierre nous a montré un trou qu'il avait remarqué quelques jours auparavant, car un peu de vapeur en sortait. Là-dessous dort un ours, un vrai ! Sa respiration a fait comme une cheminée.

     

     
     

    Voyage au pays des glaces

     Certains matins, on pouvait faire le plein à l’hôtel. Elle est mignonne la cuve, non ? Vous arrivez à lire la marque de la motoneige ? Skidoo est devenu le nom commun pour nommer ces engins. À la question "c'est quoi ton skidoo ?" il est commun de répondre "un Yamaha" ou une autre marque.

     

     

    Voyage au pays des glaces

     

    Je ne suis pas allée chez ce dépanneur, car la pente était raide. Seuls les conducteurs de motos sont descendus pour faire le plein. Les passagers ont attendu au coin du bois.

    Pendant nos 5 jours de circuit, nous sommes passés près de plusieurs villages, mais n'en avons visité aucun. Tous nos hébergements et restaurants étaient des pourvoiries en pleine nature. C'était chouette, mais j'étais un peu frustrée de ne pas pouvoir visiter les petits commerces dont on entend parler depuis si longtemps. Je n'ai pas non plus pu ramener de souvenirs.

     

    Voyage au pays des glaces

     

    Le village de Saint-Paulin. Cette étendue plate n'est pas un lac, mais des champs cultivés. Je vous le dis, car la plupart des surfaces planes sans arbres étaient des lacs.

     

    Et maintenant, quelques généralités sur la motoneige.

     

    - Ça permet de voir la nature de près, sur des pistes dédiées où il n'y a pas foule.

    - Le conducteur s'habitue très vite.

    - Le passager souffre. Il doit se cramponner 100/100 du temps à des poignées situées de chaque côté. Si il lâche, je pense qu'il tombe. Il ne voit pas très bien devant, bien qu'il doive absolument savoir où on se dirige (vous saurez bientôt pourquoi). Le casque du pilote lui bouche la vue. Impossible de se tenir au pilote. Impossible de se parler.

    - Si l'envie vous prend d'essayer, prenez chacun votre moto.

    - C'est bruyant.

    - Mais ça fait de super souvenirs, 8 ans après on se souvient de tout.

     

    Eklablog n'accepte que 15 photos par article. Je suis donc obligée de m'arrêter pour aujourd'hui et de continuer un jour prochain.

    À bientôt

     

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    Il y a deux jours, je vous parlais des papeteries qui exploitent la forêt de pins maritimes. Il faut dire qu'elle couvre un million d'hectares, car elle s'étend sur plus de 250 km de côte, de l'embouchure de la Gironde jusqu'au Pays basque. Cette forêt est partiellement artificielle, mais il reste des traces de l'ancien paysage. Des zones humides ont subsisté.

    Je vous fais une très brève présentation de nos côtes, imaginez ça sur des kilomètre et des kilomètres :

     

    La forêt océane

     

    On est sur la dune, et on domine la plage.

     

    La forêt océane

     

    De l'autre côté de la dune, on domine la forêt, à perte de vue, que ce soit à droite, à gauche ou en face.

    De loin en loin, sur la côte, il y a une station balnéaire.

    De loin en loin, dans les terres, il y a un village.

    Je répète : on trouve presque le même paysage sur toute la longueur des départements de la Gironde et des Landes.

     

    L'Ours et moi avons le souvenir de l'exploitation de la résine, qui a été totalement abandonnée. C'était le temps où on avait beaucoup de parquets cirés, et chaque maison avait sa bouteille de térébenthine. Maintenant, il faut demander à l'office de tourisme où trouver encore quelques pins gemmés.

     

    J'ai bravé le froid pour pouvoir vous montrer le peu que j'ai trouvé

    La forêt océane

     

    Vous voyez cette glace dans un endroit habituellement tempéré ? C'était samedi 21, alors qu'il faisait beaucoup moins froid dans ma montagne, malgré la neige.

     

     

    La forêt océane

     

    Ce qui faisait partie de la vie ordinaire il y a encore 50 ans est devenu maintenant pièce de musée.

     

     

    La forêt océane

     

    Le gemmage consiste en une longue entaille verticale, peu profonde, par laquelle la résine s'écoulait dans un pot fixé au tronc de l'arbre.

    Cet arbre a les traces des gemmages des années passées.

    Les lamelles retirées de l'arbre sont nommées gemmelles dans les landes, galips en Gironde, et on les appelait tout simplement allume-feu chez moi, vous devinez pourquoi. Chez Titi il y a, près de la cheminée, un panier de pignes, à défaut de galips.

     

     

    La forêt océaneIl manque là le petit pot en terre, (car ce n'est pas la saison),  qui était calé entre la lamelle de métal et la pointe.

    On voyait ça partout dans la forêt.

    Vers la fin, on a vu l'apparition d'affreuses poches (oui, on dit poche en Gascogne alors que beaucoup d'entre vous disent sacs) agrafées aux arbres. Il faut dire que les pots étaient souvent volés car tout le monde aimait leur jolie forme.

     

     

     

     

    La forêt océane

     

    Le fût qui était utilisé pour transporter la résine.

     

    La forêt océane

     

    L'abri du résinier recouvert de grépins. Les grépins, ce sont les aiguilles du pin, que vous voyez mal car je n'ai pas eu l'idée de prendre l'autre côté, où il n'y avait pas cette grosse ombre.

     

    Regardez ici l'article de quelqu'un qui parle bien de ses souvenirs.

     

    J'ai également trouvé un bel article bien documenté sur la forêt sur wiki.

     

    Quand je travaillais en Gironde, il y a plus de 25 ans, j'ai rencontré un collecteur de cônes de pin (en clair, pour moi, c'était un ramasseur de pignes). Cet homme était travailleur indépendant, mais il devait respecter les consignes de l'ONF (ou de l'INRA ?): ramasser dans les forêts de beaux arbres bien droits (alors que certains arbres tordus faisaient de plus belles graines) et attendre le feu vert (alors que c'était parfois trop tard et que les graines étaient sortie s des pignes).  Les semences étaient utilisées en France, mais la pigne elle-même était vendue en Italie (ou en Allemagne) pour faire des garnitures de pierres tombales.

    Au vu de cette pancarte, il semblerait que l'INRA a pris les choses en mains. La forêt continuera à vivre malgré les dégâts causés par certaines tempêtes.

    La forêt océane

     

    Je vous avais déjà montré ici un autre aspect de cette forêt. Si elle semble monotone vue d'en haut, elle est très riche et je vous en reparlerai de temps en temps.

     

     

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