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    Jeudi, j'ai osé la grande aventure : ma première balade au barrage des Gloriettes depuis mon opération. Il faisait grand bleu, pas trop chaud. Ma sortie aurait pu être parfaite si mes genoux avaient bien voulu m'obéir...

    Mais voilà : il y a de la résistance. Celui qui est opéré est encore en rodage et pas très performant. Celui qui n'est pas opéré me fait souffrir.

     


     À 1668m, les lis martagon ne sont toujours pas ouverts.

     

     

     

    Les grandes astrances (Radiaires) commencent tout juste. Il faudrait y revenir pour voir leur jolie forme étoilée.

     

    C'était le bon moment pour l'arnica.

     

    Une orchidée (je ne sais toujours pas les nommer : la famille est beaucoup trop grande).

     

     

     Une autre orchidée.

     

     

    Un pigamon à feuille d'ancolie (thalictrum aquilegifolium). c'est une renonculacée, comme le bouton d'or et l'ancolie. À les voir, il n'y a pourtant guère de ressemblance.

     

     

    Une belle étendue de genévriers d'où émergent quelques lis, rosiers, rhododendrons et autres qui ne se voient pas sur ma photo.

     

     

    Je vous montre les baies, que l'on ramasse quand elles sont noir-bleuté. Attention, ça pique.

     

     

    Je suis revenue mécontente de ma non-performance et déçue de n'avoir pas vu plus de fleurs, car je n'ai pas pu aller où je voulais. De plus le lac était à son niveau le plus bas, donc pas très beau.

    Si vous ne me lisez pas depuis longtemps, je vous montre ici le lac. Vous pouvez aussi taper "Gloriettes" dans "rechercher" de la colonne de gauche, et vous trouverez la liste de toutes mes promenades là-bas. Au fil des années, j'ai déjà montré beaucoup de fleurs.

     

    Je vous parle de l'altitude, qui a une importance certaine dans les montagnes. La route est interdite en hiver.

     

     

    Quand la neige est là, la barrière est fermée, et le panneau découvert.

    Impossible d'aller au cirque de Troumouse et à Héas, et défense de résider dans ce village en hiver.

     

     

    Le gave d'Héas vu depuis le pont. En arrivant à Gèdre, un peu plus bas, il se jette dans le gave de Gavarnie, qui lui-même rencontre le Bastan qui passe chez moi, et ils forment le gave de Pau. Les petits ruisseaux faisant les grandes rivières, il y a, plus loin la fusion avec le gave d'Oloron (ils deviennent "les gaves réunis"), et tout ça finit dans l'Adour qui arrive à l'Océan.

    Je me suis toujours demandé combien il fallait de temps pour faire ce voyage, mais je ne me risquerai pas à essayer, même avec une combinaison protectrice.

     

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    Hier, le ciel étant favorable, L'Ours est allé en balade du côté de Gavarnie avec son club de marcheurs. J'aurais bien aimé les accompagner (quitte à rester près des voitures avec ma lecture) mais j'étais bloquée dans la vallée par diverses occupations.

     

    Balade de l'Ours

    La lune tardait à se coucher

     

    Ils étaient partis "à la rencontre des lis martagon". Raté pour ceux-ci, car ils n'étaient qu'en boutons.

     

    Balade de l'Ours

     

    Par contre, les autres fleurs...un vrai festival. Il m'a ramené plein de photos, et je vous en montre quelques unes.

     

    Balade de l'Ours

    Rosier de chien ? (rosa canina)

     

    Balade de l'Ours

    Ça vous dirait de randonner parmi les rhododendrons ?

     

    Balade de l'Ours

    Anémone à fleurs de narcisse

     

    Balade de l'Ours

    À près de 1800m, pas besoin de les réintroduire.

     

    Balade de l'Ours

    Phalangère (anthericum liliago)

     

    Balade de l'Ours

    Myosotis et gentianes printanières

     

    Balade de l'Ours

     Œillets (une autre fois, je saurai peut-être de quelle espèce)

     

    Balade de l'Ours

    Asphodèles

     

    Balade de l'Ours

     

    Une des gardiennes des fleurs. Elles sont plus sauvages que dans les Alpes, mais il est assez facile de les rencontrer.

     

    Ils ont vu beaucoup d'autres fleurs, mais je vous en avais déjà parlé lors de mes nombreuses balades au barrage des Gloriettes (cliquez sur Gloriettes dans les Tags en haut de la colonne de gauche).

     

     

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    Jardins dans le Gers

     

     

    Je vous disais il y a quelque temps que, pour les "Rendez vous aux jardins", j'irais dans le Gers, patrie des Trois Mousquetaires. Ce soir, on regarde le film d'André Hunebelle, et je commence par ces personnages vus samedi à Condom.

    J'avais enfin trouvé comment fonctionnait le site du ministère de la culture, et je me cogitais un programme de six jardins (dont la plupart sont privés et n'ouvrent au public qu'une fois par an) et peut-être deux villes qui proposaient des animations dans les jardins publics.

    C'était sans compter sur les caprices du ciel et la gentillesse de Marithé et Alain qui m'avaient fait une promesse de gascons l'an dernier. Depuis le temps que je leur écrivais que leur jardin était un paradis et qu'ils devraient participer à ces journées... ils m'ont invitée à aller les voir, c'est à dire le jardin, Noé et eux. Mais n'étant pas de vrais gascons, ils n'ont pas oublié et ont tenu leur promesse. Ils m'ont téléphoné il y a quelques jours pour m'expliquer comment aller chez eux.

     

    Marithé se plaint qu'il n'y a plus rien dans son jardin, que la pluie et la grêle ont tout abîmé, que c'était plus joli avant, etc... Moi, je me contenterais de ses restes. pas vous ?

     

     

    Jardins dans le Gers

     

    Jardins dans le Gers

     

     

    Jardins dans le Gers

     

     

    Jardins dans le Gers

     

    Nous avons peu de photos de notre visite, il vaut mieux aller sur leur blog. Si vous ne le connaissez pas encore, n'hésitez pas à vous y balader, je vous assure que vous passerez un bon moment.

    Marithé maîtrise parfaitement l'appareil photo. Elle choisit le bon moment et les fleurs au mieux de leur forme. Vous ferez connaissance avec Noé le geai.

     

    Jardins dans le Gers

    Vous voyez Noé le geai vers le haut sur l'arceau ? C'est un sacré personnage.

     

    Jardins dans le Gers

     

    IL nous a accompagnés partout, changeant de support à chaque coup d'aile. Il adore la compagnie et nous a fait le spectacle.

     

     

    Jardins dans le Gers

     

    Nous étions surveillés par les ânes du voisin. c'est le grand calme chez Marithé et Alain, mais pas le désert, c'est plein de vie !

     

    Jardins dans le Gers

     

    Marithé n'a pas le temps de s'ennuyer. Elle continue à acheter et multiplier des plantes. Elle a tout ça ci-dessus et ci-dessous en  réserve, à mettre en place. Heureusement, j'avais pensé, à tout hasard, à porter quelques "plantounes" (comme dit Zeph, une copine commune à nous deux) de chez moi, juste pour qu'elle ait un peu plus de travail...

    Et je suis repartie dans mes montagnes avec d'autres plantounes que j'ai installées hier. Nous n'avons pas souvent l'occasion de faire des échanges, car autour de nous il n'y a guère d'amoureux des jardins (dans le Gers ils font dans l'utile pour se nourrir, et ici ils cultivent plutôt le touriste)

     

    Jardins dans le Gers

     

     

     

    Jardins dans le Gers

    De face,                               de dos                   

    Marithé a inventé un nouveau modèle de pancarte à plantes. Ingénieux, non ?

     

    Je ne vous ai pas encore dit : non contents de nous proposer d'aller voir leur jardin, ils nous ont invités à manger chez eux. Repas tout simple annoncé : super repas réunionnais en réalité.

    Marithé a même trouvé le temps de chercher une recette de gâteau sans lait et sans gluten, spécialement pour me faire plaisir. Voyez-vous comment elle a découpé le papier en suivant les instructions de la recette du tôt fait ?

     

    Jardins dans le Gers

     

    Pour ma première rencontre avec des copinautes, je suis on ne peut plus ravie. Et l'Ours lui aussi est très content des heures (pas mal d'heures) passées en si bonne compagnie. Vive les blogs !

    Mille mercis à Marithé et Alain. En plus d’occuper un paradis, ils sont des amours et nous ont vraiment épatés..

    La météo fut elle aussi sympathique : le ciel n'a pas arrosé notre journée de dimanche.

     

     

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    Narcissus pseudonarcissus, connaissez-vous ces fleurs ?

     

     

     

     

     

    Je vous présente ici celles de mon jardin, qui sont celles que l'on trouve dans ma montagne. Plusieurs d'entre vous se sont étonnées  que j'appelle jonquilles ces fleurs jaunes, et non narcisses. J'ai toujours entendu, autour de moi, parler des jonquilles qui sont jaunes et des narcisses qui sont blancs. Est-ce une erreur ?

     

     

     

    Lisez le texte n°6. Il semblerait que le nom latin (savant) soit narcisse et le nom usuel (français) jonquille, quelle que soit la couleur.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    J'adore ce livre de Christopher Grey-Wilson et Marjorie Blamey chez Delachaux et Niestlé : il n'est pas énorme, mais il répond à toutes mes questions sur les fleurs de montagne.

     

    Pseudo, préfixe d'origine grecque signifie FAUX. Comment un narcisse peut-il être faux ?

    Et comment un homme (ou une femme) politique, qui prétend nous aimer tous, et vouloir le bien de tous peut-il(elle) être cru ? Avons-nous à faire à des pseudo bienfaiteurs de tous les français ?

    Suite à mon dernier billet qui a entraîné une vague de commentaires, de méls et de coups de téléphone, je vous rassure. Je me suis dit que, si tous ceux qui n'aiment aucun des deux candidats à l'élection de demain votent blanc, cela faussera le résultat. J'irai donc voter, à contrecœur, pour celui qui me semble le moins pire, et je prépare mes genoux (avec ou sans les cannes anglaises) à aller manifester aussi souvent qu'il le faudra... car manifs il y aura, et il faudra des participants pour rappeler au prochain gouvernement qu'il n'a qu'une pseudo-majorité.

    Bonne fin de weekend à toutes et à tous.

     

     

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    Heureusement que je suis rentrée à la maison, car l'Ours ne m'aurait pas dit que le printemps arrivait sur mon jardin.

    Il a fallu que je lui suggère de regarder devant la cuisine : je voulais juste qu'il me confirme que les crocus étaient fleuris. Il n'avait rien vu !

    Je ne vous montre pas mes fleurettes : c'est tellement en retard par rapport à chez vous que tout vous semblerait minable. De plus, je ne peux pas me pencher ni m'aventurer dans les massifs, je ne ferais que des photos pas très belles.

    Hier, l'Ours sort avec son appareil. Je m'attendais à une belle surprise. Savez-vous ce qu'il avait repéré ?

     

    Fleurs de printemps

    Le dos des jonquilles...

    Je l'ai fait ressortir pour vous montrer les mêmes de face :

    Fleurs de printemps

    Je les trouve très jolies avec leur cœur orange, mais l'Ours maintient qu'elles sont bien plus intéressantes de dos avec cet éclairage.

    Hier soir le déluge a commencé. Le jardin était un peu sec, maintenant il est bien arrosé.

    Ce matin, la pluie s'est convertie en neige, oui oui, le 26 avril.

    Ce soir, j'ai été obligée de recouvrir, une fois de plus, mon malheureux aucuba.

     

    Fleurs de printemps

     

     

    Fleurs de printemps

     

    Le lilas devient pleureur : pas de souci, habituellement il résiste bien et traverse sans dégâts les caprices du climat.

     

     

     

     

     

     

     

     Quant aux jonquilles, je pense que leur floraison est finie pour cette année.

    Vous ai-je dit qu'il y a une croyance par ici ? Si il y a un tremblement de terre, il va neiger. Et la terre a tremblé à 17h12 aujourd'hui. Épicentre à quelques kilomètres de chez nous, magnitude 3,7.  Il neige pour de bon.

     

    Que faisait l'Ours le 18 avril au fond du jardin ?

     

    Fleurs de printemps

     

     

     

     

     

     

     

     

    Réponse en images ici. Il ramassait quelque chose dont mon genou opéré avait fort besoin.

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