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    Depuis 18 ans, je suis passionnée par tout ce qui se fait dans les jardins et autour d'eux.

    Je mourais donc d'envie de voir ce grand et célèbre "Festival des jardins" de Chaumont sur Loire. J'avais inscrit cette visite dans mon programme de voyage.

    Nous sommes partis de chez nous le lundi 24 septembre et avons roulé jusqu'à Loches qui se trouve en pleine région de châteaux et de jardins.

    Le mardi, nous nous sommes rendus sans attendre à Chaumont.

    Le festival se déroule dans le parc du château :

     

    Festival des jardins

    Beau château dans un immense parc.

     

    Ce festival est une sorte de concours où des créateurs du monde entier peuvent participer, individuellement ou en groupe.

    Chaque participant dispose d'un enclos indépendant d'à peu près 250 m2, entouré de haies, ce qui fait que d'un jardin on ne voit pas celui d'à côté.

     Festival des jardins

     

     Chaque jardin est précédé d'un panneau explicatif. Je n'ai pas tout lu, ni tout compris, car c'était un peu trop "cérébral". J'aurais dû m'en douter au vu de l'affiche.

     

    Voici quelques vues de divers jardins :

     

    Festival des jardins

    Étranges ces gros cristaux bleus.

     

     

    Festival des jardins

    Un de mes préférés, où j'aurais aimé m'installer. Quelques pelotes attendaient les visiteurs, et chacun devait prendre un fil et le nouer à la barrière centrale.

     

    Festival des jardins

    Une des nombreuses pièces d'eau.

     

    Festival des jardins

    Attrape-rêve ?

     

    Festival des jardins

    Valises, bois et miroirs.

     

    Festival des jardins

    Celui-là m'a fait réfléchir, au propre comme au figuré. Les grands miroirs multipliaient l'espace, et le jardin continuait de l'autre côté.

     

    Festival des jardins

    Joli petit arbre. J'ai apprécié le côté technique qui a empêché l'arbre de se noyer.

     

    Dans un festival des jardins, je croyais me pâmer devant des plantes extraordinaires. J'avais beau me douter de ce dont il s'agissait, je suis restée un peu sur ma faim de ce côté-là. Il vaut mieux aller dans les fêtes des plantes ou chez Marithé ou Geneviève pour voir des végétaux originaux.

    Le festival de Chaumont, c'est bien pour trouver des idées pour notre propre jardin, mais c'est plutôt d'architecture qu'il s'agit, pas de jardinage.

     

    Festival des jardins

    Ça, c'est la seule plante qui m'a vraiment étonnée, et que je n'avais jamais vue (yucca rostrata hardy ?). Mais elle fait partie du parc, pas du festival.

     

    Après avoir longuement marché dans le festival, nous sommes partis faire un grand tour dans le parc. Parc très beau, très fleuri, qui abrite de grands arbres et des œuvres permanentes.

     

    Festival des jardins

    Une brume se déclenche par moments.

     

    Festival des jardins

    On dirait que les troncs de cette spirale sont happés par un entonnoir invisible.

     

    Festival des jardins

    Sans commentaire

     

    Festival des jardins

    Extrémités des troncs ornées de plaques offset, de capsules, etc...

    Bon, vous avez compris que je ne suis pas très sensible à ce genre d'art. Il y a beaucoup d'autres installations dans le parc, mais elles me laissent plus perplexe qu'admirative.

    Quand je pense que les élus de mon village avaient suggéré qu'ils pourraient faire un festival des jardins ! Pas au village, non, plus haut à 1500m ! Et qu'ils n'ont rien fait pour aider le superbe jardin botanique (de plantes des montagnes du monde) à survivre !

    Un festival des jardins, c'est un énorme travail en amont, cela doit demander des semaines (des mois ?) de préparation, et la période d'ouverture dure plus de six mois. Impensable dans ma montagne.

     

     Regardez le site de Chaumont, vous y trouverez plus de photos et d'explications sur tout ce qui s'y passe.

     

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    Pendant mon long voyage à travers la France, j'ai fait un détour pour voir de mes propres yeux le chantier du château fort de Guédelon. Connaissez-vous cette histoire ?

    Lors de travaux sur le terrain de son château de St Fargeau, Michel GUYOT le propriétaire a eu envie de savoir comment on s'y prenait au XIII° pour construire des châteaux. Le plus simple, c'était d'essayer...en vrai.

    Et voilà comment l'association créée en 1997 dans ce but a prévu de mettre 25 ans pour venir à bout de ce projet fou : construire un château fort neuf en n'utilisant que les moyens techniques existant en l'an 1200.

    Maintenant, une société  a pris le relais. Elle fait travailler 70 salariés et s'autofinance grâce au chiffre d'affaires généré par ses 300 000 visiteurs par an et les ventes de la boutique.

     

    Le chantier se trouve à l'emplacement d'une ancienne carrière abandonnée, sur la commune de Treigny, dans l'Yonne. Il est un véritable laboratoire où on teste et où on comprend comment faire ce qui semble impossible.

     

    Guédelon

     

     

    Juste à côté, les carriers sont à l’œuvre. Tout à la main ! Ils fendent la roche pour en faire des pierres pour la construction des murs.

    Guédelon

     

     

    Ni tronçonneuses, ni grues. Tout comme autrefois.

    Guédelon

     

    On est au XXI°, alors quelques règles de sécurité sont inévitables. Les seules concessions au progrès sont les lunettes, les chaussures et les harnais de sécurité. Tout le reste est comme au XIII°.

    Guédelon

     

    Tous ces véhicules à cheval servent aux transports et aux déplacements.

    Guédelon

     

    Une vue d'un four et de la production locale : briques de terre, tuiles, et parements de sol.

    Guédelon

     

    Les outils des forgerons : ils fabriquent et entretiennent tous les outils (des tailleurs de pierre en particulier) et travaillent aussi pour le château.

    Guédelon

     

    Directement du producteur au consommateur :

    Guédelon

     

    La salle à manger du château :

    Guédelon

     

     

    Quelques détails de l'intérieur. Les peintures sont colorées avec les pigments trouvés sur place.

     

    Guédelon

     

    Guédelon

     

     

    Quelques détails de l'extérieur : c'est tellement bien fait que j'ai passé ma journée à m'étonner que cela soit du neuf.

    Guédelon

     

     

    Le cordier qui fabrique tous les cordages utilisés sur le chantier, ainsi que des choses vendues à la boutique telle la célèbre corde à 13 nœuds.

    Guédelon

     

    Les marmites des teinturières, qui utilisent bien évidemment des plantes. On y fait des écharpes aux très jolis coloris.

    Guédelon

     

    Le château ne suffisant pas, l'idée est venue de faire un moulin, grâce à des fouilles précédant des travaux pour une autoroute, et révélant la présence d'un très vieux moulin. Ils ont étudié les vestiges, et les voilà repartis pour une aventure supplémentaire.

    On fait de la farine à la seule force de l'eau.

    Guédelon

     

    Guédelon embauche des œuvriers (oui, œuvriers et non ouvriers) qui doivent connaître leur métier, mais aussi être capables de parler avec le public et d'expliquer.

    Je vous ai fait un bref résumé en 15 photos : c'est le maximum qu'Eklablog me permet, et c'est une prouesse pour moi.

     

    J'ai passé là-bas une journée, mais si j'habitais plus près, j'y reviendrais assez souvent. Par exemple entre le 29 octobre et le 3 novembre où il vont faire cuire des poteries, et également du pain dans le four du château.

     

    Naniland a fait ici un très joli reportage plein de photos.

    Vous pouvez regarder le site du château de Guédelon et aussi Wikipedia. Et si avec tout ça vous n'avez pas envie d'y aller...

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     La fourmi et l'Ours étaient partis en voyage, un grand voyage.

    Nous étions invités dans l'Aisne depuis longtemps, et nous avons fini par traverser la France du Sud au Nord en prenant des chemins détournés, et retraverser notre beau pays par d'autres itinéraires.

    Ce voyage m'a fait un bien fou. J'ai la tête pleine de belles images et de bons moments, de quoi enfin passer à autre chose après mes opérations. Et de savourer le plaisir de me balader comme tout le monde sans penser à mes genoux (sauf pour me dire "qu'est-ce que c'est bien de ne pas avoir mal").

    Aujourd'hui, le temps se gâte : ce matin un petit arc-en-ciel. Juste assez pour constater ce que Jamy Gourmaud nous a expliqué hier soir, à savoir que le rouge est toujours en haut.

     

    De retour du grand Nord

     

     

    Cet après-midi, c'est pluie diluvienne. J'en profite pour reposer mon dos et mes cuisses mis à rude épreuve lors de séances de désherbage et plantations.

    Nous allons passer un bon moment à trier les quelques centaines de photos de l'Ours. Moi, je me suis contentée de savourer chaque instant. D'habitude, quand nous voyageons, nous admirons surtout les paysages. Cette fois-ci, nous avons visité des jardins,  des musées, des villes et villages, un chantier, et, et  ...

    Voilà un aperçu :

     

    De retour du grand Nord

     clic pour agrandir

     

    À notre retour, nous avons eu le plaisir d'avoir des soucis avec le nouveau détendeur de la bouteille de gaz qui ne veut pas s'ouvrir, une fermeture de la véranda qui ne fonctionne plus, la messagerie électronique  débordant depuis presque trois semaines, les comprimés du lave-vaisselle tout humides, la machine à laver qui n'essore plus, et pour finir la voiture. Cette dernière, confiée l'autre matin au garage pour une simple révision, a révélé un problème à soigner tout de suite, avant la grosse panne. Nous sommes rentrés à la maison avec une voiture neuve prêtée par le concessionnaire : elle est mignonne, légère, mais nous garderons la nôtre encore un certain nombre d'années.

     

    Il a commencé à neiger sur les hauteurs, mais ça a fondu. Ma montagne et mon jardin ont pris des couleurs en notre absence. Il y a encore quelques fleurs, dont une pas du tout de saison :

     

     De retour du grand Nord

     

    Les moutons sont en train de redescendre : on entend souvent le son des clochettes qui résonne dans la rue.

     

    De retour du grand Nord

     

    Entre deux séances de jardinage j'aurai le temps de me poser devant mon ordi et de lire enfin tout ce que j'ai pas mal négligé ces derniers mois. On a beau dire que les blogs, c'est comme on veut, qu'on regarde, qu'on ne regarde pas, qu'on écrit, qu'on n'écrit pas, j'ai l'impression d'abandonner tout le monde et ça me donne mauvaise conscience. Les "mauvais" jours arrivant, j'espère être plus assidue.

     

     

     

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    Je vous rappelle que demain,

    VENDREDI 5 OCTOBRE à 18h30,

    vous devez vous rendre au rassemblement qui aura lieu près de chez vous.

    ce mouvement s'appelle "nous voulons des coquelicots" (clic).

    J'en ai déjà parlé, mais je sais que certaine (Isard en particulier) ont lu en diagonale, alors je répète.

    Je n'ai pas de gentils coquelicots, Mesdames, les papaver rhoeas ne poussent pas à mon altitude, alors voilà quelques pavots papaver orientalis qui se plaisent beaucoup ici :

     

     

    Appel contre les pesticides

     

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