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    Cet appel est lancé depuis peu de jours, et à mon petit niveau j'essaie de partager...

    Dans un premier temps, vous signez l'appel en cliquant sur le lien bleu :

     

    Nous voulons des coquelicots

     

    Puis vous notez dans vos agendas la date de la suite :

    Amis des coquelicots, les affaires sérieuses commencent.

    Le vendredi 5 octobre à 18H30, les signataires de l’Appel se retrouvent sur les places des villes et des villages où ils habitent.

     

    Et vous retenez qu'on recommence chaque premier vendredi de chaque mois pendant 24 mois :

     

    Bien sûr, on se congratulera d’être déjà si nombreux, en se donnant rendez-vous le mois suivant, car tout recommencera 23 fois au total, soit les 24 mois de durée de notre Appel, qui est tellement le vôtre. N’oubliez pas les appareils photos et même les caméras, car nous entrons dans l’histoire, mais si.

     

    Il faut arborer un coquelicot. Mais comme ce n'est pas la saison, on peut acheter celui qui est proposé par les organisateurs, ou bien les brodeuses-couseuses peuvent en faire pour tout leur entourage.

     

    Les personnalités

    • Arnould Marie , Rédac’ Chef Les 4 saisons
    • Arthus-Bertrand Yann , Photographe Fondation Good Planet
    • Baraton Alain , Jardinier Château de Versailles, Chroniqueur Fr. Inter
    • Bertrand Jean-Michel , Cinéaste
    • Biteau Benoît , Paysan Bio
    • Bougnasse-Delacour Anne , Arachnologue
    • Bougrain-Dubourg Allain , Animateur radio-TV Ligue de Protection des Oiseaux
    • Bourguignon Claude et Lydia , Agronomes
    • Charollois Gérard , Magistrat Judiciaire honoraire Convention Vie et Nature
    • Clément Gilles , Paysagiste et essayiste.
    • Cosson Emmanuel , Directeur Groupe Chiroptères Provence
    • Déom Pierre, La Hulotte
    • Dietrich Thomas , Ecrivain
    • Duvallet Gérard , Entomologiste Médical, Prof. émérite Univ. P.Valéry de Montpellier
    • Farge Arlette , Historienne, directrice de recherche CNRS, EHESS
    • Ferrand Jacky , Cofondateur de Phyto-Victimes
    • François Paul , Agriculteur
    • Giraud Marc, Chroniqueur RTL
    • Hallé Francis , Botaniste biologiste
    • Jaccaud Thierry, Rédacteur en Chef de l’Ecologiste
    • Jolivet Marc , Humoriste
    • Labbé Joël , Sénateur
    • Lanson-Villat Béatrice , Présidente Féminin Pluriel
    • Legitimus Pascal , Comédien
    • Lhomme Stéphane , Activiste Observatoire du nucléaire
    • Lieutaghi Pierre , Ethnobotaniste
    • Loizeau Emilie , Chanteuse
    • Luglia Rémi, président de la SNPN
    • Munier Vincent , Photographe
    • Nicolino Fabrice , Journaliste
    • Nossiter Jonathan , Cinéaste
    • Novel Anne-Sophie, Journaliste
    • Pasquier Marine , Enseignante présidente association
    • Pelluchon Corine , Philosophe, Professeur Université Paris-Est Marne-la-Vallée
    • Perinaud Pierre-Michel , Président Alerte Médecins sur Les Pesticides
    • Phisel Michel , Eleveur Caprin Union Fr. des Centres de Sauvegarde faune Sauvage
    • Picareta Paul , Directeur Revue Limites
    • Rabhi Pierre , Essayiste, agriculteur, romancier, écologiste et poète
    • Reboul Johan, étudiant, activiste
    • Reynaud Brigitte , Maire du Revest Des Brousses, Vice-Présidente du Conseil Départemental 04
    • Robin Marie-Monique , Réalisatrice
    • Rolin Jean , Ecrivain
    • Ruffenach Pascal , PDG Bayard Presse
    • Ruffie Jean-François , Avocat
    • Saporta Isabelle , Journaliste
    • Séralini Gilles-Eric , Biologiste
    • Stenger Marc , Évêque de Troyes
    • Sultan Charles , Endocrinologue pédiatrique
    • Tamisier Alain , Chercheur CNRS à la retraite
    • Thiery Patrick , Président association Picardie Nature
    • Veillerette François , enseignant, écologiste expertise agricole
    • Verzat Vincent , Youtubeur Partager c’est sympa
     
    Sur le site de l'appel vous trouverez plus d'explications, et la liste des ONG participantes.
     

     

    Nous voulons des coquelicots

     

     

     

     

     

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    Depuis des années, durant les journées du patrimoine, j'étais prise par notre funiculaire. MAIS, la mairie refusant de signer avec l'association Funitoy une convention d'utiliser les bâtiments, nous nous sommes retrouvés obligés de renoncer à toute idée de fête. Pourtant, nous avons de super souvenirs , et , autant dans la gare de départ au village que dans la gare d'arrivée à plus de 2000 mètres.

    Ces derniers jours, j'ai donc étudié le programme des Hautes-Pyrénées pour faire une sortie sympa. Mon choix s'est arrêté sur le château de Gardères qui est, curieusement, situé dans une enclave des HP dans les Pyrénées-Atlantiques.

     

    Journées du patrimoine

                                              les enclaves

    En faisant la photo qui clôt cet article, nous avons "oublié" de voir ceci. J'ai piqué la photo ici.

     

    Je connais ce château depuis pas mal d'années, car je m'intéresse particulièrement aux travaux de "reconstruction" du jardin. Hier, j'ai profité de la présence de l'Ours pour ramener des photos (mais, l'Ours et moi n'ayant pas la même perception des choses, il ne m'a pas fait les clichés que j'aurais voulu, mais ceux qu'il sentait bien. J'ai donc pioché dans le tout, d'où la qualité inégale des images).

     

    Journées du patrimoine

     

    Une vue des broderies de buis qui n'existaient pas lors de ma première visite.

     

     

    Journées du patrimoine

     

    Le château comme j'aime le regarder. La première fois que je l'ai vu, le propriétaire et ses amis venaient de découvrir cette allée de cailloux, complètement perdue sous la terre et l'herbe.

     

     

    Journées du patrimoine

     

    La même allée, vue du château. Autrefois, elle continuait jusqu'aux arbres que l'on aperçoit dans le lointain. Cela apparaît sur des documents anciens. Sur les côtés, on devine les deux bassins recréés. Depuis les étages, on discernait des creux, signe que des bassins existaient dans le passé.

     

     

    Journées du patrimoine

     

    Ils ont creusé un petit plan d'eau décoratif dans un coin.

     

     

    Journées du patrimoine

     

    Il y a des plantes que je n'ai jamais vues, dont ce cornus kousa.(après recherches, je le connaissais pour sa floraison, mais pas pour ses fruits qui sont pourtant très jolis)

     

     

    Journées du patrimoine

     

    Il y a aussi de drôles d'insectes, et pourtant le village est cerné par le maïs qui n'est pas forcément bio...

     

     

    Journées du patrimoine

     

    De beaux passages ornés de statues.

     

     

    Journées du patrimoine

     

    Une charmante harpiste, Steffie Tsjoen, au détour d'une haie.

     

    Journées du patrimoine

     

     

     

    Nous avons joué à nous perdre dans un labyrinthe. C'est rigolo, car on s'entend sans se voir, et on se retrouve parfois dans des cul-de-sac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Si vous n'avez pas cliqué sur le lien du château, je vous raconte un peu. En 1999, David LIAGRE, tombe amoureux de ce château complètement abandonné (après avoir été un temps l'épicerie du village) et en très piteux état. À force de volonté, il réussit à l'acheter (32 propriétaires indivis à mettre d'accord), créer avec des copains une association pour l'aider, le faire classer à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, le restaurer, le meubler, obtenir l'aide des pouvoirs publics pour le parc. Tout ça en 18 ans seulement.

    Je suis vraiment en admiration pour tout le travail accompli (sans grosse fortune personnelle..., il a un boulot pour vivre)

     

     

     

    Journées du patrimoine

     

    Et, à la sortie, la surprise et le plaisir de trouver une cabine téléphonique reconvertie. Comme quoi, un petit village où il n'y a rien peut faire des choses intéressantes.

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    Si je vous dis rosalia alpina, ou Rosalie Alpine, à quoi pensez-vous ? À la rosalie, sorte de vélo à quatre roues ?

     

    Rosalia alpina

    (Par Ahunt — Travail personnel, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=6708082)

     

    Vous pensez plutôt à l'Alpine, célèbre voiture de course française ?

     

    Rosalia alpina

                                                                         photo group renault

     

     

    Eh bien, vous avez tout faux. La rosalia alpina est un charmant coléoptère de la famille des Cerambycidae qui risque perturber les projets de notre mairie.

     

    Voilà l'histoire : nos élus ont l'intention de construire une remontée mécanique pour aller du village à la station de ski. Ils appellent ça "ascenseur urbain", bien que ça doive arriver 250m plus haut, sur un plateau assez préservé et entouré d'arbres. Mais voilà-y-pas que dans la forêt où la ligne doit passer, il y a ces fameuses rosalia qui se plaisent beaucoup dans les forêts de hêtres en montagne !

     

     

     

    Rosalia alpina

     

    Le jour où l'Ours et moi l'avons vue, il y a plus de 10 ans, nous ignorions son importance. Nous l'avons juste trouvée jolie et originale avec sa couleur bleue et ses immenses antennes.

    Si nous avions su, nous  aurions repéré l'endroit exact où elle vivait, et aurions fait un maximum de photos pour preuve. C'était un 29 juillet, alors il n'est peut-être pas encore trop tard dans la saison pour en voir d'autres.

    Je continue mon histoire : pour construire en montagne, le dossier doit passer entre les mains de plein de gens, dont les services de la MRAe (Mission Régionale d'Autorité environnementale) d'Occitanie. Ce sont des fonctionnaires dépendant du Ministère de la transition écologique et solidaire, pas d'affreux écolos empêcheurs de polluer gaiement. Cette mission a donc donné un avis* argumenté, en tenant compte des lieux, de l'environnement et des autres projets. Tout un tas de paramètres entrent en jeu, dont la Rosalie !

    On avait déjà eu une histoire de lézards sur le Tourmalet, de papillons ailleurs, et maintenant la Rosalie (accompagnée du grand tétras et d'autres bestioles que je ne connais pas).

    L'avis est assez mitigé : il demande de recompter et revérifier toute la faune possible à d'autres saisons que celle du comptage initial. Et je ne vous parle pas ici de l'impact visuel et écologique. Elle n'est pas encore construite la remontée !

     

    J'ai copié-collé le texte ci-dessous, vous pensez bien que je ne sais plus écrire le langage administratif.

    * L’avis a été préparé par les agents de la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement de la région (DREAL) Occitanie apportant leur appui technique à la MRAe et placés sous l’autorité fonctionnelle de son président. Conformément à l’article R.122-7 du code de l’environnement, ont été consultés le préfet de département, au titre de ses attributions en matière d’environnement, et l’agence régionale de santé Occitanie (ARS).

     

    Rosalia alpina

     

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    Je pense que l'on peut aimer la pluie, surtout en cette fin d'été si sec. De la même manière, je trouve normal que chaque pays ait sa propre langue :

     

     

    Pourtant, je regrette que notre pauvre langue française soit agressée de toutes parts par des mots anglais. Dans ma jeunesse, je fus 1er prix d'anglais, mais cela m'est nettement insuffisant pour me débrouiller avec le nouveau parler du XXI° siècle. J'ai réussi à saisir le sens de certains de ces mots nouveaux, mais parfois je me demande bien ce que ça veut dire.

    Et pourquoi les jeunes chanteurs français choisissent-ils l'anglais pour leurs propres chansons ?

    Chez moi, on fait des flyers (prospectus autrefois, dans le but de prospecter) et on propose aux touristes français des Pyrénées road trips ( comme "Le voyage aux Pyrénées"  d’Hippolyte TAINE ?).

    Podcast :  Pourquoi, quand c'est nouveau, n'utiliserait-on pas des noms français ? Si les anglophones inventent des mots pour les nouvelles choses, pourquoi les francophones n'en feraient-ils pas autant ? Oui, je sais : dans ce cas le mot français existe, mais personne ne l'utilise.

    Pitch que j'ai mis très longtemps à comprendre (ne disait-on pas résumé, ou sujet pour présenter un film ?).

    Thriller  il m'a fallu des années et Internet pour en saisir le sens.

    Maintenant les voitures sont des SUV (celui-là, je ne faisais vraiment pas exprès, mais je ne devinais pas, j'ai dû chercher une explication sur internet ) ou des cross over...

    Les maisons modernes sont accompagnées non pas d'un abri pour voitures, mais d'un carport.

    Il y a quelques jours, je regardais l'ours (rien à voir avec mon Ours, c'est la liste des gens ayant participé à la création d'un journal, mais mon Ours a travaillé dans un journal, et il m'a appris certains mots techniques de son métier) de ma revue préférée d'ouvrages manuels (française la revue), et j'ai découvert que quelqu'un y était rewriter (?) et qu'il y avait aussi un brand developer (???).

     

    ASAP

     

     

     

    Heureusement que les explications des ouvrages sont plus claires que les noms de ces métiers.

     

     

     

     

     

     

    Le french bashing : j'ai su ce que cela signifiait, mais mon cerveau fait de la résistance... et j'ai oublié.

    J'ai tendance à mélanger french bashing et benchmarking. J'ai de la chance, car notre ministre de l'intérieur (au fait, l'Intérieur, c'est bien en France ? ) m'a fait comprendre le deuxième truc :

     

     

     

     

     

    Et dire qu'on fait des "Semaines de la francophonie" dans le monde entier !

    Pourtant, quand on veut, on peut. Dans le temps, on voyait très souvent WC  dans les restaurants et lieux publics. Et maintenant, c'est "Toilettes" partout. C'est donc possible d'utiliser le français.

    Je n'ai cité que quelques exemples, mais je suis quotidiennement agressée par cette forme de modernisme.

    Voilà enfin l'explication de mon titre : si un de mes chefs de service m'avait envoyé une note de service conclue par "ASAP", je la lui aurais renvoyé en demandant des explications. C'est quelqu'un de proche, travaillant dans un organisme administratif français,  n'ayant pas de filiales à l'étranger, donc supposé parler français, qui a reçu ça. Vous comprenez, vous ? Ce sont les initiales de As Soon As Possible, autrement dit aussi tôt que possible. L'expression "faire diligence", formule très administrative, ne serait-elle pas plus appropriée ? Cette histoire m'a été racontée il y a des mois, et je n'arrive pas à comprendre comment on peut en arriver là.

     

     

     

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