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    C'est devenu un rituel. Chaque fois que je vais voir Titi chéri près de l'océan, je rends visite à la Promenade fleurie de Mimizan. Je vous l'avais déjà montrée à Pâques, en automne et l'été dernier.

    C'est le même régal à chaque fois : tout est beau, soigné, varié, multicolore, recherché.

    Mais la gourde que je suis, est partie sans appareil photo. Je n'avais que mon téléphone, la luminosité était telle que je ne voyais pas mon écran, et si des réglages sont possibles, je ne sais pas faire... Mon reportage est donc très moyen. Et encore je ne vous montre que le moins mauvais de ce qui reste après avoir jeté le pire !

     

    La promenade fleurie

    L'arrivée toujours très accueillante.

     

    La promenade fleurie

     

    La promenade fleurie

    Les jardiniers "trichent". Ils mélangent les annuelles aux vivaces. Voilà pourquoi il y a toujours des fleurs, ce qui est évidemment normal quand on connaît le nom de l'endroit.

     

    La promenade fleurieLa promenade fleurie

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Je découvre les thunbergias bleus (super quand on n'aime pas les fleurs jaunes ou oranges) et les digitales d'une couleur très originale (rose saumoné avec les bords plus soutenus).

    C'est une promenade, pas un jardin botanique. Mais si une plante me plaît et que son nom est inscrit, pas d'hésitation : photo-souvenir pour pouvoir la chercher dans le commerce.

     

     

    La promenade fleurieLa promenade fleurie

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    De beaux feuillages et de jolies fleurs.

     

     

    La promenade fleurie

    Là, c'est l'odeur qui vous manque. Une année j'ai tenté l'héliotrope, mais même l'été était trop froid dans mon jardin.

     

     

    La promenade fleurie

    Par une trouée donnant sur le lac, que vis-je ? Mes pitchounettes s'initiant, non sans mal, aux joies du canotage.

     

    La promenade fleurie

    Tout au bout, vue sur la nature nature, mais souffrant d'une pollution végétale. Vous apercevez les fleurs jaunes sur l'eau à droite ? C'est une peste, pourtant jolie, contre laquelle les communes luttent actuellement. La Jussie ludwigia grandiflora est très envahissante et étouffe tout.

     

    La promenade fleurie

    Ces hydrangeas ont d'énormes fleurs très blanches en cônes.

     

    La promenade fleurie

    Ceux-là sont très originaux avec leurs quelques grands pétales en étoiles.

     

    La promenade fleurie

     

    Les insectes peuvent jouir d'un immense hôtel, meublé de branches, bois, parpaings, et alios (la pierre locale des côtes sableuses de l'Aquitaine).

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La promenade fleurie

    Fleurs d'artichauts très attirantes pour les grosses bestioles (scolia flavifrons ?). On aurait dit qu'elles voulaient ramasser des bottes de pétales dans leurs pattes couvertes de pollen.

     

    La promenade fleurie

    Un arbre idéal pour se faire une forêt vierge.

     

    Autant cet endroit est luxuriant, autant le jardin de Titi chéri et Malicette est désolé : que du foin sec. Je sais que c'est comme ça près de l'océan. Le sol sablonneux ne retient pas l'eau et le soleil grille tout. Pourtant, nous avions planté quelques trucs à l'automne. À Noël il y avait des fleurs, à Pâques tout allait bien, même des boutures avaient pris, j'avais bon espoir, et en quelques semaines... plus rien. Même la sauge, le thym et la sarriette semblent morts.

     

    Mais j'ai l'adresse d'un superbe jardin à visiter pas très loin de là. J'avais vu il y a plusieurs années un beau reportage dans une revue de jardinage. C'est chez des particuliers qui ouvrent leur portail aux visiteurs quelques jours dans l'année. Michel et Jacqueline KUBIAC ont réussi, à force d’amendement, compostage et arrosage  à transformer un terrain inhospitalier en paradis vert et fleuri à St Paul en Born.

     https://www.youtube.com/watch?v=iHxZsVq-yrc

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • la photo de profil de GPII Bayonne 

    Du 15 au 17 juillet, autrement dit ces jours-ci, va se tenir à Bayonne le 6ème Forum international contre les Grands Projets Inutiles Imposés. Les GPII ont choisi comme emblème l'éléphant blanc. C'était un cadeau offert au maharadjah, il ne pouvait pas travailler, et il coûtait une fortune en entretien : un poids inutile et ruineux, comme les GPII.

    Vous avez peut-être déjà vu des reportages sur des aéroports neufs, terminés, mais inutilisés et qui coûtent cher pour rien.

    Mon article du jour est plein de liens, utiles si vous voulez vous informer sur ce qui se passe actuellement. L'Europe ou les divers pays décident un beau jour qu'il FAUT absolument construire un truc complètement délirant. Pour la France, cela peut être un barrage (on voit plus tard qu'un beaucoup plus petit sera largement suffisant), un aéroport bien que l'actuel ne soit pas saturé (ou qu'on puisse y rajouter une piste), un tunnel sous la montagne au centre des Pyrénées (alors que les grandes lignes de routes et de rails sont sur les côtes atlantique et méditerranéenne), et ainsi de suite. On n'hésite pas à raser des villages (pour une mine d'or en Roumanie), à perdre l'eau de villages de montagne (ravitaillés ensuite par camions-citerne), à faire vider "accidentellement" des lacs de montagne, à polluer de façon irréversible, etc...

    Depuis 10 ans, nous participons à la vie de l'association ACTIVAL (Association Contre le Tunnel Inutile dans les Vallées d'Ailleurs et le Lavedan). Quand on regarde la carte d'Europe, on remarque le trafic entre France et Espagne passe par près de l'Atlantique ou de la Méditerranée. Et qu'il n'y a, ni au sud ni au nord, aucune grande route ni aucune voie ferrée qui passe par les Pyrénées centrales. Notre éléphant blanc local transporterait des camions de marchandises qui arriveraient par la route du sud du Portugal et de l’Espagne, passeraient les Pyrénées par le tunnel sur un train, et reprendraient la route vers les pays du nord. C'est le projet n°16 du conseil des ministres européens. Il paraît que nous ne sommes pas écolos en refusant cette ânerie. Parce que, des camions qui traversent toute l'Europe, c'est écolo ! Nous savons aussi que les trafics ont tendance à se stabiliser, voire diminuer.

    Pour ce qui concerne le Lyon-Turin, les italiens ont compris plus vite que les français que la menace était grave, et ils ont réussi des manifestations à 40 000 participants ! En ce moment, il y a plus de militaires qui gardent les travaux que d'ouvriers. Les promoteurs du projet osent donner des chiffres sans queue ni tête pour justifier cette construction.

    Je n'ai pas noté, mais je me souviens des premiers chiffres. Ceux qui commencent par 9, 6 et 3 sont ceux du trafic réel (dans l'ordre, le plus ancien étant le 9 et le plus récent le 3).

    Ceux qui commencent par 20, 40 et 58 sont les prévisions faites pendant les mêmes périodes. Donc, plus le trafic diminue, plus ils prévoient (les "décideurs") que ça va augmenter

    9        20        Or, la ligne existante n'est utilisée qu'à 17% de sa

    6        40        capacité. Où est l'erreur ?

    3        58        Il manque les zéros, le même nombre pour chaque chiffre, et ce qui est compté : des tonnes ? Mais les proportions que je vous donne sont exactes.

     

    NO TAV signifie "non au train à grande vitesse" (Treno Alta Velocità). Dans le Val Susa, ils ont déjà une rivière, un train, une autoroute, des routes et aussi une vie.

    J'ai trouvé un article français qui explique la façon de faire des gouvernants, et la réaction des italiens du Val Susa.

    Ici, un témoignage d'une habitante (militante) de la vallée Val Susa.

    La caravane NO TAV est passée par la Bigorre. Ils devaient être 12  (si j'ai bien compris les chiffres). Certains ont été assignés à résidence, obligés d'aller pointer 3 fois par jour. On a connu ça chez nous au moment de la COP21, on a plus de moyens pour s'attaquer aux écologistes et aux non-violents défenseurs du territoire, de la qualité de vie et des finances publiques, que pour traquer vraiment les terroristes.

    A sarà düra !

     

    Au dernier moment, deux d'entre eux ont été incarcérés. Ils sont finalement six à avoir pu arriver jusqu'à nous. La prison pour avoir donné un coup de pied dans une grenade lacrymogène tombée trop près ! Aucun n'est accusé de violence physique, aucun n'a jamais blessé personne !

     

    A sarà düra !

    Les dangereux terroristes se restaurant en musique

     

    Ils nous ont appris leur fameux cri de ralliement " 1, 2, 3, A sarà düra !" J'ai appris que ce u se prononce U et que le tréma existe aussi. Ça va être dur ! Ça va barder !

    Ils luttent depuis des années et sont très actifs. Ils chantent également : Vidéo chorale. Je trouve que ce chant ressemble aux pyrénéens, c'est peut-être  pour cela que leur cause me touche tant. Nous défendons nos montagnes.

     

    Pour comprendre la désespérance des gens concernés par ces Grands Projets (ou ces moyens projets), et les occupations des "zones à défendre", il ne faut pas se contenter du discours officiel véhiculé par la plupart des élus et des médias. Il faut creuser le sujet sur Internet, par les associations de défense, et ne pas hésiter à aller voir sur place. Je parlais un peu de ça ici, et Hélène y a laissé un très beau commentaire.

    Je me réjouis de voir la diversité des gens qui se retrouvent dans la défense de la nature.

    Je viens de trouver un très bel article dans Témoignage chrétien

    Les syndicats et partis de gauche (la gauche, gauche, pas la socialiste qui est maintenant du côté de la finance) étaient il y a encore peu de temps pour les travaux qui procuraient du travail. Mais ils ont compris que c'était un leurre, et qu'il y a beaucoup mieux à faire avec cet argent gaspillé, et que notre terre a besoin d'être protégée et pas agressée sans cesse.

    A sarà düra !A sarà düra !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    De dangereux terroristes réunis par la même cause : la défense des intérêts publics.

     

     La fourmi ayant désormais sa voiture ornée de "NO TAV" risque gros elle aussi. Pourtant, sa seule action d'éclat a été de distribuer des tracts contre NDDL. Elle a aussi passé une journée avec les italiens de Val Susa. Et elle adhère à Actival qui fréquente des "terroristes" de toute l'Europe.

    Il faut bien comprendre que tous ces gens qui luttent ne le font pas pour défendre leur propre lopin de terre. Ce qu'ils ne veulent pas chez eux, ils ne le veulent pas non plus chez les autres. D'où l'union de tous et ces rencontres annuelles, chaque fois dans un pays différent.

     

    PS : pendant que nous étions avec les italiens, en train (!!!) de comparer nos histoires de tunnels, un accident avait lieu chez eux faisant 23 morts. Nous constatons que si c'est la misère à la SNCF pour les petites lignes, et il en est de même chez nos voisins. Tout l'argent est utilisé pour que certains aillent plus vite, et il n'y a pas de sous pour améliorer les conditions de transport du plus grand nombre.

     

    Bon, je n'étais pas drôle aujourd'hui, j'essaierai de me rattraper la prochaine fois.

     

    08 juin 2019 

    je viens de lire un long article relatant l'histoire du Lyon-Turin, de la grande manif avec 40 000 participants du 8 décembre, comment le quotidien "le Monde" fait un compte-rendu AVANT, etc...

     

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    Depuis 4 ans, je vis sans produits laitiers et sans gluten (enfin, presque...car je fais parfois des entorses, et j'en regrette certaines).

    Je passe pour une originale et les gens que nous côtoyons semblent inquiets car ils pensent qu'on ne mange rien comme tout le monde. Donc, quand l'Ours part en rando, je luis fais souvent un gâteau à partager avec les copains. Ils sont épatés, car mes gâteaux sont "normaux", et on me demande souvent mes recettes.

    L'autre jour, Isa-Miaou a proposé une recette de gâteau au citron (la recette est ici) qui m'a paru fort intéressant. Trouvé dans le livre de Marie-Noël Rio, la Cuisine du Bien-être, 200 recettes faciles sans gluten et sans lait. Elle s’appelle « le gâteau de Nimi aux amandes et au citron ». (page 172). Cette recette est vegan aussi, car sans œuf. Je l'ai fait hier, et quelques portions sont parties ce matin faire un sommet.

    Isa nous demande notre avis si nous essayons.

    J'ai fait avec ce que j'avais à la maison, donc adapté un peu. Par contre, j'ai bien respecté la façon de faire, surtout cette curieuse façon de traiter les citrons que je n'aurais jamais imaginée.

    Tout d'abord, je trouvais que le total était un peu "léger" : je ne me mets pas en cuisine pour si peu. J'ai donc tout multiplié par deux, histoire de remplir mon moule rond de 25 cm de diamètre.

     

    J'ai mis :

    2 citrons

    250 g de farine de riz

    250 g de sucre de canne roux (à défaut du truc de coco)

    250 g de poudre d'amandes

    25 cl d'huile de pépins de raisins (à défaut d'huile d'olives neutre)

    6 c à soupe de pommes cuites (pas vraiment en compote)

    quelques amandes effilées sur le dessus

    Au moment de mixer, je me suis demandé comment faire. J'ai opté pour le "plongeur" à soupe, je crois que j'aurais été mieux inspirée  d'utiliser le grand bol du robot (oui, je sais Isa a son copain T....qui sait tout faire). Malgré tout, le mélange semblait assez réussi, mais très pâteux. Je trouvais que ça ressemblait aux gâteaux orientaux que j'aime tant.

     

    Fondant au citron de Nimi

    Nous l'avons entamé hier, un peu chaud : délicieux avec un je ne sais quoi d'original. Et pas trop sucré.

    Nous avons continué aujourd'hui, froid : je le trouve un peu "étouffant". Tant mieux, on en mange de moins grosses portions.

    Froid, il a presque la consistance de l'intérieur des cornes de gazelle ou du massepain. En beaucoup moins sucré. Merci Isa, tu as eu une bonne idée d'essayer et de nous faire partager. L'Ours adore, et moi aussi. Je vais l'intégrer dans "mes classiques" car la recette est très facile à mémoriser. Pas d’œuf, pas de levure.

    Essayez vous aussi et dites à Isa qu'elle peut continuer à proposer de nouvelles recettes.

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    Hier le Tour de France est passé chez moi en montant le col du Tourmalet, qui se situe sur le territoire de ma commune. Ils ont prononcé 100 ou 200 fois ce nom si célèbre dans le monde du vélo, mais à la TV pas une image depuis le départ de Pau jusqu'à la sortie de mon village. Quatre-vingts kilomètres de course en "black-out" total. Comme si l'étape commençait à 6 km du sommet. Départ réel 12h15, début de l'émission 14h50, pubs, discussions, et enfin les premières images un bon moment après la traversée du village.

    Tour de France

    De mon jardin je voyais trois hélicoptères dans le ciel (si, si ils y étaient vraiment, mais mon APN ne les voyait pas) qui devaient filmer, du moins je le suppose, car les autres années on profite de plein de vues aériennes du Tour de France.

     

    Tour de France

    En dessous des hélicos, il y avait les coureurs et les équipes techniques. Et l'Ours piaffait devant la TV qui parlait d'autre chose.

    Je peux vous assurer que ça monte depuis pas mal de kilomètres,  que la rue principale de mon village est très pentue et que la grimpette est commencée depuis un bon moment.

    Tour de France

    Après la traversée du village, je voyais cinq hélicoptères de l'autre côté, mais toujours rien à la TV.

    En continuant, on a vu les différents sites de la station de ski, les pylônes des remontées, les bâtiments d'exploitation, les restaurants, les immeubles : pas un seul mot pour évoquer que l'hiver est très animé dans ma région. Ils ont "blablaté"de tout et de rien comme si le décor n'existait pas autour de la route. Pas un mot pour la station de ski Grand Tourmalet (le plus grand domaine skiable des Pyrénées françaises), pour Barèges ni pour La Mongie (les deux stations "jumelées" de chaque côté du col).

     

    Tour de France

    L'Ours était monté hier matin en courant et avait ramené quelques photos : premiers iris et cordon de camping-cars au bord de la route, pendant plusieurs kilomètres.

    Je me contrefiche du vélo, mais souvent je regarde le Tour de France pour regarder la France, justement. Hier l'émission commençait longtemps après le départ, et nous n'avons même pas eu une rétrospective du début de la course. Pourtant Pau est une belle ville, et la campagne qui nous sépare aussi est belle.

     

    Tour de France

    La télé aurait pu parler de ces peintures récentes qui parlent de la vie en montagne. Il y a quelques jours, un ours (réintroduit à grands frais et grand tapage médiatique) a terrorisé un troupeau de brebis, en faisant précipiter plus de 120 dans le vide. Les éleveurs du canton de Luz-Saint-Sauveur sont très en colère. C'est peut-être politiquement incorrect de traiter ce genre de sujet qui divise l'opinion publique.

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    La semaine dernière, comme prévu, l'Ours et nos amis ont continué leur traversée des Pyrénées par le GR10. (voir les épisodes précédents en cliquant ici)

    Ces trois jours de marche m'ont semblé moins exotiques que les fois précédentes car, étant près de chez nous, nous avons passé toutes nos nuits à la maison. J'ai connu mon village grâce à leurs parents, je n'ose même pas vous dire en quelle année.... Ils étaient contents de revenir sur les lieux de leur jeunesse, et ça nous a évité de faire et défaire nos sacs chaque jour.

    Le temps était maussade et ne m'incitait pas à faire des photos. Par chance, les marcheurs étaient en général au dessus des nuages, et nous n'avons pas eu de pluie.

    Le premier jour, nous les avons posés dans le cadre enchanteur du lac d'Estaing. Ça serait dommage de ne pas vous le montrer, mais j'ai beau chercher, je ne trouve pas de photos dans mon ordi. Je viens d'en voler une sur le site de l'office de tourisme de Lourdes, mais je n'arrive pas à la mettre au bon format sans l'abîmer.

     

    LAC D'ESTAING

    Pendant que nos marcheurs montaient vers le le col et le lac d'Ilhéou, Soazick et moi avons flâné à Argelès-Gazost.

    L'après-midi, nous avons attendu au dessus de Cauterets, à l'endroit où le chemin croise la route, au pied du Cambasque. Nous transportions leurs vêtements de rechange, car nous voulions qu'ils soient présentables pour aller au Fond du gosier.

    Repas délicieux comme d'habitude, mais si animé que de photos point. Je regrette surtout pour le dessert. Imaginez une très jolie couronne de fraises, avec au centre un coulis de framboises, et pour couronner le tout un sorbet à l'avocat : aussi bon que beau. Samedi et dimanche, Benoît nous avait déjà épatés avec un sorbet à la fraise, et un autre à la rhubarbe pour lequel j'ai complètement craqué. Il faut dire qu'il vient de s’acheter une super sorbetière de pro qui fait des merveilles. Cet appareil associé à ses bonnes idées, régal assuré.

    Le lendemain, nous sommes remontés à Cauterets, avons posé les hommes, et passé un moment dans la ville :

    D'Azun en Pays Toy

     

    D'Azun en Pays Toy

     

    Cette place a été rénovée récemment, et l'architecture thermale est bien mise en valeur. Regardez comme les nuages sont bas.

     

    D'Azun en Pays Toy

     

    D'Azun en Pays Toy

     

    Nous avons pique-niqué et flemmardé, au bord d'un torrent, mais quelques nuages coquins se faufilaient entre le soleil et nous.

     

    Le deuxième jour, nous sommes montées à la station de ski de Luz-Ardiden. Là encore les nuages étaient bien bas

     

    D'Azun en Pays Toy

     

    La mer cotonneuse cachait la vallée, autant à droite qu'à gauche.

    D'Azun en Pays Toy

     

    Nous avons retrouvé nos hommes un peu plus bas au très joli village de Grust. Ma dernière photo a été faite le matin du troisième jour, au moment du départ de la troisième étape. Vous pouvez constater que, quand on est en fond de vallée par temps couvert, si il ne pleut pas, il ne faut pas hésiter à monter : on a de grandes chances de trouver le soleil.

    D'Azun en Pays Toy

     

    La preuve avec les deux photos suivantes, prises hier matin depuis la maison :

     

    Du Val d'Azun au Pays Toy

    nuages en bas sur la vallée du côté gauche

     

    Du Val d'Azun au Pays Toy

    grand bleu en haut du côté droit où l'Ours est parti en rando.

     

    Il y a quelques jours, les copains qui habitent en bas voulaient annuler une balade qui était prévue. Ils ont bien fait d'en parler à l'Ours, car voilà ce qui les attendait :

    Du Val d'Azun au Pays Toy

    Ils étaient sur ce qui s'appelle "la montagne fleurie", et c'est fin juin qu'il faut y monter, on y voit de nouvelles fleurs à chaque pas. J'ai de quoi vous faire un autre sujet sur les fleurs sauvages.

     

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