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    Bonsoir à tous,

    Je suis à peine revenue d'une escapade en vallée d'Ossau et Val d'Azun (dont je vous parlerai plus en détail dans quelques jours) que me voilà déjà prête à repartir avec de nouveaux bagages, direction l'océan.

    Je ne peux pas résister au plaisir de passer par mon blog, juste pour mettre, en vrac, quelques vues de l'automne, prises çà et là en une semaine. J'espère faire plaisir à la pyrénéenne de Normandie qui voulait voir les couleurs de la montagne.

    Mon lilas

     

    Les érables à côté de chez moi

     

    Mon muguet

     

    Aux environs de Tarbes

     

    En descendant dans la vallée

     

    Sur les pentes de l'Aubisque

     

    Dans le Val d'Azun

     

    Au bord d'un chemin

     

    Arrens

     

    Je n'ai jamais autant admiré l'automne que cette année.

    Le temps  fut un peu triste et nuageux. Malgré tout, des rayons de soleil illuminaient les feuillages, mais il ne m'a pas été possible de stopper la voiture chaque fois que j'en ai eu envie. C'est ça la montagne !

    L'Ours et nos amis ont encore fait quelques étapes de GR10. Ils ont fini à Arrens-Marsous, et nous avons eu grand plaisir à passer deux nuit dans une super maison d'hôtes, la Condorinette. Corinne est adorable (Olivier était absent). Elle cuisine de très bons repas et on ne s'ennuie pas avec elle... La maison du XVII ème rénovée récemment est particulièrement accueillante, tout y est prévu pour le confort des hôtes.

    C'est à moins de 3/4 d'heure de chez moi, mais la Marmotte rousse (clic sur le lien pour visiter) en avait tellement bien parlé que j'ai eu envie d'en profiter moi aussi. Je n'ai fait que quelques photos pas terribles de l'extérieur trop tôt ce matin :

    Un grand et beau jardin

     

    Vue de notre chambre (la préférée de Marmotte)

     

    De jolies vieilleries décorent l'intérieur et l'extérieur.

    Tout ça au cœur du très beau village de Marsous, et au calme !

    Si vous ne connaissez pas encore les chambres d'hôtes, essayez. Rien à voir avec les hôtels, on fait de fabuleuses rencontres.

    Merci Corinne.

    Là-dessus, je vous laisse pour une grande semaine avec mes Pitchounettes.

     

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    Le sucre

    Je vous fais encore un article qui risque vous sembler pas drôle, voire indigeste. Pourtant j'y crois à ce que je vous raconte.

    Le 12 octobre, j'ai regardé "Sucre, le doux mensonge" sur  arte, rediffusion mardi 27 octobre à 9 heures.

    Depuis le début des années 70, quand mes enfants étaient petits, je sais que le sucre est mauvais pour la santé. Le sucre raffiné ajouté est inutile. Le sucre naturel des fruits et des sucres lents est suffisant. J'ai appris, depuis quelques années, que les céréales et pommes de terre se comportent un peu comme du sucre dans notre organisme.

    Tous les bébés de ma famille ont été élevés au sein de leurs mères, puis avec des aliments non sucrés.

    En grandissant, les excès sont arrivés, mais de bonnes habitudes sont restées : nous mangeons tous beaucoup de légumes et de fruits.

    Cette émission sur le sucre (où la France est hélas très peu citée, mais c'est la même chose dans notre pays) est effarante. Je vous conseille de regarder la rediffusion.

    On voit comment les industriels du sucre financent les universités, truquent les études, mentent sur les méfaits de cette invention du diable.

    En France, les nombreuses maladies provoquées par le sucre coûtent très cher à la société, mais les industriels sont les plus forts. Ils ont même réussi, par l'intermédiaire du Cedus (Centre d’études et de documentation du sucre),  à signer un partenariat avec l'éducation nationale : ils osent éduquer les enfants à l'alimentation, et ils ont créé "la semaine du goût"

    Ci-dessous un extrait de ce que l'on peut voir dans leurs pages.

    "Contrairement à une idée reçue, il n'y a pas de lien direct de cause à effet entre la consommation de glucides en général - ou de sucre (saccharose) en particulier - et le diabète."

    Pour ma part, il y a 25 ans, j'avais un très fort taux de triglycérides. Mes médecins (l'ancien qui partait à la retraite, et le nouveau qui prenait sa suite) me dirent de limiter ma consommation de charcuterie, de gras et de plats en sauce. Heureusement mon chef de service avait une épouse diététicienne qui m'a expliqué que cela provenait de l'alcool et du sucre, et non pas du gras que je mangeais. Je ne buvais pour ainsi dire pas d'alcool, mais je consommais confiture, chocolat et gâteaux. Un mois sans produits sucrés, et mon taux était devenu absolument normal. Je me suis habituée à en manger beaucoup moins.

    C'est quand même dommage que, encore maintenant, les médecins n'aient pas de vraie formation sur la nutrition, et que leur seule formation continue soit assurée par les laboratoires pharmaceutiques.

    Notre vie est dirigée par les industriels de l'agro-alimentaire et de la pharmacie. Que pouvons-nous faire ?

    - acheter des produits "bruts" et cuisiner nous-mêmes

    - ne croire aucune de leurs propagandes

    - chercher des infos sur la nutrition ailleurs que sur les grands médias

    - s'abonner à des lettres d'information bien choisies

     

    J'étais en train d'essayer de construire un billet sérieux et argumenté. Mais voilà que je viens de voir que demain "Cash investigation" parle aussi du sucre.

    Je me dépêche dons de finir pour ce soir en vous conseillant de regarder l'émission d'Elise LUCET à 23h05 sur France 2. C'est une rediff, je regrette de ne pas l'avoir vue. Et demain, je ne serai pas chez moi, car je repars en balade.

     

    Je répète : lundi 19 sur France 2 à 23h05

                    mardi 27 octobre sur arte à 9h

    Il vous restera à chercher des recettes sans (ou avec peu de) sucre.

     

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    Presque six semaines

    Vous me voyez là et vous me trouvez très ordinaire ? Un banal index gauche. Eh bien, il y a presque six semaines, je l'ai échappé belle ! Vous connaissez le sens de gauche pour dire maladroit ? C'est la main droite de la fourmi qui fut gauche en éminçant des poireaux début septembre. Il faisait déjà un peu frisquet et la nécessité de faire une soupe s'était imposée.

    Depuis plusieurs décennies, elle coupe ses légumes sur une planche au moyen d'un grand couteau. Ce jour-là, armée seulement d'un petit couteau, elle taillait sans barguigner, quand... je ressentis un drôle de truc. Aïe, la bêtise !

    Normalement c'est les pommes de terre ou les pommes qu'on épluche en entamant légèrement la chair, pas les doigts. On n'a pas retrouvé le copeau de peau : il a dû partir à la soupe !

     Je vous fais le film à l'envers : la guérison tout d'abord, la partie sanglante à la fin.

     

    Cinq semaines

    Me voilà il y a une bonne dizaine de jours, au moment où la fourmi a enfin décidé de se passer de pansement. Ça commençait à lui coûter cher ! Elle en a tout de même utilisé plus d'une boîte, vous savez, les bandes qu'on coupe aux ciseaux.

    La semaine d'avant, la croûte était enfin tombée, mais la peau nouvellement reconstituée était très fine et fragile. C'était hypersensible.

     

    Cinq semaines

     

     

     

    Cinq semaines

    Après quelques jours sanguinolents, ça avait fini par sécher un peu, et la croûte protectrice s'était enfin formée..

     

    Je vous présente enfin la grosse blessure qui a tant fait rigoler l'Ours. Le premier jour, il a tout de même regardé, constaté avec la fourmi que c'était propre et pas profond. Donc, les jours suivants, il l'a jugée bien douillette.

    Cinq semaines

    ( Non, ce n'est pas une entaille profonde et béante, c'est juste comme on faisait des galips* dans les Landes pour gemmer les pins. )

    Ils ont bien arrosé la plaie avec de l'eau oxygénée. Elle a protégé, surveillé : tout s'est bien passé. Elle posait le pansement (super, ils ne collent plus aux plaies comme dans le temps !) en laissant circuler l'air pour faire sécher.

    Elle mettait des gants, faisait de jolies poupées pour la douche. Bien fait pour elle ! Elle n'avait qu'à faire attention. C'est pas la peine de regarder des cuisiniers à la télé : on sait bien qu'ils plient les doigts au lieu de les offrir au couteau. Elle a vécu le doigt en l'air. Pas le petit doigt en tenant sa tasse de thé comme dans le grand monde, non, moi son index gauche.

    Je me demandais si je retrouverais une empreinte digitale normale. Je suis un peu rassuré pour mon devenir immédiat. MAIS... d'autres dangers menacent. La fourmi a acheté un cutter rotatif pour son patchwork !!!!! Ça coupe drôlement ce truc-là. Et j'ai peur que ça dérape quand elle coupe avec élan le long de sa belle règle graduée. En plus, depuis que Mme blogue, la fourmi s'amuse de tout. Elle pense tout le temps à vous. Vous vous amusez, vous, à photographier vos bêtises ? Non, vous êtes des gens raisonnables, pas elle.

     

     * galips : je vais aller en vacances dans les Landes, et je vous raconterai la vie de la forêt

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    NiniDS était sur la bonne voie pour trouver la réponse à ma question. Elle a pensé que j'habitais une station de ski.

    Voilà ce que l'on peut trouver dans l'herbe de l'automne :

     

    J'ai demandé à l'Ours de me confirmer ce que je pensais. Il a acquiescé. Et maintenant je vous explique enfin de quoi il s'agit.

    C'est des chenilles de dameuses. Bon, c'est vrai que j'ai coupé et tourné ma photo...

    Grâce à des photos des hivers passés , on voit mieux.

    Ces énormes engins sont les dameuses qui étaient venues en février faire un tour au village, et ont par la même occasion démoli notre portail. J'avais fait quelques photos pour constater les dégâts et étayer notre dossier.

    Et en gros plan :

    Sur la droite, on devine les petits zigzags qui font les dessins sur la neige.

     

    Samedi, avec le beau temps, nous sommes allés pique-niquer sur les hauteurs de Cauterets. Nous avons pu constater que, là-bas comme ici, c'est le plus grand laisser-aller. On ne se préoccupe que de l'hiver, et le matériel est éparpillé.

    On trouve les chenilles d'une dameuse, dont je vous parle plus haut, mais aussi :

                                                               de tout

     

     

                                                               des parpaings

     

    des ferrailles qui ne gênent pas les chevaux

     

                                                             ni les vaches

     

    Pour les amoureux de la montagne, c'est désolant de voir tout ce matériel épars. Là, c'est un parking. Mais on peut trouver leurs cochonneries dans des endroits inaccessibles en voiture. Il paraît qu'on veut faire venir les touristes en été : il serait temps de faire des efforts partout.

    L'Ours et moi ne sommes pas skieurs, et nous avons du mal à supporter ça.

     

     

     

     

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    Gâteau retourné

     

    Hier, des copains sont venus partager notre repas tout simple. Ils auraient aimé porter un dessert, mais notre "régime" sans gluten ni produits laitiers les a freinés. J'ai donc dû leur prouver, encore une fois, que nos repas ressemblaient à ceux de tout le monde.

    Au moment de faire mon quatre quarts habituel (dans lequel j'avais l'intention de mettre des raisins secs et des pépites de chocolat) j'ai eu comme un flash. J'avais vu tout récemment une tarte Tatin light proposée par Geneviève, et le souvenir des gâteaux à l'ananas de Tupper Ware est subitement remonté. Sitôt pensé, sitôt exécuté.

    - Un moule en verre (rond de 25 cm pour un gâteau d'un kilo) graissé.

    - J'ai fariné les côtés et saupoudré du sucre dans le fond (pas le temps de faire la photo, essayez d'imaginer que j'ai fait tourner le moule au dessus du saladier des poudres pour ne fariner que les bords)

    - J'ai égoutté le contenu d'une boîte d'ananas dans une passoire au dessus d'un bol. J'ai toujours en réserve (la fourmi stocke toute l'année en prévision des intempéries) des boîtes d'ananas au jus naturel, pas au sirop.

    - J'ai posé mes rondelles d'ananas sur le sucre, puis la pâte sur les ananas. Pâte faite avec 250 g de farines mélangées, 250 g de sucre, 250 g d'équivalent de beurre, et 250 g d’œuf ce qui fait 4 œufs, 1 c à café de bicarbonate (et j'ai rajouté 100g de poudre d'amandes )

    - J'ai saupoudré des pépites de chocolat sur la pâte, et hop ! à four froid réglé sur th6 pour 40 minutes.

    -J'ai arrosé le gâteau avec le jus de la boîte à la sortie du four

     

     

    Gâteau retourné

    J'ai oublié mon gâteau un moment sur le coin de la table, et un peu refroidi, il s'est démoulé impeccablement.

    Comme je n'avais rien prévu, il n'y a aucune déco. Dans le temps (30 ? 35 ans ?) on mettait une demi cerise confite sur chaque rond de caramel. C'est fou ce que je me suis simplifié la vie, et comme j'ai éliminé colorants et additifs !

     

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