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    Quand Macha ne mitraille pas mon jardin, c'est Paris qu'elle attaque. Ses mosaïques sont toujours aussi belles.

    Elle est passionnée de street art, et aime jouer avec ses trouvailles. Elle va apprendre, grâce à moi, les noms des fleurs sises ci-dessous : la violette est une passiflore, et la rose un dahlia (fleurs qui ne poussent pas chez moi, à cause du climat).

     

    Macha la parisienne

                                                                            Clic sur les photos pour mieux voir.

     

    Macha la parisienne

     

    J'aime beaucoup ces associations. De mon côté, je me demande de quoi sont faits le papillon et son échinacée : métal, céramique ?

     

    Les murs de Paris sont pleins de surprises :

     

    Macha la parisienne

     

    Macha la parisienne

     

    Macha la parisienne

     

     

    Elle fait des œuvres avec l'eau et le ciel :

     

    Macha la parisienne

     

    Macha la parisienne

     

     

    Ma maison aussi recèle des surprises. Je fus mercière, et j'ai gardé tout mon stock. Un jour, j'ai malencontreusement fait tomber mon grand carton de bobines de fil. Macha est venue m'aider à ranger tout ça et a profité de ce moment pour me transformer en sorcière :

     

    Macha la parisienne

     

     Ici, elle collecte et c'est à Paris qu'elle joue avec ses photos. Chaque fois qu'elle m'envoie un message, je me demande ce qu'il va me délivrer.

    Je sais qu'elle vient de passer plusieurs semaines à Londres.....

     

    Précision au sujet du papillon : c'est une superposition de petites pièces de couleurs différentes.

     

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  • Au printemps, j'avais acheté quelques plantes, dont une annuelle (ou bisannuelle selon les sources, je verrai au fil des ans) à laquelle je trouvais un joli feuillage : un chardon Marie que je ne connaissais que de nom. Il est devenu une beauté majestueuse, à faire pâlir de jalousie l'acanthe et le rodgersia qui auraient dû grandir pendant l'été, mais sont restés nains :

     

    Chardon Marie

    Il faisait une très belle touffe compacte avant la floraison. Il est maintenant plus haut que moi, il s'est allongé et on voit les autres plantes à travers ses branches.

    Le feuillage, du plus bel effet, est veiné de blanc. La plante s'appelle, en botanique, silybum marianum. L'explication ci-dessous est donnée par Wikipedia :

    Les noms de la plante

    Le terme Silybum a désigné en grec et en latin un chardon comestible.

    Le qualificatif marianum est lié à la Vierge Marie : une légende veut que celle-ci, voyageant de Judée en Égypte pour échapper à Hérode, aurait caché l'enfant Jésus sous un bosquet de chardons, où elle lui aurait donné le sein. Quelques gouttes de son lait tombèrent sur les feuilles, d'où les nervures blanches caractéristiques à cette espèce. Cette légende est peut-être également à l'origine d'une indication traditionnelle dont l'efficacité n'a jamais été démontrée et qui voulait que la plante favorise la lactation.

     

    Les différents états de la fleur :

    Chardon Marie

    Oui, je vois bien : la fleur fanée n'a pas le même fond que les autres. C'est parce que je garde les premières fleurs, pour avoir de bonnes semences, et elles sont tellement hautes que je ne les vois que sur fond de ciel). Je supprime les autres fleurs dès qu'elles flétrissent, pour en avoir encore beaucoup d'autres, comme pour les bleuets.

     

    Chardon Marie

     

    Chardon Marie

    Avec toutes ces graines, il va falloir que je prévoie un champ pour l'année prochaine, et on mangera notre récolte, comme l'explique très bien cet article des Jardins de Pomone.

    Ce chardon-Marie est très décoratif, garnit un bel espace, mais attention ... ça pique ! ne pas s'y frotter.

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  • Hier, à l'heure du repas, je passais et repassais entre la véranda et la maison. Nous avons conservé l'ancienne porte d'entrée qui est toujours ouverte. Je venais de passer un coup de balai pour rassembler mes débris de couture et les paquets de terre que l'Ours avait ramenés sous ses semelles :

    Encore un sauvetage

    Tout d'un coup, sous la porte, je vis un drôle de truc : une sorte de boule grise ne ressemblant en rien à mes balayures habituelles faites de fils à dominante rouge et blanche.

    En y regardant de plus près, et en dépliant la chose, voilà ce que nous vîmes :

    Encore un sauvetage

     

    Elle avait fait le ménage et était empêtrée dans un mouton ramassé sous la porte. L'espace mesure 1,5 cm !

    Équipée de gants en polaire, je l'ai tirée de là-dessous, et l'ai posée sur la murette, sous des branches de lilas. Je sais que les chauve-souris sont des animaux nocturnes, et je ne savais quoi faire d'elle en plein midi. Fin du reportage : le temps de me retourner, elle s'était cachée sous les feuilles.

     

    Encore un sauvetage

    C'est la deuxième que nous trouvons en plein jour dans la maison. Chaque fois, j'ai tant de peine pour elles que je ne prends pas le temps de bien les examiner. Celle-ci semblait endormie, alors que la première était très excitée et roulait des yeux affolés.

    Nous avons l'habitude d'en "sentir" la nuit. Quand nous allumons et que nous avons oublié de fermer les fenêtre, ou si nous ne sommes pas assez rapides pour refermer la porte, nous sentons un frôlement. Alors, extinction des feux, ouverture des portes et observation : après quelques tours, c'est fini, la visiteuse a retrouvé le chemin du jardin.

    Non, ça ne s'accroche pas aux cheveux, ça ne fait pas de mal, ce n'est pas dangereux et c'est protégé. Il paraît que leur habitat disparaît car on isole trop bien les toitures et qu'on répare les ruines. Je ne sais pas où elles logent ici, mais on en rencontre chaque année.

    Mon titre, c'est "encore un sauvetage, car récemment nous avions sauvé un autre animal qui est détesté à tort, et nous aimons héberger plein de bestioles.

     

    Macha vient de m'envoyer ce lien fort intéressant, et dont la date tombe à point : http://www.nuitdelachauvesouris.com/

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  • Ces derniers temps, le ciel ne nous a pas gâtés.

    Mon hydrangea Annabelle, qui fait mon bonheur chaque fin d'été, n'en peut plus d'avoir les têtes pleines d'eau. Normalement, il est comme ça :

    Observation des étoiles

    Mais, au lieu de resplendir sous le soleil, il est plus souvent comme ça :

    Observation des étoiles

     

    C'est donc dans cet épais nuage que nous sommes montés, hier soir, jusqu'en haut de notre funiculaire pour observer les étoiles.

    Nous habitons dans la zone tampon de la réserve internationale de ciel étoilé du Pic du Midi.

     

    Le Pic est renommé pour son observatoire. Hier soir, une petite trouée nous a permis d'apercevoir ... pas grand chose :

    Observation des étoiles

     

    De l'autre côté, un miraculeux et superbe coucher de soleil :

    Observation des étoiles

     

    Alors que la vallée était dans un univers cotonneux :

    Observation des étoiles

     

     

    Notre président avait tout prévu :

    - montée en 4X4 pour les moins courageux

    - GARBURE, oui, garbure avec grandes gamelles, trépied, vraie vaisselle, et TOUT le nécessaire pour une bonne soirée

    - animation musicale

    - projection de photos par un astronome amateur passionné

    Nous avons trimballé tables, bans et chaises depuis la vallée, car le bâtiment de la gare d'arrivée est régulièrement pillé, et nous ne pouvons rien y laisser. Dans le feu de l'action, je n'ai pas pensé à faire un vrai reportage, il me manque donc des photos de pas mal de bons moments.

    Nous avons installé un beau couvert dans cette salle où la vue est (d'habitude ) extraordinaire

     

    Observation des étoiles

    Observation des étoiles

     

    Nous avons profité de la présence de quelques chanteurs amis (faisant partie de l'Orphéon de Luz Saint Sauveur) :

    Observation des étoiles

    ( ambiance sympathique, grâce à quelques sièges et des affiches pour rappeler notre Voisin amoureux de jazz qui a exploité ce bar restaurant pendant 12 hivers )

     

    Nous avons eu des explications sur les mystères du ciel, grâce à ce matériel : première conférence sur notre sommet, et attendant une nouvelle vie pour notre cher funi :

    Observation des étoiles

     

    Pour finir, nous avons tous chanté :

    Observation des étoiles

     

    Et nous sommes redescendus, toujours en 4X4 pour les kamikases. Notre président a fait 3 voyages.

    Les autres (dont moi, celle qui devrait se faire "prothéser" les 2 genoux, mais qui a peur sur les chemins de montagne le jour en montant, ne pouvait imaginer la descente la nuit, parce qu'elle sait qu'il faut parfois manœuvrer pour prendre les virages, avec le vide à côté) se sont élancés sur le chemin. Quelle descente ! Frontales et lampes de poche ne suffisaient pas à éclairer les embûches diverses. Cailloux, ornières, vaches étalées sur le chemin, bouses se confondant avec la gadoue, chevaux apeurés par notre présence inhabituelle. Le tout sous un crachin bien mouillant pendant plus d'une heure et demie. Si vous aviez vu dans quel état nous sommes arrivés !

    Mais quelle belle soirée ! Que de bons souvenirs là-haut ! Des moments enchanteurs chaque fois. La prochaine, c'est en septembre pour les journées du patrimoine.

    La seule solution pour pouvoir faire la fête et regarder les étoiles : remettre notre funiculaire en marche et réhabiliter le bâtiment.

     

     

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    Je vais vous faire vivre un de nos souvenirs qui nous fait encore rire des années plus tard.

    Une fin de semaine complètement folle

    Nous habitions déjà dans notre montagne, mais nous avions laissé derrière nous, à 300 km, des tas de cartons pleins de livres, vaisselle, tissus ou autres trucs hétéroclites que nous souhaitions ( je souhaitais ) garder. Il fallait bien en finir, alors nous nous décidâmes enfin à tout transporter ici.

    D'autre part, notre gendre venait de récupérer le vieux Combi VW de ses parents, un pur produit des années 70 orange pas vraiment discret. Il avait fait changer le moteur par un garagiste pas tout à fait mécanicien. Notre gendre voulait que cette antiquité (que nous aimons tous beaucoup) ait une nouvelle vie à la montagne. La famille est grande, et nous pourrions balader tous nos petits enfants dans un seul véhicule.

     

    Nous voilà donc avec l"antiquité "peace and love" à faire des navettes entre la Ville et la montagne. Super sympa. Les amateurs nous disent bonjour, on est haut perchés et on apprécie de voir le paysage différemment, j'ai beaucoup de place, je suis bien installée pour tricoter en roulant, bref, tout serait parfait....si le côté mécanique ne nous souciait pas. 60km à l'heure dans les côtes, c'est pas terrible.

    Nous allons montrer la chose à notre mécanicien :

    Sacré week-end !

     

    Il nous prévient qu'une courroie risque "péter", mais n'arrive pas à en trouver une neuve de la bonne dimension.

     

    A la ville, le deuxième jour, au démarrage, on entend un drôle de bruit : la fameuse courroie a violemment rendu l'âme. Par chance, pas trop loin du garage qui avait changé le moteur. Il nous prête son fourgon blanc pour que nous puissions continuer notre déménagement.

    Fourgon de garagiste : bien moche, qui empeste la vieille graisse, plein de cordages et cochonneries diverses. Nous faisons un voyage, et au retour, les vitesses passent de moins en moins bien. La 4ème ne passe plus, puis la 3ème. Nous finissons en seconde, et arrivons péniblement à bon port.

    Nous rendons cette poubelle à son propriétaire et récupérons avec joie notre vieille mais fidèle 309.

    Le vendredi 31 octobre (la date a son importance, car le lendemain 1er novembre était férié, et le surlendemain un dimanche), nous allons faire un tour dans le Médoc, et vers 18 heures, en traversant une forêt, un grand bruit nous fait très peur : le pot d'échappement vient de tomber sur la route. L'Ours ne peut rien faire, alors nous nous traînons péniblement à la vitesse du pas d'un homme jusqu'à un centre commercial où nous savons qu'il y a une station-services. Pas de pot (d'échappement ) neuf en stock, veille de fête, avant-veille de dimanche, nous n'allions pas rester trois jours bloqués ! Un gentil mécanicien compatissant monte la voiture sur le pont, enlève le silencieux, et nous amarre le pot sous la voiture avec un bon vieux fil de fer.

    Le samedi 1er novembre, nous reprenons la route pour rentrer chez nous et profiter de nos montagnes, en craignant juste de rencontrer la maréchaussée à cause du bricolage à notre voiture.

    Notre stress se calmait, nous retrouvions notre sérénité après ces allers et retours fatigants et les péripéties mécaniques.Tout se passait bien, nous étions contents d''être débarrassés des fourgons poussifs, quand, tout à coup, au détour d'un virage, dans les gorges, à quinze kilomètres de l'arrivée : un gendarme !!! Un gendarme à cet endroit-là, juste pour constater que notre silencieux n'était dans une situation réglementaire ?

    Rien à voir avec nous. Des rochers étaient tombés sur la route !!! Et quels rochers : gros comme des voitures.

    Le 1er novembre dernier, 1.500 m3 de rochers se décrochent avant de s'effondrer sur la route. Photo DDM, P. L. - DDM

                                                                                                        Photo DDM

     

    NOOOOON ! si près du but ! Impossible de rentrer chez nous, car il avait déjà neigé sur les hauteurs et le col était fermé jusqu'au printemps prochain.

    Et là, le fou rire nous a pris ! Comment accumuler tant d'ennuis en si peu de jours ? Après avoir ri un bon coup, nous nous sommes demandés quoi faire :

    - repartir à 300 km dans la famille ?

    - dormir sur place en attendant (impossible, ça)

    - redescendre dans la vallée et trouver un hôtel ?

    La Bigorre a des ressources : elle avait envoyé dans le Médoc un super chouette instituteur et son épouse avec qui nous avons sympathisé quand nous demeurions dans cette région. Vacances obligent, ils étaient là, tout près de notre route obstruée. Ils nous ont hébergés quelques heures (en nous faisant profiter de leur dessert ).

    Nous avons appelé les gendarmeries sises aux deux bouts des gorges : elles n'avaient aucune info. Nous avons réussi à joindre Bison futé. Lui, il annonçait le problème. Au bout de quelques heures, Bison futé ne parlait plus de nous, alors nous avons tenté de passer : Yes ! La route était dégagée !

     

    Je vous précise que, pour loger tout ce bric à brac, nous avions loué à la mairie un local qui se trouvait là, au rez de chaussée  de cet immeuble :

    Sacré week-end !

     

    et après notre fameuse crue du 18 juin 2013, nous avons retrouvé nos affaires dans cet état :

    Sacré week-end !

    Tout ça pour ça !

     

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